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- Prise en charge du diabète : Merci l’activité physique !
La pratique d’une activité physique régulière offre un effet protecteur en limitant notamment la prise de poids, le risque de maladie cardiovasculaire et d’hypertension. Le saviez-vous ? En 2021, le diabète a été responsable de plus de 85 000 décès en France. Par ailleurs, la prévalence de cette maladie chronique n’a cessé d’augmenter ces dernières années, atteignant 6,30 % en 2022, soit plus de 4 millions de Français concernés (1). Et la situation ne risque pas de s’améliorer puisqu’en 2027, on estime que 520 000 personnes supplémentaires pourraient être atteintes de diabète. Une maladie qui coûte cher à l’Assurance maladie avec plus de 10 milliards d’euros de remboursement chaque année ! Quelles différences entre diabète de type 1 et 2 ? 90% des adultes diabétiques sont atteints d’un diabète de type 2 (DT2). En cause : un excès de sucre dans le sang résultant d’une mauvaise utilisation de l’insuline, hormone régulatrice, par les cellules de l’organisme. Le DT2 peut conduire à des complications aigües ou chroniques pouvant toucher le cœur et les artères, les reins, les yeux, les nerfs, les dents et les pieds. Le diabète de type 2 apparaît généralement après 40 ans, sa fréquence augmentant avec l’âge. Mais il peut passer inaperçu pendant plusieurs années. Cette maladie, souvent associée au surpoids et à l’obésité, est liée à l’évolution du mode de vie, avec une alimentation trop riche ou déséquilibrée (graisses et sucres) et un manque d’activité physique. Le diabète de type 1 (DT1) est dû quant à lui à une absence de sécrétion d'insuline par le pancréas. Il apparaît en général dans l’enfance ou l’adolescence et réclame un traitement à vie par injections d’insuline, une autosurveillance rapprochée de la glycémie et une attention à son alimentation. On ne connaît pas encore de moyen de prévenir le DT 1. Mais on peut réduire le risque de complications et améliorer la qualité de vie. Quels sont bénéfices de l’activité physique sur le diabète ? Afin de garantir une prise en charge optimale des patients atteints de diabète, la Haute Autorité de Santé (HAS) met à jour ses recommandations à l’attention des professionnels de santé (2). Pour la première fois, elle positionne en 1re intention les Thérapeutiques Non Médicamenteuses (TNM) qui ont fait la preuve de leur efficacité ces dernières années, dont l’activité physique (AP) et la lutte contre la sédentarité. L’AP améliore la sensibilité à l’insuline, permettant ainsi aux cellules de capter le glucose plus efficacement pour avoir un meilleur équilibre glycémique. Elle a aussi un effet protecteur en limitant la prise de poids, en diminuant le risque de maladie cardiovasculaire et d’hypertension artérielle, avec une diminution du « mauvais cholestérol » et une augmentation du « bon cholestérol ». De plus, l’AP favorise le bien-être mental et physique, car elle diminue le stress et l’anxiété, elle améliore la qualité du sommeil et augmente la confiance en soi (3). (Pour en savoir plus rendez-vous sur: APA & Diabète ) Quels sont les exercices à privilégier au quotidien ? Pour une personne diabétique il est recommandé d’être aussi actif que possible au quotidien et de pratiquer une AP adaptée à son profil, ce qui nécessite de consulter au préalable son médecin (précautions, intensité…). Il est recommandé d’intégrer une activité aérobie (marche, natation, vélo, course à pied, gym…), des exercices de renforcement (au poids de corps, avec haltères ou bandes de résistance) et d’assouplissement dans sa routine. Ces 3 types d’activités peuvent être combinées dans une même séance d’une durée de 30 min à 1h. Il est conseillé de la renouveler deux à trois fois par semaine avec une intensité modérée à intense et 1 à 2 jours d’intervalle. L’augmentation de la durée et de l’intensité doit être progressive, en fonction des envies, de la condition physique et du profil de chacun ! Sources : (1) Fédération Française des Diabétiques (2024). Les chiffres du diabète en France. (2) Haute Autorité de Santé (2024). Diabète de type 2 : les thérapies non médicamenteuses d’abord. (3) Fédération Française des Diabétiques (2024). Les bienfaits de l’activité physique pour la santé et pour mon diabète. (4) Foucaut, A., et al. (2024). Ordonnance en activité physique adaptée (2ème ed.). Maloine.
- Activité physique et santé : lutter contre le surpoids et l’obésité
Le saviez-vous ? En 2022, une personne sur huit dans le monde était en situation d’obésité. En France, cela concerne 8,5 millions de personnes, un chiffre en hausse de 13 % depuis 2012. Les formes les plus sévères, quant à elles, ont augmenté de plus de 60 %. L'obésité n'est pas qu’une question d’apparence : c’est une pathologie chronique aux conséquences multiples sur la santé physique, mentale et sociale. Le surpoids et l'obésité sont souvent liés à un déséquilibre alimentaire, mais aussi à un manque d’activité physique, à une sédentarité élevée ou encore à des troubles du sommeil. Ils augmentent considérablement le risque de maladies cardiovasculaires, métaboliques (comme le diabète de type 2), de certains cancers, ainsi que de troubles articulaires, respiratoires ou encore dépressifs. Activité physique adaptée: une thérapeutique non médicamenteuse Intégrées dans une approche globale, l’activité physique régulière et notamment l'activité physique adaptée (APA) offrent des bénéfices durables sur le corps comme sur l’esprit. Elle n’est pas une simple recommandation : c’est une composante essentielle du traitement de l’obésité, au même titre qu’un suivi médical ou nutritionnel.(Pour en savoir plus rendez-vous sur : SPORT SUR ORDONNANCE ) Les effets de l'activité physique sur la santé : Diminution de la masse grasse, en particulier abdominale, Préservation ou augmentation de la masse musculaire, Amélioration des fonctions cardiovasculaires et métaboliques (glycémie, cholestérol, tension artérielle) Réduction des risques à partir d’une perte de poids de seulement 5 à 10 %, Réduction du stress, des symptômes dépressifs et amélioration de l’estime de soi ( pour en savoir + rendez vous sur : APA & Obésité ) Se remettre en mouvement en douceur : quelles activités choisir ? Lorsqu’on souffre de surpoids ou d’obésité, certaines activités physiques et sportives sont plus adaptées que d’autres. Il est essentiel d’opter pour une reprise progressive et adaptée à ses éventuelles fragilités. Activités d’endurance à faible impact : marche, vélo, aquagym, natation… au moins 30 minutes par jour et si possible, 5 jours par semaine. Renforcement musculaire doux : au poids du corps ou avec accessoires légers, 2 à 3 fois par semaine. Étirements : pour préserver la souplesse et limiter les douleurs, 2 à 3 fois par semaine La supervision d’un enseignant en activité physique adaptée (APA) permet de sécuriser la pratique, d’adapter les exercices aux capacités de chacun et d’instaurer une routine progressive et efficace. L'activité physique adaptée est vivement recommandée pour garantir la sécurité et l’efficacité des exercices. En parallèle, il est essentiel de limiter le temps passé assis et d’encourager le mouvement au quotidien. Le parcours santé en extérieur : une activité physique efficace contre le surpoids et l’obésité Tous les ateliers d'activité physique adaptée proposés par Mina permettent de travailler l'endurance, le renforcement musculaire et la souplesse, indispensables pour lutter contre le surpoids. Nous avons aussi conçu un parcours santé en extérieur , encadré par nos enseignants en APA, spécifiquement adapté aux personnes souhaitant reprendre une activité physique dans un cadre sécurisant, stimulant et convivial. Ces séances en petit groupe (10 personnes maximum) ont lieu dans des parcs de l’ouest parisien (jardin du Ranelagh, Bois de Boulogne, etc.). Le programme associe marche active , exercices ludiques de renforcement musculaire et stimulation de l’équilibre grâce à l’environnement naturel. Objectifs du parcours : Stimuler le tonus musculaire, en particulier des membres inférieurs, Travailler l’endurance cardio-respiratoire, Améliorer la stabilité et prévenir les chutes, Retrouver du plaisir dans le mouvement et rompre l’isolement *Prochaine session : 7 séances les jeudis de 14h30 à 15h30, à partir du 24 avril au jardin du Ranelagh. *Tarifs accessibles : formules à partir de 9 € la séance. Ce format en plein air s’inscrit dans une dynamique de santé globale. L’environnement naturel favorise l’adhésion à long terme, réduit le stress, améliore la variabilité cardiaque, stimule le système immunitaire et booste l’humeur. Bouger, c'est investir dans sa santé L’activité physique ne se résume pas à « faire du sport » : c’est une habitude de vie, un levier de prévention et de soin, un moyen concret de reprendre le pouvoir sur sa santé. Chez Mina, nous vous accompagnons pas à pas dans cette reprise, à travers des parcours personnalisés, encadrés par des professionnels, et pensés pour être adaptés, bienveillants et motivants. Parce qu’il n’est jamais trop tard pour retrouver confiance, énergie et liberté de mouvement. Et dès l’enfance : prévenir par l’éducation Un rapport de l’Assemblée nationale (février 2024) alerte sur une insuffisance critique d’activité physique à l’école, pourtant essentielle à la prévention de l’obésité infantile*. Aujourd’hui, moins d’un enfant sur deux atteint les 60 minutes d’activité physique quotidienne recommandées. Les pistes d’action proposées : • 30 minutes de mouvement par jour dès l’école primaire • Une meilleure formation des enseignants à la promotion de la santé • Le développement de partenariats entre écoles, collectivités et professionnels du sport-santé
- Hypertension : comprendre, prévenir et agir grâce à l’activité physique
L’hypertension artérielle touche un adulte sur trois en France et est un facteur majeur de risque cardiovasculaire. La pratique régulière d'une activité physique adaptée peut efficacement prévenir et traiter l’hypertension en améliorant la circulation, en réduisant le stress et n stabilisant le poids. Qu’est-ce que l’hypertension artérielle ? L’hypertension correspond à une pression anormalement élevée du sang dans les artères. On parle d’hypertension artérielle lorsque les valeurs dépassent 140 mmHg pour la pression systolique (au moment où le cœur se contracte) et/ou 90 mmHg pour la pression diastolique (quand le cœur se relâche), de manière répétée. Cette affection est dite "silencieuse", car elle ne provoque souvent aucun symptôme perceptible. Pourtant, ses conséquences peuvent être graves : accidents vasculaires cérébraux (AVC), infarctus du myocarde, insuffisance rénale, troubles cognitifs (1). Les facteurs de risque sont multiples : surpoids, tabac, stress chronique, alimentation trop salée, sédentarité ou encore antécédents familiaux. C’est pourquoi il est essentiel de faire surveiller sa tension artérielle régulièrement, surtout après 40 ans. Pourquoi l’activité physique aide à réguler l’hypertension ? L’activité physique est l’un des traitements non médicamenteux les plus efficaces pour faire baisser la tension artérielle. De nombreuses études scientifiques, dont celles de la Haute Autorité de Santé (2) ou de la Fédération Française de Cardiologie (3) , confirment qu’une activité régulière a un effet hypotenseur durable. L'activité physique agit de plusieurs manières : Amélioration de la circulation sanguine : l’activité physique optimise la circulation et l'élasticité des vaisseaux sanguins, facilitant ainsi le retour du sang vers le cœur. Renforcement du muscle cardiaque : le cœur devient plus fort, ce qui lui permet de fonctionner plus efficacement et d’abaisser la pression artérielle. Réduction du stress : le stress est un facteur majeur de l’hypertension. L’exercice permet de diminuer les niveaux de cortisol, l’hormone du stress. Stabilisation du poids corporel : l'exercice aide à maintenir un poids santé, ce qui est essentiel pour lutter contre l’hypertension, car le surpoids est un facteur aggravant. Amélioration de la qualité du sommeil : l’activité physique favorise un meilleur sommeil, qui est également bénéfique pour la gestion de la tension artérielle. L’exercice physique devient ainsi un outil clé dans la prévention et la gestion de l’hypertension. (Pour en savoir + rendez-vous sur : APA & Maladies Cardiovasculaires ) Activité physique et hypertension : quelles pratiques choisir ? Chez les personnes hypertendues, l’activité physique doit être variée, régulière et adaptée au niveau de forme et à l’état de santé. On distingue plusieurs types d’activités à intégrer dans une semaine : 1. Les activités de la vie quotidienne , comme marcher, monter les escaliers, jardiner ou faire le ménage, doivent être encouragées au quotidien. Elles doivent être réalisées à une intensité légère à modérée, et contribuent à lutter contre la sédentarité. 2. Les activités d’endurance , comme la marche rapide, le vélo ou la natation, sont à pratiquer 3 à 7 jours par semaine , à intensité modérée (ou élevée si bien tolérée). Il est recommandé de viser au moins 30 minutes par jour , en continu ou en fractionné. Ces activités permettent de renforcer le système cardiovasculaire tout en réduisant progressivement la pression artérielle. 3. Le renforcement musculaire doit être pratiqué 2 à 3 fois par semaine , de préférence sur des jours non consécutifs. Il consiste en 2 à 4 séries de 8 à 12 répétitions par exercice ciblant les grands groupes musculaires. L’intensité doit être modérée et augmentée prudemment si bien tolérée. Les exercices peuvent se faire avec des poids légers, des bandes élastiques ou du matériel adapté. 4. Les exercices d’assouplissement , tels que les étirements statiques ou dynamiques, sont également bénéfiques. À raison de 2 à 3 fois par semaine , ils doivent être réalisés jusqu’à ressentir une légère tension, sans douleur, pendant 10 à 30 secondes , avec 2 à 4 répétitions par mouvement. Ces pratiques favorisent la mobilité, la récupération et la détente. À quel rythme pratiquer pour un effet sur la tension artérielle ? Selon les recommandations de l’ Organisation Mondiale de la Santé (4), il est conseillé de pratiquer au moins 150 à 300 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine. Cela équivaut à environ 30 minutes par jour , cinq jours par semaine. Ces séances peuvent être fractionnées en plusieurs courtes périodes : trois fois 10 minutes dans la journée, par exemple, peuvent suffire à obtenir un bénéfice cardiovasculaire. Compléter l’activité physique par de bonnes habitudes de vie ! En plus de l’activité physique, quelques habitudes peuvent aider à contrôler votre tension artérielle : Maintenir un poids santé , surtout en cas de surpoids. Limiter la consommation de sel et favoriser une alimentation équilibrée. Marcher 30 minutes par jour peut réduire la tension de 5 à 10 mm Hg. Arrêter de fumer et limiter la consommation d'alcool . Ces habitudes, combinées à l’exercice, peuvent réduire efficacement les risques liés à l'hypertension. Dépister et mesurer sa tension régulièrement La Journée mondiale de l'hypertension souligne l'importance du dépistage régulier, surtout si vous présentez des facteurs de risque. Étant souvent asymptomatique, l'hypertension peut être détectée tôt grâce à des contrôles réguliers. Il est essentiel de mesurer correctement votre tension en repos et avec un appareil validé. Consultez un professionnel pour vous assurer de la précision de vos mesures et prévenir les complications liées à l’hypertension. Sources : (1) Assurance Maladie – Hypertension artérielle - HTA | ameli.fr (2) Haute Autorité de Santé - Prise en charge de l'hypertension artérielle de l'adulte - HAS (3) Fédération Française de Cardiologie - L'hypertension artérielle - FFC (4) Organisation Mondiale de la Santé - Hypertension OMS
- Mieux vivre avec la sclérose en plaques grâce à l’activité physique adaptée
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique du système nerveux central qui touche environ 120 000 personnes en France . Chaque année, 2 500 à 4 000 nouveaux cas sont diagnostiqués, principalement chez les femmes jeunes. Si elle ne se guérit pas, une prise en charge globale, incluant l’activité physique adaptée, permet de mieux vivre avec la maladie (1). Qu’est-ce que la sclérose en plaques ? La sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central. Elle apparaît lorsque le système immunitaire attaque la myéline, une substance qui protège les fibres nerveuses et permet la bonne transmission des messages entre le cerveau et le reste du corps. Cette attaque provoque des lésions qui entraînent des symptômes très variés. Dans 85 % des cas, la maladie débute sous forme rémittente-récurrente , alternant phases de poussées (avec apparition de nouveaux symptômes) et périodes de rémission plus ou moins complètes. Certaines formes progressives évoluent plus lentement, mais de façon continue (2) . Les signes de la SEP diffèrent fortement d’une personne à l’autre : fatigue persistante, troubles moteurs ou sensitifs (engourdissements, spasmes), problèmes de vision, troubles de l’équilibre, difficultés urinaires ou cognitives… Cette diversité rend le diagnostic parfois difficile et long à établir. C’est pourquoi on la surnomme souvent "la maladie aux mille visages" (3). Activité physique adaptée et sclérose en plaques : pourquoi c’est essentiel ? Contrairement à une idée reçue, l’exercice physique n’aggrave pas la sclérose en plaques. Il fait désormais partie intégrante des recommandations thérapeutiques. Pratiqué de manière régulière et adaptée, il contribue à limiter la progression des symptômes et à prévenir les effets délétères de l’inactivité. Voici ses principaux bénéfices : Amélioration de la mobilité et de la force musculaire : pour compenser la perte de tonus et faciliter les mouvements du quotidien. Réduction de la spasticité : en assouplissant les muscles, l’activité physique limite les raideurs douloureuses. Renforcement de l’équilibre et de la coordination : essentiel pour prévenir les chutes et rester autonome plus longtemps. Diminution de la fatigue : si l’intensité est bien ajustée, le mouvement régulier aide à mieux gérer la fatigue chronique. Bienfaits psychologiques : activité physique et bien-être vont de pair ; elle réduit l’anxiété, stimule l’humeur et redonne confiance en soi. Maintien de l’autonomie : bouger régulièrement, c’est aussi rester acteur de sa santé et préserver ses capacités fonctionnelles. Ainsi, l’activité physique devient un véritable levier thérapeutique , au même titre que les traitements médicamenteux (4) .(Pour en savoir rendez-vous sur : APA & Maladies neuro-dégénératives ) Quels types d’exercices privilégier en cas de sclérose en plaques ? En cas de sclérose en plaques, l’activité physique doit être adaptée aux capacités et aux besoins spécifiques de chacun·e. Chez Mina , l’accompagnement est entièrement personnalisé , en tenant compte du niveau de mobilité, des objectifs et du ressenti de chaque personne. L’enjeu n’est pas la performance, mais le bien-être global, le maintien des fonctions préservées et, autant que possible, le soutien de l’autonomie. Certaines personnes vivent avec une mobilité très réduite, notamment en fauteuil électrique, et ne peuvent pas mobiliser librement leurs jambes ou leurs bras. Cela ne signifie pas que l’activité physique est exclue : d’autres formes de stimulation restent possibles et utiles, dès lors qu’elles respectent le confort et les envies de la personne. Voici quelques types d’exercices que l’on peut envisager, selon les capacités : Renforcement musculaire doux , avec ou sans matériel, ou sous forme de contractions simples, pour entretenir la force sans provoquer de fatigue excessive. Exercices d’équilibre et de coordination , pour les personnes pouvant se tenir debout ou marcher. Mobilisation articulaire , active ou assistée, pour préserver l’amplitude de mouvement. Respiration et relaxation , accessibles à toutes et tous, pour apaiser le stress, favoriser la récupération et renforcer la connexion corps-esprit. Endurance modérée , sous différentes formes (marche, vélo, gestes rythmés en position assise), en fonction de la forme du moment. À quel rythme pratiquer ? Il n’existe pas de règle unique, car chaque personne vivant avec la sclérose en plaques peut réagir différemment à l’activité physique. Toutefois, les recommandations pour les maladies chroniques sont souvent applicables : il est conseillé de pratiquer 2 à 3 séances par semaine , chacune durant entre 20 et 45 minutes . Si nécessaire, l'effort peut être fractionné en plusieurs courtes séquences réparties tout au long de la journée. Il est important d’écouter les signaux de son corps, en particulier en cas de fatigue intense ou lors de poussées. La priorité doit être donnée à la régularité des exercices plutôt qu’à leur intensité, car l’objectif n’est pas la performance, mais la régularité , la sécurité et le plaisir du mouvement . Sources : (1) Inserm – Sclérose en plaques : www.inserm.fr (2) Fondation ARSEP – Vivre avec la SEP : www.arsep.org (3) Haute Autorité de Santé – Recommandations SEP : www.has-sante.fr (4) OMS – Activité physique et santé : www.who.int
- Addiction au tabac : comment l’activité physique peut devenir un allié ?
Chaque 31 mai, la journée mondiale sans tabac rappelle que le tabac tue près de 8 millions de personnes dans le monde (1). Pourtant, l’activité physique peut devenir un allié puissant pour accompagner le sevrage et améliorer la santé des 13 millions de fumeurs en France (2). Pourquoi le tabac crée-t-il une dépendance si forte ? La nicotine, principale substance psychoactive du tabac, agit rapidement sur le cerveau en libérant des neurotransmetteurs comme la dopamine, qui induisent des sensations de plaisir et de relaxation. Cette action crée une forte dépendance physique et psychologique, rendant l'arrêt du tabac difficile. Cependant, la dépendance au tabac ne se limite pas à la nicotine : elle s’accompagne aussi d’un aspect comportemental, comme la prise de cigarette à des moments précis de la journée ou dans des situations stressantes. Activité physique : des bienfaits immédiats et durables face au tabac L'activité physique peut briser ce cycle en offrant des bienfaits immédiats et durables. En effet, l’exercice stimule la production de neurotransmetteurs bénéfiques, tels que les endorphines et la sérotonine, qui améliorent l’humeur et atténuent les symptômes de sevrage (3). ( Pour en savoir plus sur les bienfaits de l'APA rendez-vous sur : BÉNÉFICES DE L'APA ) 1. Réduction du stress et de l’anxiété L’un des principaux déclencheurs de la consommation de tabac est le stress. La pratique régulière d’un sport, qu’il s’agisse de marche rapide ou de course, libère des endorphines, ces hormones du bien-être. Objectif : réduire l’anxiété et apprendre à mieux gérer les situations stressantes sans avoir besoin de fumer. 2. Diminution de l'envie de fumer Les études montrent que l’activité physique peut réduire de manière significative les envies de fumer. Lorsque vous pratiquez une activité physique, votre cerveau se concentre sur l’effort et les sensations corporelles, limitant ainsi les pensées liées à la cigarette. 3 . Lutte contre la prise de poids liée au sevrage En arrêtant le tabac, de nombreux fumeurs sont inquiets à l'idée de prendre du poids car il est vrai que l'apétit peut augmenter. L’activité physique régulière, en particulier les exercices cardiovasculaires, aide à brûler des calories et à maintenir un poids stable, réduisant ainsi ce risque. 4. Renforcement de la santé pulmonaire Le tabac est l’un des plus grands ennemis des poumons. Lorsque vous arrêtez de fumer, la fonction pulmonaire commence lentement à se rétablir. L’activité physique, en particulier les exercices d’endurance, améliore la capacité pulmonaire et aide à renforcer le système respiratoire. La course à pied, le vélo ou même la natation sont des pratiques intéressantes pour améliorer l'endurance cardiovasculaire et pulmonaire. Deux exercices adaptés pour se remettre en mouvement Chez Mina , nous savons que le sevrage tabagique est un défi autant physique que mental. Pour vous aider à franchir cette étape, nos programmes d’activité physique adaptée proposent des mouvements ciblés, accessibles à tous, pour réduire le stress, limiter les envies de fumer et renforcer votre santé au quotidien. Voici deux exercices simples pour commencer. Gym douce en position assise Idéale pour les personnes sédentaires, cette routine mobilise les articulations et stimule la circulation tout en apaisant les tensions. Elle consiste en des mouvements simples, réalisés sur chaise : cercles de bras, montées de genoux, inclinaisons du buste. Accessible à tous, cette activité permet d’occuper les mains et l’esprit, tout en remplaçant les gestes rituels liés à la cigarette. Exe rcices de respiration et étirements Ce type de séance mêle respiration profonde, auto-étirements et mouvements fluides, inspirés du yoga doux ou du stretching. En se concentrant sur la respiration lente et maîtrisée, on favorise la détente, on réduit les envies de fumer et on apprend à mieux gérer les pics d’anxiété. Ces exercices sont particulièrement utiles en cas de pulsions ou de stress liés au manque. Si vous souhaitez voir ces exercices en action ou découvrir davantage de vidéos pour vous accompagner dans votre sevrage tabagique, rendez-vous sur notre chaîne YouTube Mina Santé . Nous vous guidons à chaque étape de votre parcours pour arrêter de fumer et retrouver une meilleure santé grâce à l’activité physique adaptée. À quel rythme pratiquer pour un sevrage efficace ? Les recommandations sont claires : il est conseillé de pratiquer 150 minutes d’activité modérée par semaine , ce qui correspond à environ 30 minutes par jour , cinq jours par semaine. Vous pouvez ajuster la durée et l'intensité selon votre forme, mais l’essentiel est de rester régulier. Si vous commencez à vous entraîner, commencez lentement et augmentez progressivement la durée des séances (3). L’activité physique peut-elle remplacer un traitement de sevrage ? L'activité physique a montré qu'elle améliore la gestion du stress et diminue l'anxiété, deux facteurs qui déclenchent l'addiction au tabac. En intégrant régulièrement de l'exercice, comme la marche ou des exercices de relaxation, les chances de succès dans le sevrage peuvent augmenter de 20 à 30 %. Toutefois, un suivi médical est toujours recommandé, car il permet de mieux gérer les symptômes de sevrage et de maximiser les résultats ( 4). Sources : (1) Organisation mondiale de la santé – Tabagisme : www.who.int ( 2) Institut national du cancer – Le tabac et ses effets sur la santé : www.e-cancer.fr (3) Fédération Française de Cardiologie – L'activité physique et la santé : www.fedecardio.org (4) Haute Autorité de Santé – Sevrage tabagique : www.has-sante.fr
- Programme Bien Aidants : préservez la santé des aidants grâce à l’activité physique adaptée
En France, entre 8 et 11 millions de personnes soutiennent régulièrement un proche en perte d’autonomie en raison de l’âge, d’une maladie ou d’un handicap. Ces aidants, véritables piliers de notre société, jouent un rôle essentiel, souvent au détriment de leur propre bien-être. Face à cette réalité, le programme Bien’aidants propose une approche innovante et globale pour préserver leur santé, en combinant activité physique adaptée et soutien psychologique. Les aidants : un pilier invisible mais essentiel Un Français sur six est aidant. Parmi eux, plus de la moitié ont plus de 60 ans , et une majorité aide un membre de leur famille, principalement un parent ou un conjoint. Ce rôle est souvent exercé en silence, avec un engagement quotidien et une implication émotionnelle forte (1) . Un impact majeur sur la santé L’engagement des aidants a des conséquences significatives sur leur santé physique et mentale : L'INSEE rapporte que les aidants sont exposés à des risques accrus de maladies chroniques telles que l'arthrose, l'hypertension, le diabète et les AVC. De plus, la situation des aidants contribue à une détérioration du bien-être psychologique, avec des troubles fréquents du sommeil, du stress chronique et de l’épuisement émotionnel (2) . Près de la moitié des aidants déclarent se sentir seuls dans leur rôle, créant un fort isolement social (3) . Les aidants âgés, en particulier ceux qui soutiennent un conjoint, se déclarent encore plus vulnérables, avec 64 % affirmant que leur santé s’est détériorée depuis qu’ils ont endossé ce rôle (4) . L’activité physique : un levier puissant pour la santé des aidants Les bénéfices de l’activité physique sont bien établis, notamment pour les aidants. Elle permet de réduire les marqueurs de stress physiologique, de prévenir les pathologies cardiovasculaires et musculo-squelettiques, d'améliorer le sommeil et l’humeur, et de favoriser les interactions sociales. Ces effets sont confirmés par plusieurs études, dont celles menées par la Haute Autorité de Santé (HAS) qui recommande des activités physiques adaptées pour les aidants afin de réduire les risques liés au stress et à l’isolement (5) . Le programme Bien’aidants : un accompagnement sur mesure Le programme Bien’aidants, porté par MINA (spécialiste en activité physique adaptée) et Brain’Up (association de prévention santé), s’adresse aux aidants de plus de 60 ans. Il est financé par la Conférence des financeurs des Hauts-de-Seine. L'objectif principal de ce programme est de préserver la santé physique, mentale et sociale des aidants. Parmi ses objectifs secondaires, il vise à intégrer une routine d’activité physique régulière dans leur quotidien, à leur fournir des outils pour mieux gérer le stress et améliorer la qualité de leur sommeil. Le programme cherche également à lutter contre l’isolement en proposant des séances collectives et à encourager l’autonomie des aidants dans la pratique d’exercices adaptés à leurs besoins. Le programme se déroule en trois phases : Bilan initial personnalisé : un enseignant en Activité Physique Adaptée évalue le niveau de forme, identifie les fragilités éventuelles et définit des objectifs individualisés. Cycle de 12 semaines : ce cycle comprend huit séances collectives d’activité physique adaptée (renforcement musculaire, équilibre, mobilité, relaxation), trois ateliers bien-être animés par une psychologue-sophrologue, et un accompagnement à l’autonomie grâce à des séances en visio et une plateforme d'exercices (Goove). Suivi post-programme : un mois d’accompagnement à distance, un kit de prévention (haltères, élastiques) et un accès à des ressources personnalisées permettent de maintenir la dynamique engagée. ( Pour en savoir + rendez vous sur : PROGRAMMES FINANCÉS ) Un dispositif localisé dans les Hauts-de-Seine Le programme est disponible dans les communes suivantes : Boulogne-Billancourt, Courbevoie, Clamart, Bois-Colombes et Vanves. Brain’Up : un expert en prévention santé Créée en 2009, l’association Brain’Up conçoit des ateliers de prévention sur des thématiques essentielles telles que le stress, le sommeil, l’alimentation et la mémoire. Son approche, basée sur des techniques cognitivo-comportementales et un suivi individualisé, complète l’activité physique proposée par MINA. Une réponse concrète et innovante pour les aidants Les aidants, bien qu’indispensables pour l’autonomie de leurs proches, restent souvent invisibles dans les politiques de prévention. Le programme Bien’aidants leur offre une solution concrète, fondée sur des principes scientifiques, pour améliorer leur qualité de vie, prévenir l’épuisement et restaurer un équilibre personnel essentiel. “Il est temps de prendre soin de ceux qui prennent soin.” Sources : (1) INSEE, Enquête sur les conditions de vie des ménages, 2020 : www.insee.fr ( 2) Association Française des Aidants, Rapport 2021 sur l’isolement des aidants. www.aidants.fr (3) Fondation de France, "Les aidants familiaux : un rôle essentiel mais fragile", 2021. www.fondationdefrance.org (4) Fondation de France, "Les aidants familiaux : un rôle essentiel mais fragile", 2021. https://www.fondationdefrance.org/fr/cat-personnes-vulnerables/aux-cotes-des-plus-fragiles (5) Haute Autorité de Santé (HAS), "Recommandations sur l’accompagnement des aidants", 2020. www.has-sante.fr
- Envie de bouger autrement ? Participez aux séances APA découvertes chez Mina
Envie de vous maintenir en forme dans une ambiance conviviale et sécurisée ? Participez à l'une de nos 4 séances découverte gratuite à Boulogne ou à Paris en juin. 💡 C’est quoi une séance découverte d'APA MINA ? Animées par des professionnels diplômés en APA, les séances découvertes sont accessibles à tous , quels que soient votre âge, votre niveau ou vos fragilités. Elles sont conçues pour vous faire goûter aux bienfaits d’une activité physique adaptée à vos besoins, sans esprit de performance. Les séances découvertes d'APA en un coup d’œil : Pour réserver votre séance découverte rendez-vous sur : https://www.mina-sante.fr/plannings Date Horaire Lieu Adresse Samedi 14 juin 15h – 17h Ozanam 55 rue de Silly, 92100 Boulogne-Billancourt Jeudi 19 juin 11h – 13h Blom 31 31 rue de Blomet, 75015 Paris Samedi 21 juin 10h – 12h Notre-Dame de l’Assomption 88 rue de l’Assomption, 75016 Paris Lundi 23 juin 14h15 – 16h15 Yoga And You 77 rue Cardinet, 75017 Paris Au programme des ateliers : Réveil musculaire & équilibre : Enchaînements doux (assis ou debout), parcours de motricité. Objectif : renforcer tonus et équilibre. Gym Pep’s : Renforcement musculaire et cardio dans une ambiance tonique. Objectif : maintenir son capital musculaire. Stretching : Étirements, assouplissements, posture. Objectif : souplesse, mobilité et muscles profonds. (Pour en savoir + sur nos séances collectives rendez-vous sur SÉANCES COLLECTIVES ) Pourquoi essayer l'APA ? L’Activité Physique Adaptée (APA) est reconnue pour ses bienfaits sur la santé physique, mentale et sociale. Elle est particulièrement bénéfique pour les personnes atteintes de maladies chroniques, en rémission ou en perte de mobilité. MINA est certifiée Club Prescri’forme dans le cadre du dispositif . Sport sur ordonnance : En savoir plus sur www.prescriforme.fr Comment participer ? Gratuit – sur inscription Places limitées (8 personnes par séance) Animées par un professionnel diplômé en APA Réservez dès maintenant : 📞 06 49 66 72 40 📧 contact@mina-sante.fr
- 8 idées reçues sur l’Activité Physique Adaptée (APA)
L’Activité Physique Adaptée (APA) est encore trop souvent réduite à une simple « gym douce pour personnes âgées ». Pourtant, elle concerne un large public – personnes vivant avec une maladie chronique, en situation de handicap, ou en reprise d’activité – et joue un rôle essentiel dans la santé globale. Alors que 95 % des adultes ne bougent pas assez selon l’OMS , l’APA s’impose comme une réponse adaptée, accessible et efficace. Cet article fait le point sur 8 idées reçues pour mieux comprendre ses véritables enjeux. 1. L’Activité Physique Adaptée est-elle réservée aux personnes âgées ? Idée reçue : L’APA, c’est uniquement de la gym douce pour les seniors. Réalité : L’APA s’adresse à toute personne ayant des besoins spécifiques, qu’il s’agisse de maladies chroniques, de handicaps, de reprises d’activité, de fatigue liée au cancer ou de burn-out. L’objectif principal n’est pas la performance, mais l’adaptation aux capacités individuelles et le bien-être. Les personnes âgées, bien que majoritairement concernées, peuvent pratiquer des exercices incluant de la résistance ou des charges légères, encadrées pour préserver leur force et autonomie. 2. Faut-il être en forme pour commencer l’Activité Physique Adaptée (APA)? Idée reçue : Il faut être déjà en bonne forme pour débuter l’APA. Réalité : Au contraire, l’APA est conçue pour s’adapter à chaque niveau de forme, même en présence de douleurs, de limitations ou de fatigue. Elle repose sur une pratique personnalisée qui évolue progressivement . Cela permet de rester actif, même quand on ne se sent pas en pleine forme, en adaptant les exercices à ses capacités et à son rythme.( Pour en savoir plus sur nos séance rendez-vous sur : SÉANCES COLLECTIVES ou SEANCES A DOMICILE ou SEANCES EN VISIO ) 3. L’APA remplace-t-elle les soins médicaux ? Idée reçue : L’APA peut remplacer les traitements médicaux. Réalité : L’APA ne remplace pas les soins, mais vient les compléter . Elle joue un rôle clé en prévention, soutien des traitements et maintien de l’autonomie. Face à la sédentarité, la pratique régulière d’une activité modérée (environ 150 minutes par semaine) réduit la mortalité toutes causes confondues de 24 %. Certaines maladies chroniques bénéficient même d’une prescription d’APA reconnue comme traitement non médicamenteux par la Haute Autorité de Santé.(Pour en savoir plus rendez-vous sur BÉNÉFICES DE L'APA ) 4. L’APA sert-elle uniquement à améliorer le physique ? Idée reçue : L’APA ne concerne que la condition physique. Réalité : L’Activité Physique Adaptée agit aussi sur la santé mentale et cognitive. Elle réduit le stress, l’anxiété et les symptômes dépressifs, tout en favorisant un meilleur équilibre émotionnel. Elle stimule également la mémoire, l’attention et les fonctions exécutives, notamment chez les personnes âgées. Ces effets sont utiles dans la prévention du déclin cognitif et l’accompagnement de maladies comme Alzheimer ou Parkinson. De façon plus globale, l’APA renforce l’estime de soi, améliore le sommeil, aide à faire face aux difficultés du quotidien et redonne du sens à l’action, notamment chez les personnes fragilisées. 5. Peut-on débuter l’APA quelle que soit sa forme physique ? Idée reçue : L’APA est réservée aux personnes sportives. Réalité : L’APA est accessible à tous, sans besoin d’être sportif. Encadrée par des professionnels diplômés, elle propose des exercices sur-mesure adaptés à l’âge, à l’état de santé et au niveau de forme. Que l’on soit sédentaire, en convalescence ou en reprise d’activité, il est possible de pratiquer en toute sécurité et avec plaisir. 6. Quels sont les bénéfices globaux de l’Activité Physique Adaptée ? Idée reçue : L’APA ne vise que le bien-être physique. Réalité : L’APA agit sur plusieurs plans : elle aide à retrouver force, mobilité et équilibre, tout en soulageant certaines douleurs chroniques . Elle réduit le stress, l’anxiété, améliore l’humeur et la qualité du sommeil. En groupe, elle favorise aussi les échanges et renforce les liens sociaux, essentiels pour lutter contre l’isolement. L’APA propose ainsi une approche complète du bien-être. 7. Qui encadre l’APA ? Idée reçue : L’APA n’est pas encadrée par des professionnels qualifiés. Réalité : Les séances d’APA sont encadrées par des professionnels titulaires d’une licence ou d’un master STAPS mention Activité Physique Adaptée et Santé (APA-S). Leur formation scientifique et pratique les prépare à évaluer les capacités des participants, adapter les exercices en fonction des pathologies, handicaps ou limitations, et assurer une progression en toute sécurité. Leur accompagnement garantit une activité personnalisée, efficace et respectueuse de la santé de chacun . 8. L’APA peut-elle être prescrite par un médecin ? Idée reçue : L’APA ne nécessite pas de prescription médicale. Réalité : Depuis la loi santé de 2016, les médecins peuvent prescrire l’APA dans le cadre d’affections de longue durée (ALD) et même à titre préventif. Cette reconnaissance permet une meilleure intégration de l’APA dans le parcours de soin, avec parfois une prise en charge partielle ou totale, renforçant ainsi son rôle de traitement non médicamenteux. SPORT SUR ORDONNANCE L’APA est une pratique essentielle, adaptée à chacun pour améliorer la santé physique, mentale et sociale, au-delà des idées reçues. Chez Mina Santé, nous accompagnons chacun dans ce parcours personnalisé, pour favoriser autonomie, bien-être et qualité de vie, quel que soit le contexte de santé.
- Prévention des chutes chez les seniors: repartez du bon pied avec Vital'été !
Depuis 2023, MINA propose Vital’été, un programme innovant dédié à la prévention des chutes chez les seniors, alliant Activité Physique Adaptée (APA), nutrition et adaptation du logement. O bjectif : sensibiliser les plus de 60 ans aux risques de chute, favoriser leur autonomie et leur donner les clés pour devenir acteurs de leur santé. Totalement financé par la Conférence des Financeurs des Hauts-de-Seine et de Paris, Vital’été a déjà concerné en 2023 et 2024 10 communes des Hauts-de-Seine, soit une centaine de seniors. En 2025, le programme est reconduit dans 5 communes du 92 (Sceaux, Malakoff, Vaucresson, Bagneux et la Garenne-Colombes) ainsi que dans 4 arrondissements de Paris (7e, 14e, 15e et 17e). Un accompagnement sur-mesure encadré par des professionnels Les séances d’ activité physique pour les seniors sont encadrées par des professionnels diplômés (licence ou master STAPS, spécialité APA-S). Chaque participant bénéficie d’un bilan individuel intégrant questionnaires de santé et de motivation, ainsi que des tests physiques. Ce bilan permet de construire un programme personnalisé , adapté aux capacités et aux objectifs de chacun. Les séances sont proposées en petits groupes ne dépassant pas 8 à 10 participants , afin d’assurer un suivi attentif et une progression en douceur. (Pour en savoir plus rendez vous sur : PROGRAMMES FINANCÉS ) Prévention des chutes chez les seniors : bouger, bien manger, bien chez soi Le programme Vital’été inclut : Des bilans initiaux de condition physique 6 séances d’APA pour améliorer l’équilibre, la coordination et tonus musculaire. 3 conférences de prévention : - Une conférence sur l'Activité Physique Adaptée et ses bénéfices au quotidien pour rester autonome le plus longtemps possible. - Une conférence nutrition animée par un diététicien-nutritionniste de Saveurs & Vie, partenaire du projet. L’objectif : aider les participants à mieux comprendre les enjeux d’une alimentation équilibrée, à travers conseils pratiques, quiz et mises en situation. - Une sensibilisation à l’adaptation du logement , réalisée par un ergothérapeute d'Adaptia, pour inciter les participants à identifier les risques de chute chez eux et à adopter des solutions concrètes en termes d'anémagement du logement. À qui s’adresse Vital’été ? Ce programme est destiné aux seniors autonomes (GIR 4 à 6) de plus de 60 ans , vivant à domicile à Paris ou dans les Hauts-de-Seine, qu’ils aient déjà chuté ou non. Les bénéficiaires sont repérés par les CCAS, CLIC, SAAD, SSIAD ou clubs seniors. Des résultats encourageants Déployé depuis 2023, Vital’été a déjà conquis plus de 100 bénéficiaires et devrait en toucher autant pour l'édition 2025. Les résultats des deux premières éditions sont encourageants : 81,4% des participants se disent totalement satisfaits du programme. 72% estiment que l’offre répond parfaitement à leurs attentes. 72,7% ont suivi l’ensemble des séances jusqu’au bout. Ces résultats démontrent l’impact positif du programme sur la motivation, la participation et la prise de conscience des seniors. Un programme co-construit avec des partenaires engagés MINA s’appuie sur un solide réseau de partenaires : Saveurs & Vie , spécialiste du portage de repas et de la nutrition des seniors. Adaptia , expert de l’adaptation du logement. Goove , plateforme agréée pour le bilan santé et l’analyse des capacités physiques. Tous partagent un même objectif : favoriser le bien vieillir. ( Pour en savoir plus rendez-vous sur : Partenariats ) Un tremplin vers des dispositifs pérennes Vital’été est pensé comme une porte d’entrée vers les offres existantes à la rentrée, telles que les ateliers PRIF autour de l’équilibre et de la nutrition, les activités proposées par les CCAS ou clubs seniors comme le yoga, la gymnastique douce ou les ateliers cuisine, ainsi que des programmes financés par la Conférence des Financeurs. En combinant prévention, plaisir et lien social, Vital’été donne l’impulsion d’un changement durable. Modalités pratiques Durée du programme : 6 semaines, entre mi-juin et fin septembre Nombre de programmes à l'été 2025 : 9 Participants : entre 8 et 12 seniors par session Mina est une structure de l’économie sociale et solidaire, certifiée "Club sport sur ordonnance" par Prescri’forme. Elle est également partenaire du DAC 92 Centre, du Pôle Santé du Plateau à Clamart, et adhérente aux CPTS de Paris 16e et Boulogne-Billancourt. Avec Vital’été, Mina réaffirme son engagement : proposer une prévention active, bienveillante et durable pour les seniors. Contacts Vital’été Été 2025 Paris 7 : Maison de la Vie Associative et Citoyenne, 4 rue Amélie. Du 19 septembre au 28 novembre 2025 Contact s : Isabelle Chipart, 01 53 59 44 90 / is abelle.chipart@paris.fr Paris 14 : 1) Accorderie, 6 rue Maurice Bouchor 2) Salle du Moulin, 12 rue du Moulin des lapins Du 22 août au 17 octobre 2025 Contacts : Aurélie Gérard, 01 45 43 90 94 / paris-sud@accorderie.fr Paris 15 : Club Oscar Roty, 107 rue de Lourmel Du 16 juin au 28 juillet 2025 Contacts : Roxane Valési, 01 45 54 86 93 / 01 45 33 42 56 / r oxane.valesi@paris.fr Paris 17 : Club senior St Ange, 5 Villa St Ange Du 5 septembre au 7 novembre 2025 Contacts : Mina Guillier de Chalvron, 01 42 29 57 65 / mina.guillierdechalvron@paris.fr Sceaux : Résidence autonomie les Imbergères, 19 rue des Imbergères Du 07 juillet au 27 août 2025 Contacts : Anastassia Danilov, 01 46 60 35 38 / anas tassia.danilov@sceaux.fr Malakoff : Résidence Joliot Curie, 5-7 rue Joliot Curie Du 30 juin au 07 août 2025 Contacts : Mohamed Chergui, 01 41 17 42 88 Vaucresson : Centre Culturel de la Montgolfière, 16 avenue Jean Salmon-Legagneur Du 08 juillet au 07 août 2025 Contact : 01 71 02 80 90 / solidarite@mairie-vaucresson.fr Bagneux : Résidence du Clos Lapaume, 17 avenue Albert Petit Du 03 septembre au 03 octobre 2025 Contacts : Nathalia Theophile, 01 42 31 62 12 / nathalia.theophile@mairie-bagneux.fr La Garenne Colombes : Foyer Bohn Cantin, 9 rue Gabriel Péri Du 04 juillet au 04 septembre 2025 Contacts : Sandrine Nadalet, 01 47 69 16 79 / sandrine.nadalet@lagarennecolombes.fr
- L’activité physique au service de la santé mentale
Le saviez-vous ? En 2025, la santé mentale a été désignée grande cause nationale, succédant à l’activité physique et sportive en 2024, alors qu’un Français sur quatre sera confronté à un trouble mental au cours de sa vie (1). En France, les troubles mentaux représentent la première cause d’années vécues avec une invalidité . Fréquents, ils apparaissent souvent dès l’enfance ou l’adolescence, et engendrent un lourd fardeau pour les individus et le système de santé. Les troubles les plus courants sont les troubles anxieux, dépressifs et les conduites suicidaires. Les troubles psychiatriques tels que la schizophrénie, la dépression ou le trouble bipolaire font aussi partie de la santé mentale. Plus durables et parfois invalidants, ils peuvent entraîner de lourdes conséquences allant jusqu’au décès prématuré (2). Les personnes souffrant de troubles mentaux graves présentent une santé physique et mentale dégradée, souvent liée à un mode de vie sédentaire et à de mauvaises habitudes, entraînant une prévalence accrue de diverses maladies, ainsi qu’une espérance de vie réduite de 15 à 20 ans avec un risque de mortalité global deux à trois fois supérieur à celui de la population générale. De plus, les traitements médicamenteux, en particulier les antipsychotiques, aggravent parfois ces risques par leurs effets secondaires cardiométaboliques (3). Activité physique et santé mentale : quels bienfaits ? L’activité physique (AP) améliore la santé à tous les âges. Elle améliore la condition physique, lutte contre les effets de la sédentarité (risques cardiovasculaires, etc.), prévient les comorbidités associées et la prise de poids. L’AP contribue aussi à une meilleure santé mentale, aussi bien chez les adultes que chez les enfants et adolescents. Elle permet une réduction du stress et de l’anxiété, des symptômes dépressifs et psychotiques, avec un effet bénéfique sur l’humeur et l’engagement social , mais aussi une amélioration de l’image corporelle, de l’estime de soi, des fonctions cérébrales et de la qualité du sommeil. Tout cela amenant à une amélioration du bien-être global, et de la qualité de vie (3, 4, 5). L’AP agit sur des symptômes psychiatriques divers, participe à la prévention en retardant leur apparition et en renforçant le sentiment d’auto-efficacité des patients. L’AP adaptée (APA) et supervisée occupe une place croissante dans la prise en charge des épisodes dépressifs majeurs (EDM) et des pathologies psychotique, avec une balance bénéfices/risques très favorable, notamment en cas d’EDM d’intensité légère à modérée, ou elle peut même être proposée en première intention, dans le but de limiter le recours aux traitements médicamenteux (5).( Pour en savoir + rendez-vous sur BÉNÉFICES DE L'APA ) Les exercices à privilégier au quotidien Pour être efficace, l’APA doit s’inscrire dans la durée, avec un programme d’au moins 3 mois, à raison de 3 à 5 séances par semaine, à intensité modérée (échelle de Borg 12-14). Chaque séance doit durer entre 20 à 60 minutes, combinant : exercices d’endurance aérobie (marche, vélo, etc.), choisis selon les préférences du patient, exercices de renforcement musculaire pour l’ensemble du corps via des exercices au poids du corps ou avec charges légères. Ce travail peut aussi passer par des activités sportives adaptées, favorisant également l’aspect ludique et relationnel. Une AP supervisée en individuel est aussi possible pour créer une relation de confiance avec l’intervenant. Pour garantir leur efficacité, ces programmes doivent être conduits par des professionnels formés à l’APA. L’enjeu est aussi d’ être plus actifs au quotidien, en intégrant l’activité physique comme un élément durable d’hygiène de vie (5). Sources Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles (2025). La santé mentale, Grande Cause nationale 2025. https://solidarites.gouv.fr/la-sante-mentale-grande-cause-nationale-2025 Santé publique France (2023). Santé mentale. https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/sante-mentale#:~:text=Selon%20l'OMS%2C%20la%20sant%C3%A9,une%20contribution%20%C3%A0%20la%20communaut%C3%A9%20%C2%BB . La Santé en action (2022). Dossier Activité physique adaptée : promouvoir la santé des populations. n° 462. file:///C:/Users/Nelson/Downloads/602596_spf00004452.pdf Organisation mondiale de la Santé (OMS). Activité physique. 26 juin 2024. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity A-M Foucaut et al. (2020). Ordonnances Activité physique. Editions : Maloine.
- Activité physique adaptée et arthrose : bouger pour réduire la douleur et préserver la mobilité
Le saviez-vous ? L’arthrose est la maladie articulaire la plus fréquente en France, touchant plus de 10 millions de personnes, dont 65 % des plus de 65 ans (1). Contrairement aux idées reçues, l’arthrose ne se résume pas à une simple usure du cartilage liée à l’âge. Il s’agit d’une affection chronique qui concerne l’ensemble de l’articulation : le cartilage, la membrane synoviale et l’os sous-jacent. Le cartilage articulaire joue un rôle essentiel dans nos mouvements. Il permet d’amortir les chocs et de répartir les charges entre les os. Cependant, ce tissu cicatrise difficilement car il est ni innervé (dépourvu de nerfs), ni vascularisé (non irrigué par le sang), ce qui limite fortement sa capacité à se régénérer (2). L’arthrose se manifeste par une dégradation progressive du cartilage, une inflammation de la membrane synoviale (la couche interne qui tapisse l’articulation), et un remodelage de l’os situé juste sous le cartilage. Ces modifications entraînent des douleurs articulaires, des raideurs, une perte de mobilité, et parfois un gonflement dû à un excès de liquide (épanchement synovial). Toutes les articulations peuvent être touchées, mais les zones les plus concernées sont les genoux, les hanches, les mains et le dos. L’évolution de l’arthrose est souvent imprévisible, alternant des périodes calmes avec des poussées douloureuses aiguës (1). Lorsqu’elle progresse, l’arthrose peut devenir très invalidante et réduire considérablement la qualité de vie. Pourquoi l’activité physique adaptée est essentielle pour soulager l’arthrose À l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement capable de guérir l’arthrose. La prise en charge est dite symptomatique , c’est-à-dire qu’elle vise à soulager la douleur , à préserver la mobilité et à améliorer la qualité de vie au quotidien. Les médicaments, comme les antidouleurs ou les anti-inflammatoires, peuvent être utiles en période de crise. En cas d’atteinte très avancée, la pose d’une prothèse (par exemple au genou ou à la hanche) peut être envisagée. Mais avant d’en arriver là, les médecins recommandent surtout des solutions non médicamenteuses , comme la perte de poids (si besoin) et surtout la pratique régulière d’une activité physique adaptée (1).L’activité physique adaptée et arthrose sont intimement liées, car cette pratique aide à ralentir la progression de la maladie tout en réduisant les douleurs (1). Selon la Haute Autorité de Santé , l’Activité Physique Adaptée (ou APA) est une approche fortement recommandée pour les personnes souffrant d’arthrose (3). Elle agit sur plusieurs facteurs qui aggravent la maladie, comme la sédentarité (manque de mouvement), le surpoids ou encore le vieillissement . Bouger régulièrement de façon adaptée permet d’ améliorer la composition corporelle , c’est-à-dire de renforcer les muscles et de diminuer la masse grasse. Cela aide à soulager les articulations, car elles sont moins « chargées » par le poids du corps. L’APA favorise aussi la production naturelle d’hormones aux effets anti-inflammatoires, ce qui contribue à réduire la douleur. Mais ses bienfaits vont plus loin : l’activité physique aide aussi à comprendre et gérer ses douleurs, ce qui donne un vrai sentiment de contrôle. Elle améliore la condition physique générale, en particulier l’équilibre chez les personnes âgées, et permet de préserver les mouvements et la stabilité des articulations. Elle limite ainsi les déformations liées à l’arthrose. Grâce à tous ces effets, l’APA facilite les gestes du quotidien , comme marcher, monter des escaliers ou se lever d’une chaise, et améliore le confort de vie global. Les recommandations sont claires : l’activité physique n’est pas contre-indiquée , même en cas d’arthrose avancée. Elle doit simplement être adaptée aux capacités de chacun , et à l’intensité des douleurs, surtout au début où elles peuvent limiter les mouvements (3) (4). ( Pour en savoir plus sur les bénéfices de l'APA rendez-vous sur la page BÉNÉFICES DE L'APA ) Quelles activités physiques privilégier pour soulager l’arthrose ? Lorsque l’on souffre d’arthrose, notamment si l’on est en surpoids ou peu actif, il est essentiel de reprendre une activité physique progressivement. Pour que le corps s’adapte sans douleur, il est recommandé de commencer par des séances courtes et de faible intensité , puis d’augmenter petit à petit la durée et l’effort. Cela favorise l’adhésion à long terme et évite le découragement. Les recommandations officielles indiquent qu’en cas d’arthrose, il est bénéfique de pratiquer 2 à 3 séances par semaine , d’une durée de 30 à 60 minutes , à une intensité modérée . Cela correspond à un effort qui fait respirer un peu plus vite, mais qui permet de parler sans être essoufflé – on parle ici de 12 à 14 sur l’échelle de Borg , une échelle qui mesure la perception de l’effort (1). Pendant chaque séance, il est important de toujours inclure un échauffement , pour préparer les muscles et les articulations aux mouvements à venir. Ensuite, la séance peut se composer de plusieurs types d’exercices complémentaires : Des exercices d’ endurance aérobie (comme la marche rapide, le vélo ou la natation), qui stimulent le cœur et améliorent la circulation Du renforcement musculaire , à la fois général (pour tout le corps) et ciblé sur les zones douloureuses Des étirements doux pour conserver la souplesse des articulations, toujours en respectant la limite de la douleur Ces éléments peuvent être réalisés ensemble dans une même séance ou répartis selon les envies et le niveau de fatigue. L’essentiel est d’ écouter son corps et d’éviter les mouvements qui provoquent une douleur vive. Certaines activités physiques sont particulièrement adaptées à l’arthrose car elles limitent les chocs sur les articulations . C’est le cas de la gym douce, la marche nordique, le yoga, l’aquagym, le vélo d’appartement ou encore le Pilates . En revanche, il est préférable d’éviter les sports avec des sauts, des changements d’appuis rapides ou des contacts violents, comme le tennis ou les sports de combat (3) (4). Enfin, il est tout aussi important d’être actif au quotidien. Éviter de rester assis trop longtemps, se lever régulièrement, marcher un peu chaque jour, ou même jardiner contribuent à maintenir les articulations en mouvement et à freiner l’évolution de l’arthrose.( Pour en savoir + sur nos séance collectives rendez-vous sur : SÉANCES COLLECTIVES ) Sources Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles (2025). La santé mentale, Grande Cause nationale 2025. https://solidarites.gouv.fr/la-sante-mentale-grande-cause-nationale-2025 Santé publique France (2023). Santé mentale. https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/sante-mentale#:~:text=Selon%20l'OMS%2C%20la%20sant%C3%A9,une%20contribution%20%C3%A0%20la%20communaut%C3%A9%20%C2%BB . La Santé en action (2022). Dossier Activité physique adaptée : promouvoir la santé des populations. n° 462. file:///C:/Users/Nelson/Downloads/602596_spf00004452.pdf Organisation mondiale de la Santé (OMS). Activité physique. 26 juin 2024. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity A-M Foucaut et al. (2020). Ordonnances Activité physique. Editions : Maloine.
- Le bilan personnalisé chez Mina : votre point de départ pour bouger mieux et en toute sécurité
Vous souhaitez reprendre une activité physique mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez un souci de santé, une perte de mobilité ou simplement l’envie de prendre soin de vous ? Chez Mina Santé, chaque accompagnement en Activité Physique Adaptée (APA) commence par une étape essentielle : le bilan personnalisé, réalisé à l’aide de la plateforme Goove . Un premier pas simple, rassurant, et 100 % adapté Le bilan personnalisé est un temps d’échange individuel avec un professionnel de l’APA. C’est le moment où l’on prend le temps de vous écouter, de mieux comprendre votre parcours de santé, vos habitudes, vos ressentis et vos attentes. Vous n’avez rien à prouver. L’objectif n’est pas de « faire des performances » , mais de partir de là où vous en êtes aujourd’hui, pour construire ensemble un programme réaliste, motivant et bénéfique pour votre santé. Ce moment inclut une évaluation douce de votre condition physique actuelle, à travers des tests simples et adaptés : équilibre, force musculaire, mobilité articulaire, endurance… Le tout se fait sans machine complexe ni pression, dans un cadre bienveillant. L’écoute de vos sensations est aussi essentielle que les données recueillies. Que contient exactement ce bilan personnalisé ? Le bilan personnalisé comprend plusieurs volets . D’abord, un entretien approfondi sur votre état de santé (antécédents, traitements en cours, douleurs éventuelles), votre mode de vie (activité quotidienne, alimentation, sommeil…) et vos objectifs personnels. Ensuite, il inclut une série de tests physiques adaptés à vos capacités, comme se lever d’une chaise, tenir en équilibre sur un pied ou marcher sur une courte distance. Ces tests sont standardisés pour permettre un suivi dans le temps. Les résultats sont enregistrés sur Goove , une plateforme numérique agréée « hébergeur de données de santé », sécurisée et confidentielle. Vous y avez accès depuis votre espace personnel, et vous pouvez, si vous le souhaitez, partager ces données avec votre médecin traitant. Quels sont les résultats et comment sont-ils utilisés ? Les données collectées servent de point de départ à votre accompagnement. Elles permettent de construire un programme d’exercices ciblés et progressifs, adaptés à vos besoins spécifiques. Elles servent aussi à suivre votre évolution. Car l’un des grands intérêts du bilan personnalisé, c’est qu’il peut être répété au fil du temps pour mesurer vos progrès. On y voit, de manière concrète et chiffrée, si votre équilibre s’améliore, si vous avez gagné en endurance, ou si vous ressentez moins de douleurs. Ces avancées sont motivantes et vous donnent une vraie visibilité sur les effets positifs de votre engagement. Toutes les données collectées permettent notamment de calculer votre indice de santé et de voir comment il évolue d'un bilan à l'autre. Depuis 2023, les enseignants en APA de Mina ont réalisé plus de 600 bilans personnalisés et constaté une progression de +22 % de l’indice de santé à un an. À quelle fréquence faut-il refaire un bilan ? Il n’est pas nécessaire de réaliser un bilan tous les mois. En général, un réajustement est proposé tous les 3 à 6 mois, selon votre rythme et votre évolution. Cela permet de faire le point, d’ajuster les exercices si besoin, et surtout de valoriser les efforts fournis. C’est aussi l’occasion de fixer de nouveaux objectifs. ( Pour en savoir plus sur nos bilans rendez-vous sur MÉTHODE MINA ) Un outil pour avancer en toute confiance Le bilan personnalisé n’est pas un simple protocole : c’est une porte d’entrée vers une pratique adaptée, sécurisée et encadrée. Il permet de démarrer avec une vraie base, en évitant les erreurs ou les exercices inadaptés. Chez Mina, nous avons choisi la solution Goove pour vous offrir un accompagnement à la fois sérieux et bienveillant, où la technologie soutient l’humain, et non l’inverse. Vous êtes suivi·e, écouté·e, et accompagné·e pas à pas. C’est cela qui fait la différence. Envie de vous lancer ? Que ce soit pour vous, un proche, ou un parent, il n’y a pas de meilleur moment pour commencer à prendre soin de soi. Le bilan personnalisé est gratuit et sans engagement : il est là pour vous donner les clés et la motivation pour avancer à votre rythme. 📩 Contactez-nous dès maintenant pour prendre rendez-vous et découvrir nos programmes d’Activité Physique Adaptée.












