top of page

31 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Programme Bien Aidants : préservez la santé des aidants grâce à l’activité physique adaptée

    En France, entre 8 et 11 millions de personnes soutiennent régulièrement un proche en perte d’autonomie en raison de l’âge, d’une maladie ou d’un handicap. Ces aidants, véritables piliers de notre société, jouent un rôle essentiel, souvent au détriment de leur propre bien-être. Face à cette réalité, le programme Bien’aidants propose une approche innovante et globale pour préserver leur santé, en combinant activité physique adaptée et soutien psychologique. Les aidants : un pilier invisible mais essentiel Un Français sur six est aidant. Parmi eux, plus de la moitié ont plus de 60 ans , et une majorité aide un membre de leur famille, principalement un parent ou un conjoint. Ce rôle est souvent exercé en silence, avec un engagement quotidien et une implication émotionnelle forte (1) . Un impact majeur sur la santé L’engagement des aidants a des conséquences significatives sur leur santé physique et mentale : L'INSEE rapporte que les aidants sont exposés à des risques accrus de maladies chroniques telles que l'arthrose, l'hypertension, le diabète et les AVC. De plus, la situation des aidants contribue à une détérioration du bien-être psychologique, avec des troubles fréquents du sommeil, du stress chronique et de l’épuisement émotionnel (2) . Près de la moitié des aidants déclarent se sentir seuls dans leur rôle, créant un fort isolement social (3) . Les aidants âgés, en particulier ceux qui soutiennent un conjoint, se déclarent encore plus vulnérables, avec 64 % affirmant que leur santé s’est détériorée depuis qu’ils ont endossé ce rôle (4) . L’activité physique : un levier puissant pour la santé des aidants Les bénéfices de l’activité physique sont bien établis, notamment pour les aidants. Elle permet de réduire les marqueurs de stress physiologique, de prévenir les pathologies cardiovasculaires et musculo-squelettiques, d'améliorer le sommeil et l’humeur, et de favoriser les interactions sociales. Ces effets sont confirmés par plusieurs études, dont celles menées par la Haute Autorité de Santé (HAS) qui recommande des activités physiques adaptées pour les aidants afin de réduire les risques liés au stress et à l’isolement (5) . Le programme Bien’aidants : un accompagnement sur mesure Le programme Bien’aidants, porté par MINA (spécialiste en activité physique adaptée) et Brain’Up (association de prévention santé), s’adresse aux aidants de plus de 60 ans. Il est financé par la Conférence des financeurs des Hauts-de-Seine. L'objectif principal de ce programme est de préserver la santé physique, mentale et sociale des aidants. Parmi ses objectifs secondaires, il vise à intégrer une routine d’activité physique régulière dans leur quotidien, à leur fournir des outils pour mieux gérer le stress et améliorer la qualité de leur sommeil. Le programme cherche également à lutter contre l’isolement en proposant des séances collectives et à encourager l’autonomie des aidants dans la pratique d’exercices adaptés à leurs besoins. Le programme se déroule en trois phases : Bilan initial personnalisé  : un enseignant en Activité Physique Adaptée évalue le niveau de forme, identifie les fragilités éventuelles et définit des objectifs individualisés. Cycle de 12 semaines  : ce cycle comprend huit séances collectives d’activité physique adaptée (renforcement musculaire, équilibre, mobilité, relaxation), trois ateliers bien-être animés par une psychologue-sophrologue, et un accompagnement à l’autonomie grâce à des séances en visio et une plateforme d'exercices (Goove). Suivi post-programme  : un mois d’accompagnement à distance, un kit de prévention (haltères, élastiques) et un accès à des ressources personnalisées permettent de maintenir la dynamique engagée. ( Pour en savoir + rendez vous sur : PROGRAMMES FINANCÉS ) Un dispositif localisé dans les Hauts-de-Seine Le programme est disponible dans les communes suivantes : Boulogne-Billancourt, Courbevoie, Clamart, Bois-Colombes et Vanves. Brain’Up : un expert en prévention santé Créée en 2009, l’association Brain’Up conçoit des ateliers de prévention sur des thématiques essentielles telles que le stress, le sommeil, l’alimentation et la mémoire. Son approche, basée sur des techniques cognitivo-comportementales et un suivi individualisé, complète l’activité physique proposée par MINA. Une réponse concrète et innovante pour les aidants Les aidants, bien qu’indispensables pour l’autonomie de leurs proches, restent souvent invisibles dans les politiques de prévention. Le programme Bien’aidants leur offre une solution concrète, fondée sur des principes scientifiques, pour améliorer leur qualité de vie, prévenir l’épuisement et restaurer un équilibre personnel essentiel. “Il est temps de prendre soin de ceux qui prennent soin.” Sources : (1) INSEE, Enquête sur les conditions de vie des ménages, 2020 : www.insee.fr ( 2) Association Française des Aidants, Rapport 2021 sur l’isolement des aidants. www.aidants.fr (3) Fondation de France, "Les aidants familiaux : un rôle essentiel mais fragile", 2021. www.fondationdefrance.org (4) Fondation de France, "Les aidants familiaux : un rôle essentiel mais fragile", 2021. https://www.fondationdefrance.org/fr/cat-personnes-vulnerables/aux-cotes-des-plus-fragiles (5) Haute Autorité de Santé (HAS), "Recommandations sur l’accompagnement des aidants", 2020. www.has-sante.fr

  • Envie de bouger autrement ? Participez aux séances APA découvertes chez Mina

    Envie de vous maintenir en forme dans une ambiance conviviale et sécurisée ? Participez à l'une de nos 4 séances découverte gratuite à Boulogne ou à Paris en juin.  💡 C’est quoi une séance découverte d'APA MINA ? Animées par des professionnels diplômés en APA, les séances découvertes sont accessibles à tous , quels que soient votre âge, votre niveau ou vos fragilités. Elles sont conçues pour vous faire goûter aux bienfaits d’une activité physique adaptée à vos besoins, sans esprit de performance.  Les séances découvertes d'APA en un coup d’œil : Pour réserver votre séance découverte rendez-vous sur : https://www.mina-sante.fr/plannings Date Horaire Lieu Adresse Samedi 14 juin 15h – 17h Ozanam 55 rue de Silly, 92100 Boulogne-Billancourt Jeudi 19 juin 11h – 13h Blom 31 31 rue de Blomet, 75015 Paris Samedi 21 juin 10h – 12h Notre-Dame de l’Assomption 88 rue de l’Assomption, 75016 Paris Lundi 23 juin 14h15 – 16h15 Yoga And You 77 rue Cardinet, 75017 Paris Au programme des ateliers : Réveil musculaire & équilibre : Enchaînements doux (assis ou debout), parcours de motricité. Objectif : renforcer tonus et équilibre. Gym Pep’s : Renforcement musculaire et cardio dans une ambiance tonique. Objectif : maintenir son capital musculaire. Stretching : Étirements, assouplissements, posture. Objectif : souplesse, mobilité et muscles profonds. (Pour en savoir + sur nos séances collectives rendez-vous sur SÉANCES COLLECTIVES ) Pourquoi essayer l'APA ? L’Activité Physique Adaptée (APA) est reconnue pour ses bienfaits sur la santé physique, mentale et sociale. Elle est particulièrement bénéfique pour les personnes atteintes de maladies chroniques, en rémission ou en perte de mobilité. MINA est certifiée Club Prescri’forme  dans le cadre du dispositif . Sport sur ordonnance : En savoir plus sur www.prescriforme.fr Comment participer ? Gratuit  – sur inscription Places limitées  (8 personnes par séance) Animées par un professionnel diplômé en APA Réservez dès maintenant : 📞 06 49 66 72 40 📧 contact@mina-sante.fr

  • 8 idées reçues sur l’Activité Physique Adaptée (APA)

    L’Activité Physique Adaptée (APA) est encore trop souvent réduite à une simple « gym douce pour personnes âgées ». Pourtant, elle concerne un large public – personnes vivant avec une maladie chronique, en situation de handicap, ou en reprise d’activité – et joue un rôle essentiel dans la santé globale. Alors que 95 % des adultes ne bougent pas assez selon l’OMS , l’APA s’impose comme une réponse adaptée, accessible et efficace. Cet article fait le point sur 8 idées reçues pour mieux comprendre ses véritables enjeux. 1. L’Activité Physique Adaptée est-elle réservée aux personnes âgées ? Idée reçue :  L’APA, c’est uniquement de la gym douce pour les seniors. Réalité :  L’APA s’adresse à toute personne ayant des besoins spécifiques, qu’il s’agisse de maladies chroniques, de handicaps, de reprises d’activité, de fatigue liée au cancer ou de burn-out. L’objectif principal n’est pas la performance, mais l’adaptation aux capacités individuelles et le bien-être. Les personnes âgées, bien que majoritairement concernées, peuvent pratiquer des exercices incluant de la résistance ou des charges légères, encadrées pour préserver leur force et autonomie.  2. Faut-il être en forme pour commencer l’Activité Physique Adaptée (APA)? Idée reçue :  Il faut être déjà en bonne forme pour débuter l’APA. Réalité :  Au contraire, l’APA est conçue pour s’adapter à chaque niveau de forme, même en présence de douleurs, de limitations ou de fatigue. Elle repose sur une pratique personnalisée qui évolue progressivement . Cela permet de rester actif, même quand on ne se sent pas en pleine forme, en adaptant les exercices à ses capacités et à son rythme.( Pour en savoir plus sur nos séance rendez-vous sur : SÉANCES COLLECTIVES ou SEANCES A DOMICILE ou SEANCES EN VISIO ) 3. L’APA remplace-t-elle les soins médicaux ? Idée reçue :  L’APA peut remplacer les traitements médicaux. Réalité :  L’APA ne remplace pas les soins, mais vient les compléter . Elle joue un rôle clé en prévention, soutien des traitements et maintien de l’autonomie. Face à la sédentarité, la pratique régulière d’une activité modérée (environ 150 minutes par semaine) réduit la mortalité toutes causes confondues de 24 %. Certaines maladies chroniques bénéficient même d’une prescription d’APA reconnue comme traitement non médicamenteux par la Haute Autorité de Santé.(Pour en savoir plus rendez-vous sur BÉNÉFICES DE L'APA ) 4. L’APA sert-elle uniquement à améliorer le physique ? Idée reçue :  L’APA ne concerne que la condition physique. Réalité :   L’Activité Physique Adaptée agit aussi sur la santé mentale et cognitive. Elle réduit le stress, l’anxiété et les symptômes dépressifs, tout en favorisant un meilleur équilibre émotionnel. Elle stimule également la mémoire, l’attention et les fonctions exécutives, notamment chez les personnes âgées. Ces effets sont utiles dans la prévention du déclin cognitif et l’accompagnement de maladies comme Alzheimer ou  Parkinson. De façon plus globale, l’APA renforce l’estime de soi, améliore le sommeil, aide à faire face aux difficultés du quotidien et redonne du sens à l’action, notamment chez les personnes fragilisées. 5. Peut-on débuter l’APA quelle que soit sa forme physique ? Idée reçue :  L’APA est réservée aux personnes sportives. Réalité :  L’APA est accessible à tous, sans besoin d’être sportif. Encadrée par des professionnels diplômés, elle propose des exercices sur-mesure adaptés à l’âge, à l’état de santé et au niveau de forme. Que l’on soit sédentaire, en convalescence ou en reprise d’activité, il est possible de pratiquer en toute sécurité et avec plaisir. 6. Quels sont les bénéfices globaux de l’Activité Physique Adaptée ? Idée reçue :  L’APA ne vise que le bien-être physique. Réalité :  L’APA agit sur plusieurs plans : elle aide à retrouver force, mobilité et équilibre, tout en soulageant certaines douleurs chroniques . Elle réduit le stress, l’anxiété, améliore l’humeur et la qualité du sommeil. En groupe, elle favorise aussi les échanges et renforce les liens sociaux, essentiels pour lutter contre l’isolement. L’APA propose ainsi une approche complète du bien-être. 7. Qui encadre l’APA ? Idée reçue :  L’APA n’est pas encadrée par des professionnels qualifiés. Réalité : Les séances d’APA sont encadrées par des professionnels titulaires d’une licence ou d’un master STAPS mention Activité Physique Adaptée et Santé (APA-S). Leur formation scientifique et pratique les prépare à évaluer les capacités des participants, adapter les exercices en fonction des pathologies, handicaps ou limitations, et assurer une progression en toute sécurité. Leur accompagnement garantit une activité personnalisée, efficace et respectueuse de la santé de chacun . 8. L’APA peut-elle être prescrite par un médecin ? Idée reçue :  L’APA ne nécessite pas de prescription médicale. Réalité :  Depuis la loi santé de 2016, les médecins peuvent prescrire l’APA dans le cadre d’affections de longue durée (ALD) et même à titre préventif. Cette reconnaissance permet une meilleure intégration de l’APA dans le parcours de soin, avec parfois une prise en charge partielle ou totale, renforçant ainsi son rôle de traitement non médicamenteux. SPORT SUR ORDONNANCE L’APA est une pratique essentielle, adaptée à chacun pour améliorer la santé physique, mentale et sociale, au-delà des idées reçues. Chez Mina Santé, nous accompagnons chacun dans ce parcours personnalisé, pour favoriser autonomie, bien-être et qualité de vie, quel que soit le contexte de santé.

  • Prévention des chutes chez les seniors: repartez du bon pied avec Vital'été !

    Depuis 2023, MINA propose Vital’été, un programme innovant dédié à la prévention des chutes chez les seniors, alliant Activité Physique Adaptée (APA), nutrition et adaptation du logement. O bjectif : sensibiliser les plus de 60 ans aux risques de chute, favoriser leur autonomie et leur donner les clés pour devenir acteurs de leur santé. Totalement financé par la Conférence des Financeurs des Hauts-de-Seine et de Paris, Vital’été a déjà concerné en 2023 et 2024 10 communes des Hauts-de-Seine, soit une centaine de seniors. En 2025, le programme est reconduit dans 5 communes du 92 (Sceaux, Malakoff, Vaucresson, Bagneux et la Garenne-Colombes) ainsi que dans 4 arrondissements de Paris (7e, 14e, 15e et 17e). Un accompagnement sur-mesure encadré par des professionnels Les séances d’ activité physique pour les seniors   sont encadrées par des professionnels diplômés (licence ou master STAPS, spécialité APA-S). Chaque participant bénéficie d’un bilan individuel  intégrant questionnaires de santé et de motivation, ainsi que des tests physiques. Ce bilan permet de construire un programme personnalisé , adapté aux capacités et aux objectifs de chacun. Les séances sont proposées en petits groupes ne dépassant pas 8 à 10 participants , afin d’assurer un suivi attentif et une progression en douceur. (Pour en savoir plus rendez vous sur : PROGRAMMES FINANCÉS ) Prévention des chutes chez les seniors : bouger, bien manger, bien chez soi Le programme Vital’été inclut : Des bilans initiaux de condition physique 6 séances d’APA  pour améliorer l’équilibre, la coordination et tonus musculaire. 3 conférences de prévention : - Une conférence sur l'Activité Physique Adaptée et ses bénéfices au quotidien pour rester autonome le plus longtemps possible. - Une conférence nutrition  animée par un diététicien-nutritionniste de Saveurs & Vie, partenaire du projet. L’objectif : aider les participants à mieux comprendre les enjeux d’une alimentation équilibrée, à travers conseils pratiques, quiz et mises en situation. - Une sensibilisation à l’adaptation du logement , réalisée par un ergothérapeute d'Adaptia, pour inciter les participants à identifier les risques de chute chez eux et à adopter des solutions concrètes en termes d'anémagement du logement. À qui s’adresse Vital’été ? Ce programme est destiné aux seniors autonomes (GIR 4 à 6) de plus de 60 ans , vivant à domicile à Paris ou dans les Hauts-de-Seine, qu’ils aient déjà chuté ou non. Les bénéficiaires sont repérés par les CCAS, CLIC, SAAD, SSIAD  ou clubs seniors. Des résultats encourageants Déployé depuis 2023, Vital’été a déjà conquis plus de 100 bénéficiaires et devrait en toucher autant pour l'édition 2025. Les résultats des deux premières éditions sont encourageants : 81,4%  des participants se disent totalement satisfaits du programme. 72%  estiment que l’offre répond parfaitement à leurs attentes. 72,7%  ont suivi l’ensemble des séances jusqu’au bout. Ces résultats démontrent l’impact positif du programme sur la motivation, la participation et la prise de conscience des seniors. Un programme co-construit avec des partenaires engagés MINA s’appuie sur un solide réseau de partenaires : Saveurs & Vie , spécialiste du portage de repas et de la nutrition des seniors. Adaptia , expert de l’adaptation du logement. Goove , plateforme agréée pour le bilan santé et l’analyse des capacités physiques. Tous partagent un même objectif : favoriser le bien vieillir. ( Pour en savoir plus rendez-vous sur : Partenariats ) Un tremplin vers des dispositifs pérennes Vital’été est pensé comme une porte d’entrée vers les offres existantes à la rentrée, telles que les ateliers PRIF autour de l’équilibre et de la nutrition, les activités proposées par les CCAS ou clubs seniors comme le yoga, la gymnastique douce ou les ateliers cuisine, ainsi que des programmes financés par la Conférence des Financeurs. En combinant prévention, plaisir et lien social, Vital’été donne l’impulsion d’un changement durable. Modalités pratiques Durée du programme : 6 semaines, entre mi-juin et fin septembre Nombre de programmes à l'été 2025  : 9 Participants  : entre 8 et 12 seniors par session Mina est une structure de l’économie sociale et solidaire, certifiée "Club sport sur ordonnance" par Prescri’forme. Elle est également partenaire du DAC 92 Centre, du Pôle Santé du Plateau à Clamart, et adhérente aux CPTS de Paris 16e et Boulogne-Billancourt. Avec Vital’été, Mina réaffirme son engagement : proposer une prévention active, bienveillante et durable pour les seniors. Contacts Vital’été Été 2025 Paris 7  : Maison de la Vie Associative et Citoyenne, 4 rue  Amélie. Du 19 septembre au 28 novembre 2025  Contact s  : Isabelle Chipart, 01 53 59 44 90 / is abelle.chipart@paris.fr Paris 14  : 1) Accorderie, 6 rue Maurice Bouchor 2) Salle du Moulin, 12 rue du Moulin des lapins Du 22 août au 17 octobre 2025 Contacts : Aurélie Gérard, 01 45 43 90 94 / paris-sud@accorderie.fr   Paris 15 : Club Oscar Roty, 107 rue de Lourmel Du 16 juin au 28 juillet 2025 Contacts : Roxane Valési, 01 45 54 86 93 / 01 45 33 42 56 / r oxane.valesi@paris.fr Paris 17  : Club senior St Ange, 5 Villa St Ange Du 5 septembre au 7 novembre 2025 Contacts : Mina Guillier de Chalvron, 01 42 29 57 65 / mina.guillierdechalvron@paris.fr Sceaux : Résidence autonomie les Imbergères, 19 rue des Imbergères Du 07 juillet au 27 août 2025 Contacts : Anastassia Danilov, 01 46 60 35 38 / anas tassia.danilov@sceaux.fr Malakoff : Résidence Joliot Curie, 5-7 rue Joliot Curie Du 30 juin au 07 août 2025 Contacts : Mohamed Chergui, 01 41 17 42 88 Vaucresson : Centre Culturel de la Montgolfière, 16 avenue Jean Salmon-Legagneur Du 08 juillet au 07 août 2025 Contact : 01 71 02 80 90 / solidarite@mairie-vaucresson.fr Bagneux : Résidence du Clos Lapaume, 17 avenue Albert Petit Du 03 septembre au 03 octobre 2025 Contacts : Nathalia Theophile, 01 42 31 62 12 / nathalia.theophile@mairie-bagneux.fr La Garenne Colombes : Foyer Bohn Cantin, 9 rue Gabriel Péri Du 04 juillet au 04 septembre 2025 Contacts : Sandrine Nadalet, 01 47 69 16 79 / sandrine.nadalet@lagarennecolombes.fr

  • L’activité physique au service de la santé mentale

    Le saviez-vous ? En 2025, la santé mentale a été désignée grande cause nationale, succédant à l’activité physique et sportive en 2024, alors qu’un Français sur quatre sera confronté à un trouble mental au cours de sa vie (1). En France, les troubles mentaux représentent la première cause d’années vécues avec une invalidité . Fréquents, ils apparaissent souvent dès l’enfance ou l’adolescence, et engendrent un lourd fardeau pour les individus et le système de santé. Les troubles les plus courants sont les troubles anxieux, dépressifs et les conduites suicidaires. Les troubles psychiatriques tels que la schizophrénie, la dépression ou le trouble bipolaire font aussi partie de la santé mentale. Plus durables et parfois invalidants, ils peuvent entraîner de lourdes conséquences allant jusqu’au décès prématuré (2). Les personnes souffrant de troubles mentaux graves présentent une santé physique et mentale dégradée, souvent liée à un mode de vie sédentaire et à de mauvaises habitudes, entraînant une prévalence accrue de diverses maladies, ainsi qu’une espérance de vie réduite de 15 à 20 ans avec un risque de mortalité global deux à trois fois supérieur à celui de la population générale. De plus, les traitements médicamenteux, en particulier les antipsychotiques, aggravent parfois ces risques par leurs effets secondaires cardiométaboliques (3). Activité physique et santé mentale : quels bienfaits ? L’activité physique (AP) améliore la santé à tous les âges. Elle améliore la condition physique, lutte contre les effets de la sédentarité (risques cardiovasculaires, etc.), prévient les comorbidités associées et la prise de poids. L’AP contribue aussi à une meilleure santé mentale, aussi bien chez les adultes que chez les enfants et adolescents. Elle permet une réduction du stress et de l’anxiété, des symptômes dépressifs et psychotiques, avec un effet bénéfique sur l’humeur et l’engagement social ,  mais aussi une amélioration de l’image corporelle, de l’estime de soi, des fonctions cérébrales et de la qualité du sommeil. Tout cela amenant à une amélioration du bien-être global, et de la qualité de vie (3, 4, 5). L’AP agit sur des symptômes psychiatriques divers, participe à la prévention en retardant leur apparition et en renforçant le sentiment d’auto-efficacité des patients. L’AP adaptée (APA) et supervisée occupe une place croissante dans la prise en charge des épisodes dépressifs majeurs (EDM) et des pathologies psychotique, avec une balance bénéfices/risques très favorable, notamment en cas d’EDM d’intensité légère à modérée, ou elle peut même être proposée en première intention, dans le but de limiter le recours aux traitements médicamenteux (5).( Pour en savoir + rendez-vous sur BÉNÉFICES DE L'APA ) Les exercices à privilégier au quotidien Pour être efficace, l’APA doit s’inscrire dans la durée, avec un programme d’au moins 3 mois, à raison de 3 à 5 séances par semaine, à intensité modérée (échelle de Borg 12-14). Chaque séance doit durer entre 20 à 60 minutes, combinant : exercices d’endurance aérobie (marche, vélo, etc.), choisis selon les préférences du patient, exercices de renforcement musculaire pour l’ensemble du corps via des exercices au poids du corps ou avec charges légères. Ce travail peut aussi passer par des activités sportives adaptées, favorisant également l’aspect ludique et relationnel. Une AP supervisée en individuel est aussi possible pour créer une relation de confiance avec l’intervenant. Pour garantir leur efficacité, ces programmes doivent être conduits par des professionnels formés à l’APA. L’enjeu est aussi d’ être plus actifs au quotidien, en intégrant l’activité physique comme un élément durable d’hygiène de vie (5). Sources Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles (2025). La santé mentale, Grande Cause nationale 2025. https://solidarites.gouv.fr/la-sante-mentale-grande-cause-nationale-2025 Santé publique France (2023). Santé mentale. https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/sante-mentale#:~:text=Selon%20l'OMS%2C%20la%20sant%C3%A9,une%20contribution%20%C3%A0%20la%20communaut%C3%A9%20%C2%BB . La Santé en action (2022). Dossier Activité physique adaptée : promouvoir la santé des populations. n° 462. file:///C:/Users/Nelson/Downloads/602596_spf00004452.pdf  Organisation mondiale de la Santé (OMS). Activité physique. 26 juin 2024. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity A-M Foucaut et al. (2020). Ordonnances Activité physique. Editions : Maloine.

  • Activité physique adaptée et arthrose : bouger pour réduire la douleur et préserver la mobilité

    Le saviez-vous ? L’arthrose est la maladie articulaire la plus fréquente en France, touchant plus de 10 millions de personnes, dont 65 % des plus de 65 ans (1). Contrairement aux idées reçues, l’arthrose ne se résume pas à une simple usure du cartilage liée à l’âge. Il s’agit d’une affection chronique qui concerne l’ensemble de l’articulation : le cartilage, la membrane synoviale et l’os sous-jacent. Le cartilage articulaire joue un rôle essentiel dans nos mouvements. Il permet d’amortir les chocs et de répartir les charges entre les os. Cependant, ce tissu cicatrise difficilement car il est ni innervé (dépourvu de nerfs), ni vascularisé (non irrigué par le sang), ce qui limite fortement sa capacité à se régénérer (2). L’arthrose se manifeste par une dégradation progressive du cartilage, une inflammation de la membrane synoviale (la couche interne qui tapisse l’articulation), et un remodelage de l’os situé juste sous le cartilage. Ces modifications entraînent des douleurs articulaires, des raideurs, une perte de mobilité, et parfois un gonflement dû à un excès de liquide (épanchement synovial). Toutes les articulations peuvent être touchées, mais les zones les plus concernées sont les genoux, les hanches, les mains et le dos. L’évolution de l’arthrose est souvent imprévisible, alternant des périodes calmes avec des poussées douloureuses aiguës (1). Lorsqu’elle progresse, l’arthrose peut devenir très invalidante et réduire considérablement la qualité de vie. Pourquoi l’activité physique adaptée est essentielle pour soulager l’arthrose À l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement capable de guérir l’arthrose. La prise en charge est dite symptomatique , c’est-à-dire qu’elle vise à soulager la douleur , à préserver la mobilité  et à améliorer la qualité de vie  au quotidien. Les médicaments, comme les antidouleurs ou les anti-inflammatoires, peuvent être utiles en période de crise. En cas d’atteinte très avancée, la pose d’une prothèse (par exemple au genou ou à la hanche) peut être envisagée. Mais avant d’en arriver là, les médecins recommandent surtout des solutions non médicamenteuses , comme la perte de poids  (si besoin) et surtout la pratique régulière d’une activité physique adaptée (1).L’activité physique adaptée et arthrose sont intimement liées, car cette pratique aide à ralentir la progression de la maladie tout en réduisant les douleurs (1). Selon la Haute Autorité de Santé , l’Activité Physique Adaptée (ou APA) est une approche fortement recommandée pour les personnes souffrant d’arthrose (3). Elle agit sur plusieurs facteurs qui aggravent la maladie, comme la sédentarité  (manque de mouvement), le surpoids  ou encore le vieillissement . Bouger régulièrement de façon adaptée permet d’ améliorer la composition corporelle , c’est-à-dire de renforcer les muscles et de diminuer la masse grasse. Cela aide à soulager les articulations, car elles sont moins « chargées » par le poids du corps. L’APA favorise aussi la production naturelle d’hormones aux effets anti-inflammatoires, ce qui contribue à réduire la douleur. Mais ses bienfaits vont plus loin : l’activité physique aide aussi à comprendre et gérer ses douleurs, ce qui donne un vrai sentiment de contrôle. Elle améliore la condition physique générale, en particulier l’équilibre chez les personnes âgées, et permet de préserver les mouvements et la stabilité des articulations. Elle limite ainsi les déformations liées à l’arthrose. Grâce à tous ces effets, l’APA facilite les gestes du quotidien , comme marcher, monter des escaliers ou se lever d’une chaise, et améliore le confort de vie global. Les recommandations sont claires : l’activité physique n’est pas contre-indiquée , même en cas d’arthrose avancée. Elle doit simplement être adaptée aux capacités de chacun , et à l’intensité des douleurs, surtout au début où elles peuvent limiter les mouvements (3) (4). ( Pour en savoir plus sur les bénéfices de l'APA rendez-vous sur la page BÉNÉFICES DE L'APA ) Quelles activités physiques privilégier pour soulager l’arthrose ? Lorsque l’on souffre d’arthrose, notamment si l’on est en surpoids ou peu actif, il est essentiel de reprendre une activité physique progressivement. Pour que le corps s’adapte sans douleur, il est recommandé de commencer par des séances courtes et de faible intensité , puis d’augmenter petit à petit la durée et l’effort. Cela favorise l’adhésion à long terme et évite le découragement. Les recommandations officielles indiquent qu’en cas d’arthrose, il est bénéfique de pratiquer 2 à 3 séances par semaine , d’une durée de 30 à 60 minutes , à une intensité modérée . Cela correspond à un effort qui fait respirer un peu plus vite, mais qui permet de parler sans être essoufflé  – on parle ici de 12 à 14 sur l’échelle de Borg , une échelle qui mesure la perception de l’effort (1). Pendant chaque séance, il est important de toujours inclure un échauffement , pour préparer les muscles et les articulations aux mouvements à venir. Ensuite, la séance peut se composer de plusieurs types d’exercices complémentaires : Des exercices d’ endurance aérobie  (comme la marche rapide, le vélo ou la natation), qui stimulent le cœur et améliorent la circulation Du renforcement musculaire , à la fois général (pour tout le corps) et ciblé sur les zones douloureuses Des étirements doux  pour conserver la souplesse des articulations, toujours en respectant la limite de la douleur Ces éléments peuvent être réalisés ensemble dans une même séance ou répartis selon les envies et le niveau de fatigue. L’essentiel est d’ écouter son corps  et d’éviter les mouvements qui provoquent une douleur vive. Certaines activités physiques sont particulièrement adaptées à l’arthrose car elles limitent les chocs sur les articulations . C’est le cas de la gym douce, la marche nordique, le yoga, l’aquagym, le vélo d’appartement ou encore le Pilates . En revanche, il est préférable d’éviter les sports avec des sauts, des changements d’appuis rapides ou des contacts violents, comme le tennis ou les sports de combat (3) (4). Enfin, il est tout aussi important d’être actif au quotidien. Éviter de rester assis trop longtemps, se lever régulièrement, marcher un peu chaque jour, ou même jardiner contribuent à maintenir les articulations en mouvement et à freiner l’évolution de l’arthrose.( Pour en savoir + sur nos séance collectives rendez-vous sur : SÉANCES COLLECTIVES ) Sources Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles (2025). La santé mentale, Grande Cause nationale 2025. https://solidarites.gouv.fr/la-sante-mentale-grande-cause-nationale-2025 Santé publique France (2023). Santé mentale. https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/sante-mentale#:~:text=Selon%20l'OMS%2C%20la%20sant%C3%A9,une%20contribution%20%C3%A0%20la%20communaut%C3%A9%20%C2%BB . La Santé en action (2022). Dossier Activité physique adaptée : promouvoir la santé des populations. n° 462. file:///C:/Users/Nelson/Downloads/602596_spf00004452.pdf  Organisation mondiale de la Santé (OMS). Activité physique. 26 juin 2024. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity A-M Foucaut et al. (2020). Ordonnances Activité physique. Editions : Maloine.

  • Le bilan personnalisé chez Mina : votre point de départ pour bouger mieux et en toute sécurité

    Vous souhaitez reprendre une activité physique mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez un souci de santé, une perte de mobilité ou simplement l’envie de prendre soin de vous ? Chez Mina Santé, chaque accompagnement en Activité Physique Adaptée (APA) commence par une étape essentielle : le bilan personnalisé, réalisé à l’aide de la plateforme Goove . Un premier pas simple, rassurant, et 100 % adapté Le bilan personnalisé est un temps d’échange individuel avec un professionnel de l’APA. C’est le moment où l’on prend le temps de vous écouter, de mieux comprendre votre parcours de santé, vos habitudes, vos ressentis et vos attentes. Vous n’avez rien à prouver. L’objectif n’est pas de « faire des performances » , mais de partir de là où vous en êtes aujourd’hui, pour construire ensemble un programme réaliste, motivant et bénéfique pour votre santé. Ce moment inclut une évaluation douce de votre condition physique actuelle, à travers des tests simples et adaptés : équilibre, force musculaire, mobilité articulaire, endurance… Le tout se fait sans machine complexe ni pression, dans un cadre bienveillant. L’écoute de vos sensations est aussi essentielle que les données recueillies. Que contient exactement ce bilan personnalisé ? Le bilan personnalisé comprend plusieurs volets . D’abord, un entretien approfondi sur votre état de santé (antécédents, traitements en cours, douleurs éventuelles), votre mode de vie (activité quotidienne, alimentation, sommeil…) et vos objectifs personnels. Ensuite, il inclut une série de tests physiques adaptés à vos capacités, comme se lever d’une chaise, tenir en équilibre sur un pied ou marcher sur une courte distance. Ces tests sont standardisés pour permettre un suivi dans le temps. Les résultats sont enregistrés sur Goove , une plateforme numérique agréée « hébergeur de données de santé », sécurisée et confidentielle. Vous y avez accès depuis votre espace personnel, et vous pouvez, si vous le souhaitez, partager ces données avec votre médecin traitant. Quels sont les résultats et comment sont-ils utilisés ? Les données collectées servent de point de départ à votre accompagnement. Elles permettent de construire un programme d’exercices ciblés et progressifs, adaptés à vos besoins spécifiques. Elles servent aussi à suivre votre évolution. Car l’un des grands intérêts du bilan personnalisé, c’est qu’il peut être répété au fil du temps pour mesurer vos progrès. On y voit, de manière concrète et chiffrée, si votre équilibre s’améliore, si vous avez gagné en endurance, ou si vous ressentez moins de douleurs. Ces avancées sont motivantes et vous donnent une vraie visibilité sur les effets positifs de votre engagement. Toutes les données collectées permettent notamment de calculer votre indice de santé et de voir comment il évolue d'un bilan à l'autre. Depuis 2023, les enseignants en APA de Mina ont réalisé plus de 600 bilans personnalisés et constaté une progression de +22 % de l’indice de santé  à un an. À quelle fréquence faut-il refaire un bilan ? Il n’est pas nécessaire de réaliser un bilan tous les mois. En général, un réajustement est proposé tous les 3 à 6 mois, selon votre rythme et votre évolution. Cela permet de faire le point, d’ajuster les exercices si besoin, et surtout de valoriser les efforts fournis. C’est aussi l’occasion de fixer de nouveaux objectifs. ( Pour en savoir plus sur nos bilans rendez-vous sur MÉTHODE MINA  ) Un outil pour avancer en toute confiance Le bilan personnalisé n’est pas un simple protocole : c’est une porte d’entrée vers une pratique adaptée, sécurisée et encadrée. Il permet de démarrer avec une vraie base, en évitant les erreurs ou les exercices inadaptés. Chez Mina, nous avons choisi la solution Goove pour vous offrir un accompagnement à la fois sérieux et bienveillant, où la technologie soutient l’humain, et non l’inverse. Vous êtes suivi·e, écouté·e, et accompagné·e pas à pas. C’est cela qui fait la différence. Envie de vous lancer ? Que ce soit pour vous, un proche, ou un parent, il n’y a pas de meilleur moment pour commencer à prendre soin de soi. Le bilan personnalisé est gratuit et sans engagement : il est là pour vous donner les clés et la motivation pour avancer à votre rythme. 📩 Contactez-nous dès maintenant pour prendre rendez-vous et découvrir nos programmes d’Activité Physique Adaptée.

  • Activité physique pendant la grossesse : des bienfaits à ne pas négliger

    Lorsqu’on attend un enfant, le corps vit une transformation profonde. Entre fatigue, essoufflement, douleurs lombaires ou encore prise de poids, la tentation de ralentir tous les mouvements est grande. Pourtant, sauf contre-indication médicale, l’activité physique adaptée (APA) est aujourd’hui largement recommandée pendant la grossesse. Bien accompagnée et correctement dosée, elle devient un véritable atout santé pour la future maman, tout en apportant de nombreux bénéfices au bébé. Bouger pendant la grossesse, c’est bon pour la santé Les transformations physiques liées à la grossesse modifient la posture, la respiration et le métabolisme. Le poids du ventre accentue souvent la cambrure lombaire, ce qui peut générer des douleurs dans le bas du dos. L’activité physique, si elle est bien adaptée, permet de mieux supporter ces changements et d’en atténuer les effets. Les bénéfices sont aujourd’hui bien documentés. Elle contribue à maintenir la forme physique, réduit les douleurs lombaires et pelviennes, améliore la circulation sanguine, et peut limiter la prise de poids excessive. Sur le plan médical, elle diminue le risque de diabète gestationnel, d’hypertension artérielle, et d’incontinence urinaire (1). Elle peut également réduire le recours à la césarienne et prévenir certains troubles de l’humeur après l’accouchement (2). Au final, pratiquer une activité physique pendant la grossesse, c’est prendre soin de soi et de son bébé. BÉNÉFICES DE L'APA Quelles activités pratiquer et à quel rythme ? Les recommandations actuelles préconisent une activité physique régulière  pendant la grossesse, adaptée au rythme et aux capacités de chaque future maman. Il n’est pas question de performance, mais de mouvement doux, progressif et bénéfique . L’intensité doit rester légère à modérée, avec comme objectif principal le confort, la mobilité et le bien-être. Chez Mina , nous mettons justement en place cet accompagnement à travers des séances d’Activité Physique Adaptée (APA). Pour celles qui craignent de se faire mal ou qui ne savent pas par où commencer, nos cours de renforcement musculaire doux , de gym adaptée   encadrés  offrent un cadre sécurisé. Chaque personne bénéficie d’un bilan personnalisé  préalable, réalisé par un enseignant APA, soit à domicile, soit en séance collective. Ce bilan permet d’adapter les exercices à votre état de santé, vos besoins et votre niveau de forme.( Pour en savoir + rendez-vous sur SÉANCES COLLECTIVES ) Les activités d’endurance , comme la marche rapide, la natation ou le vélo d’appartement, sont particulièrement recommandées pour travailler le système cardio-respiratoire sans impact excessif sur les articulations. Ces activités peuvent être proposées et ajustées en fonction de vos préférences et de votre confort. Le renforcement musculaire , essentiel pour maintenir la posture et soulager les tensions lombaires, est également intégré dans nos séances. Réalisé à l’aide du poids du corps, d’élastiques ou de charges très légères, il est toujours accompagné d’un travail sur la respiration : on expire à l’effort, on inspire au repos , en veillant à éviter tout blocage respiratoire. Les étirements doux , eux, visent à apaiser les tensions musculaires. Ils sont réalisés sans forcer sur l’amplitude, et chaque posture est maintenue dans une zone de confort, sans douleur. Là encore, nos encadrants veillent à ajuster chaque mouvement à votre ressenti. Enfin, au-delà des séances, nous encourageons à réduire le temps passé assise  et à intégrer des mouvements simples dans les gestes du quotidien : marcher davantage, s’étirer régulièrement, ou bouger même quelques minutes par heure. Adapter son activité physique pendant la grossesse au fil des trimestres Au fil des trimestres, certaines précautions deviennent nécessaires. À partir du quatrième mois, les exercices réalisés en position allongée sur le dos peuvent gêner la circulation sanguine. Ils doivent donc être adaptés. Il est également préférable d’éviter la position debout immobile trop longtemps, qui peut provoquer des troubles circulatoires ou une sensation de malaise. Certaines situations cliniques particulières demandent une attention spécifique. En cas d’incontinence urinaire, un travail ciblé du plancher pelvien peut être proposé. Lorsqu’un diastasis (écartement des muscles abdominaux) est constaté, les exercices sollicitant les grands droits doivent être écartés pour ne pas aggraver la séparation musculaire (2). Plus généralement, les sports avec contact physique, à risque de chute, en haute altitude ou la plongée sous-marine sont à proscrire pendant toute la grossesse (1). La reprise après l’accouchement Après la naissance, le corps a besoin de temps pour récupérer. La reprise d’une activité physique dépend du type d’accouchement. On conseille généralement d’attendre entre quatre et six semaines après un accouchement par voie basse, et jusqu’à huit à dix semaines en cas de césarienne ou d’épisiotomie (2). La reprise doit être progressive. On commence par renforcer en priorité les muscles du plancher pelvien, puis les abdominaux profonds et les muscles du dos. Il faut être attentif à ses sensations, éviter les douleurs, et rester bienveillante envers son corps. Les sports avec impacts, comme la course à pied, les sports de raquette ou les disciplines avec sauts, ne doivent être repris qu’une fois la rééducation périnéale terminée. Des activités comme la marche active, le yoga postnatal ou la natation peuvent être reprises plus tôt, selon l’énergie et l’état de forme. Sources : (1) Foucaut, A.-M., et al. (2020). Ordonnances Activité physique . Éditions Maloine. (2) Haute Autorité de Santé (2022). Prescription d’activité physique pendant la grossesse et le post-partum .

  • Activité physique et ménopause : comment rester en forme et préserver sa santé.

    La ménopause, qui survient généralement entre 45 et 55 ans, correspond à l’arrêt définitif des règles depuis plus d’un an sans cause apparente. Elle entraîne une baisse importante des hormones sexuelles, notamment les œstrogènes, et s’accompagne souvent de nombreux symptômes tels que bouffées de chaleur, troubles du sommeil, fatigue ou irritabilité. Ces manifestations, variables selon les femmes, peuvent durer plusieurs années et impacter la qualité de vie (1). De nombreuses femmes hésitent encore à se remettre à l'activité physique à la ménopause par peur de la douleur ou de l’épuisement. Pourtant, avec un accompagnement adapté, il est possible de bouger en toute sécurité. Activité physique et ménopause : pourquoi il est essentiel de bouger et quelles activités privilégier La ménopause est une période de transition hormonale majeure, qui s’accompagne de nombreux bouleversements physiologiques. Elle constitue un facteur de risque pour diverses affections : maladies cardiovasculaires, troubles ostéoarticulaires (ostéoporose), troubles métaboliques, mais aussi déclin cognitif et troubles dépressifs. Elle entraîne aussi une diminution de la masse et de la force musculaire ( sarcopénie ), une perte de densité osseuse, une augmentation de la masse grasse (notamment abdominale), une baisse du métabolisme et une tendance à la sédentarité (1, 2). Face à ces effets, l'activité physique adaptée à la ménopause  est aujourd’hui reconnue comme un levier de prévention et de mieux-être. L’activité physique régulière permet de renforcer la masse musculaire, d’améliorer la densité minérale osseuse et de travailler l’équilibre, ce qui réduit les risques de chutes et de fractures. Elle contribue aussi à stabiliser le poids, à prévenir l’accumulation de graisse abdominale, et à atténuer certains symptômes fréquents comme les bouffées de chaleur (2, 3). L'activité physique à la ménopause agit également sur la santé mentale : il améliore l’humeur, réduit l’anxiété, et diminue les risques de symptômes dépressifs. En agissant à la fois sur le corps et sur le mental, l’activité physique adaptée s’impose comme un véritable outil de santé globale pour les femmes à cette étape de vie (3). Quels types d'activité physique privilégier à la ménopause ? À la ménopause, certaines capacités physiques méritent une attention particulière : l’endurance aérobie, la force musculaire, l’équilibre et la souplesse. Ces composantes aident à préserver la mobilité, prévenir les chutes, renforcer la densité osseuse et mieux vivre les changements hormonaux et corporels associés à cette période. Une pratique régulière d'une activité physique adaptée, à intensité modérée, est recommandée : entre trois à cinq fois par semaine pour l’endurance, et deux à trois fois pour le renforcement musculaire, l’équilibre et les étirements. Les séances peuvent associer plusieurs types d’exercices, en commençant toujours par un bon échauffement. Voici les activités les plus adaptées : Marche rapide  ou vélo  pour améliorer l’endurance cardiovasculaire Renforcement musculaire doux , avec élastiques, petits haltères ou au poids du corps Yoga, tai-chi ou gymnastique douce  pour renforcer l’équilibre, la coordination et la souplesse Exercices du plancher pelvien  (type Kegel) pour soutenir la tonicité abdominale et prévenir les troubles urinaires Étirements statiques , tenus 10 à 30 secondes, pour détendre le corps sans forcer Ces pratiques doivent être adaptées aux capacités de chaque femme, et réalisées dans un cadre rassurant et progressif. La récupération est tout aussi importante, notamment après le renforcement musculaire, pour éviter toute surcharge (1,2,3) . À la ménopause, chaque corps réagit différemment. Bouffées de chaleur, douleurs articulaires, fatigue ou perte musculaire nécessitent une approche individualisée. Chez Mina Santé , les séances d’Activité Physique Adaptée sont conçues pour accompagner les femmes à la ménopause de manière sécurisée, progressive et respectueuse de leurs capacités. L’encadrement par des professionnels spécialisés permet de bouger sans crainte, de retrouver confiance en son corps et de s’inscrire dans une pratique durable. SÉANCES COLLECTIVES La ménopause est une période de transformation, mais elle peut aussi devenir une opportunité de prendre soin de soi autrement. Le sport, lorsqu’il est adapté et encadré, permet de préserver sa santé, son autonomie et sa qualité de vie. Si vous souhaitez reprendre une activité physique à la ménopause de manière sécurisée et progressive, l’Activité Physique Adaptée peut être une première étape rassurante. Sources :  1. L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (2023). Ménopause, une meilleure sécurité d’utilisation des traitements hormonaux. Inserm.   A-M Foucaut et al. (2020). Ordonnances Activité physique. Editions : Maloine. Perez and al. (2011) Exercice prescription for the menopausal years, Promoting and Enhancing Well-Being. ACSM's Health & Fitness Journal 15(3):p 8-14 .

  • Bien gérer son sommeil : et si la sieste devenait votre meilleure alliée santé ?

    Le sommeil est un pilier fondamental de notre santé, au même titre que l’alimentation ou l’activité physique. Il permet au corps et à l’esprit de se régénérer, de consolider la mémoire, de renforcer l’immunité et de maintenir un bon équilibre psychologique. Pourtant, bien dormir reste un défi pour beaucoup. Entre stress, rythme de vie effréné, exposition prolongée aux écrans ou horaires décalés, nos nuits sont souvent trop courtes ou de mauvaise qualité. C’est là que la sieste peut intervenir. À ne pas confondre avec le sommeil nocturne, la sieste est un temps de repos court, pris en journée, qui permet de compenser partiellement un déficit de sommeil ou de recharger ses batteries. Bien pratiquée, elle peut améliorer la concentration, réduire le stress et restaurer l’énergie sans perturber l’endormissement du soir. Encore faut-il savoir comment et quand l’intégrer dans son quotidien… Sommeil et sieste : des leviers essentiels pour notre équilibre Chaque nuit, notre corps et notre cerveau se régénèrent. Le sommeil contribue au bon fonctionnement du système immunitaire, à la consolidation de la mémoire, à l’équilibre émotionnel et même à la prévention de certaines pathologies chroniques. Selon Santé publique France, 30 à 40 % des Français souffrent de troubles du sommeil  réguliers (1). Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité augmente les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2, d’obésité, voire de dépression (2). Chez l’adulte, une durée moyenne de 7 à 9 heures par nuit  est recommandée par les experts, avec un rythme de sommeil régulier pour préserver les cycles naturels de récupération (3). Quand ces besoins ne sont pas comblés, la fatigue s’accumule. Dans ce contexte, la sieste peut offrir une solution simple et naturelle pour réguler le niveau d’énergie. La sieste : bénéfique, même en pleine journée De nombreuses études ont montré les effets positifs d’une courte sieste sur la santé physique et mentale. Une sieste de 10 à 30 minutes  en début d’après-midi peut suffire à améliorer la vigilance, la mémoire, l’attention et à réduire le stress  (4). Selon l’INSV (Institut National du Sommeil et de la Vigilance), la sieste permet de compenser partiellement un déficit de sommeil ou de renforcer ses capacités cognitives, sans perturber le sommeil nocturne si elle est bien dosée (5). Elle est notamment recommandée dans certains environnements professionnels (travail de nuit, vigilance accrue, métiers à horaires décalés), où elle permettrait de réduire le risque d’erreurs ou d’accidents  (6). Bien pratiquer la sieste Une sieste efficace est courte, douce, régulière. Entre 13h et 15h , elle s’intègre naturellement dans notre rythme circadien, au moment où la vigilance baisse légèrement. L’idéal est de s’installer dans un environnement calme, tamisé, en position semi-allongée ou assise confortable. Même sans s’endormir profondément, le simple fait de se reposer, yeux fermés, permet de se détendre. Il est conseillé de ne pas dépasser 30 minutes , pour éviter d’entrer dans un sommeil profond dont le réveil serait plus difficile. Une sieste trop longue ou tardive risque en effet de perturber l’endormissement du soir (6). Qui peut bénéficier d’une sieste régulière ? La sieste est bénéfique pour tous, mais elle présente un intérêt particulier pour certains publics : Les seniors , dont le sommeil nocturne est souvent plus fragmenté, peuvent récupérer plus facilement en journée sans déséquilibrer leur cycle. Les femmes enceintes , chez qui le besoin de sommeil augmente naturellement, peuvent y trouver une vraie pause régénérante. Les personnes stressées , fatiguées ou malades, peuvent atténuer les effets du stress sur leur corps en s’accordant une micro-sieste quotidienne. Des études menées par la NASA ont même montré que des siestes de 20 minutes augmentaient la performance des pilotes et astronautes de 34 % , et la vigilance de 54 % (7). Une sieste ne remplace pas une bonne nuit Il est important de rappeler que la sieste ne compense pas totalement une privation de sommeil chronique. Elle agit comme un complément, un filet de sécurité temporaire, mais elle ne remplace pas les bienfaits d’un sommeil nocturne réparateur. Une bonne hygiène de vie reste la priorité : se coucher à heure régulière, limiter les écrans en soirée, maintenir une activité physique adaptée… tout cela contribue à un sommeil de qualité. Chez Mina, nous observons que l’ Activité Physique Adaptée (APA)  a un effet très positif sur l’endormissement, la qualité du sommeil profond, et la réduction de l’anxiété. Couplée à des temps de repos bien placés comme la sieste, elle contribue à préserver un bon équilibre jour/nuit, essentiel pour bien vivre au quotidien. En apprenant à mieux écouter son corps, à reconnaître les signaux de fatigue et à intégrer de petites pauses, chacun peut améliorer sa vitalité, son humeur, sa productivité… et sa qualité de vie. Sources : ( 1) Santé Publique France (2023) – Les troubles du sommeil en France : https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/sommeil (2) Inserm (2021) – Sommeil et pathologies chroniques : https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/ (3) National Sleep Foundation – Recommended Sleep Durations by Age : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29073398/#:~:text=Recommended%20sleep%20durations%20are%20as,8%2D10%20hours%20for%20teenagers . (4) Hirshkowitz et al. (2015), Sleep Health Guidelines : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2352721815000157 (5) Institut National du Sommeil et de la Vigilance – Sommeil et sieste : https://institut-sommeil-vigilance.org/la-sieste-une-alliee-de-votre-vigilance/ (6) ANACT – Sieste au travail : un levier de performance ? : https://eveprogramme.com/62619/la-sieste-au-travail-un-levier-sous-estime-pour-la-performance/(7) (7) NASA Ames Research Center (1995) – Effect of a brief nap on alertness and performance in pilots : https://ntrs.nasa.gov/api/citations/20190033981/downloads/20190033981.pdf

  • APA et situation de handicap : une activité bénéfique et adaptée

    En France, environ 12 millions de personnes vivent avec un handicap, soit près d’1 Français sur 6 (1) . Chaque situation est unique, et les besoins en matière de bien-être et de santé le sont tout autant. C’est dans cette diversité que l’Activité Physique Adaptée (APA) prend tout son sens : en offrant à chacun la possibilité de bouger à son rythme, selon ses capacités, dans un cadre sécurisé et bienveillant. Loin d’être un simple complément, l’APA est aujourd’hui reconnue comme un véritable levier de santé, d’autonomie et de qualité de vie. Elle contribue au maintien des capacités physiques, au bien-être mental, et favorise aussi l’estime de soi et le lien social. Adaptée, accessible et personnalisée, elle s’intègre naturellement dans le quotidien des personnes en situation de handicap — qu’il s’agisse d’un handicap moteur, sensoriel, psychique ou cognitif. Pourquoi l’APA est-elle essentielle pour les personnes en situation de handicap? Les bienfaits de l’activité physique sont largement reconnus pour l’ensemble de la population, mais ils prennent une dimension encore plus importante pour les personnes en situation de handicap. Ces dernières sont parfois confrontées à des obstacles physiques ou sociaux qui peuvent restreindre leur accès à une activité régulière. L’APA permet de dépasser ces freins grâce à une approche adaptée et individualisée. Sur le plan physique, l’APA renforce les muscles, entretient la souplesse articulaire et soutient l’équilibre. Elle limite également les complications associées à certaines pathologies comme la spasticité, les douleurs chroniques ou la perte de mobilité. Une étude publiée dans le Journal of Rehabilitation Medicine  (2020) souligne que l’activité physique adaptée permet de réduire significativement la fatigue et d’améliorer la force musculaire chez les personnes avec un handicap moteur . Mais ses effets ne s’arrêtent pas au corps. L’APA favorise aussi le bien-être psychologique, en améliorant l’humeur, en diminuant le stress et en restaurant la confiance en soi. Une publication de l’Inserm (2019) a d’ailleurs confirmé que l’APA joue un rôle important dans la qualité de vie des personnes en situation de handicap, en réduisant les symptômes dépressifs et en favorisant l’inclusion sociale. APA et situation de handicap : une approche sur mesure centrée sur la personne L’une des forces de l’APA est sa capacité à s’adapter à chaque situation. Qu’il s’agisse d’un handicap moteur, sensoriel ou cognitif, les professionnels élaborent des programmes personnalisés, tenant compte des capacités, des besoins et des envies de chacun. L’encadrement par des spécialistes garantit une pratique sécurisée, progressive et motivante. Chez Mina, nous mettons en œuvre cette approche personnalisée en proposant des séances d’APA spécifiquement adaptées aux différents types de handicaps. Que ce soit en présentiel dans nos centres ou via des accompagnements à distance, nos équipes formées accompagnent chaque participant avec bienveillance et expertise. Par exemple, pour les personnes à mobilité réduite, les exercices incluent renforcement musculaire, étirements et travail de l’équilibre, tandis que pour les déficiences sensorielles, nous travaillons sur la coordination et la confiance en déplacement. ( Pour en savoir + à propos de nos séances rendez vous sur : SEANCES A DOMICILE ) Les exercices recommandés par Mina pour une pratique adaptée et sécurisée Pour les personnes à mobilité réduite, les exercices types incluent : Renforcement musculaire léger (poids, élastiques) Étirements doux pour préserver la souplesse Travail de l’équilibre afin de prévenir les chutes Pour les personnes avec un handicap sensoriel , notamment visuel, Mina recommande des exercices axés sur : La coordination motrice La perception spatiale Le développement de la confiance lors des déplacements Tous ces programmes sont encadrés par des professionnels formés qui garantissent une progression adaptée, motivante et sécurisée. Les bénéfices concrets de l’APA sur la santé globale L’APA améliore la santé cardiovasculaire, aide au contrôle du poids corporel et réduit les risques liés aux maladies chroniques, particulièrement fréquentes chez les personnes en situation de handicap, telles que diabète, hypertension et obésité (4). Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la sédentarité est un facteur aggravant majeur, que l’intégration régulière d’une activité physique adaptée peut inverser (1). Par ailleurs, l’APA renforce le système immunitaire, améliore la résistance physique et limite les troubles psychologiques comme la dépression, souvent liée à l’isolement social. ( Pour en savoir + sur les bénéfices de l'APA rendez-vous sur : BÉNÉFICES DE L'APA ) Favoriser l’autonomie et l’inclusion grâce à l’Activité Physique Adaptée L’Activité Physique Adaptée ne se limite pas à des bénéfices physiques ou psychologiques : c’est un levier concret d’autonomie et d’inclusion sociale . En offrant un accompagnement personnalisé et sécurisé, elle permet à chacun de renforcer ses capacités tout en retrouvant confiance et lien social. Chez Mina, nous mettons cette vision en pratique avec des programmes adaptés à chaque handicap, accessibles en centre ou à distance. Notre équipe accompagne chaque participant dans un cadre bienveillant pour faciliter son parcours vers un mieux-être durable. Sources : (1) INSEE, données sur le handicap en France, 2023 : https://www.insee.fr/fr/statistiques/7767083?sommaire=7767424#:~:text=Figure%204%20%E2%80%93%20Caract%C3%A9ristiques%20de%20la,reconnaissance%20administrative%20d'un%20handicap.&text=Lecture%20%3A%20En%202023%2C%201%20205,reconnaissance%20administrative%20d'un%20handicap (2) Journal of Rehabilitation Medicine, 2020 — impact de l’APA sur la fatigue et la force musculaire chez les personnes avec handicap moteur : https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2022-08/guide_connaissance_ap_sedentarite_vf.pdf (3) Inserm, 2019 — APA et qualité de vie chez les personnes en situation de handicap : https://www.inserm.fr/wp-content/uploads/2019-02/inserm-ec-2019-activitephysiquemaladieschroniques-synthese.pdf (4) Haute Autorité de Santé (HAS), 2021 — prévalence des maladies chroniques chez les personnes handicapées : https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2024-04/synthese_aps_adulte_et_enfant_en_situation_de_handicap_necessitant_un_dispositif_medical_ou_une_aide_technique_a_la_mobilite.pdf (5) OMS, recommandations sur l’activité physique adaptée, 2020 : https://www.who.int/europe/fr/publications/i/item/9789240014886#:~:text=Dans%20l'int%C3%A9r%C3%AAt%20de%20la,60%20minutes%20d'activit%C3%A9%20physique

  • L'activité physique adaptée et la gestion du stress : une solution efficace et naturelle

    En France, 9 Français sur 10 déclarent se sentir stressés au quotidien , et près d’1 sur 2 affirme que ce stress a un impact direct sur sa santé mentale ou physique (1). À long terme, le stress chronique peut favoriser l’apparition de troubles du sommeil, de douleurs musculaires, de troubles digestifs ou encore de maladies cardiovasculaires. Face à ces enjeux, l’ Activité Physique Adaptée (APA)  s’impose comme une réponse douce, progressive et personnalisée pour mieux vivre son stress. Pourquoi l’APA est-elle un outil efficace contre le stress ? Le lien entre l'activité physique adaptée et la gestion du stress   est aujourd’hui largement reconnu. Mais lorsqu’elle est adaptée à chaque profil, chaque capacité et chaque besoin, l’activité physique devient un véritable levier thérapeutique. C’est précisément le rôle de l’ APA , conçue pour accompagner toute personne – quel que soit son âge, son état de santé ou sa condition physique – vers un mieux-être global. L’APA agit à plusieurs niveaux pour réguler le stress  : Elle stimule la production d’endorphines, les hormones du plaisir, qui favorisent une sensation de calme et de satisfaction après l’effort. Elle régule le cortisol, l’hormone du stress, souvent trop présente dans les périodes d’anxiété chronique. Elle permet de libérer les tensions physiques accumulées (dos, nuque, épaules). Elle favorise un meilleur sommeil, souvent perturbé chez les personnes stressées. Une étude de l’Inserm (2020) a montré que 30 minutes d’activité physique modérée, 3 fois par semaine , suffisent à améliorer les indicateurs psychologiques liés au stress et à l’anxiété (2). Activité physique adaptée et gestion du stress : une approche sur mesure pour mieux vivre son quotidien L’APA repose sur une approche personnalisée. Chaque personne est accompagnée par un professionnel formé qui établit un bilan initial et propose un programme d’exercices ciblé. Ce cadre permet de pratiquer en toute sécurité et surtout sans pression de performance, ce qui est essentiel dans un contexte de stress. Chez Mina , nous mettons en place des séances d’APA sur mesure , encadrées par des spécialistes qui tiennent compte des besoins physiques, émotionnels et psychologiques de chacun. L’objectif : bouger avec plaisir, dans un environnement bienveillant, pour retrouver un équilibre intérieur. Quels types d’exercices APA pour gérer le stress ? Voici quelques types de séances recommandées dans le cadre de la gestion du stress : Exercices de respiration et de relaxation dynamique , souvent inspirés du yoga ou du Qi Gong, pour apprendre à relâcher les tensions corporelles. Mouvements doux et mobilisations articulaires , pour reconnecter le corps et l’esprit sans douleur ni surmenage. Renforcement musculaire léger  avec élastiques ou poids modérés, afin de réactiver le corps et la circulation. Étirements guidés  favorisant la détente musculaire et la souplesse. L’encadrement bienveillant est une composante essentielle : les enseignants APA chez Mina veillent à ce que chacun se sente écouté, respecté et encouragé dans sa progression. Les bienfaits mesurables de l’APA sur la santé mentale Au-delà du ressenti immédiat de détente après une séance, les effets de l’APA sur le stress sont scientifiquement prouvés . Plusieurs études montrent une réduction significative des niveaux d’anxiété , une meilleure régulation émotionnelle et une amélioration de la qualité de vie (3). Une revue de littérature publiée dans The Lancet Psychiatry  en 2018, portant sur plus de 1,2 million de personnes, a révélé que les individus pratiquant une activité physique régulière déclaraient en moyenne 43 % de jours de mauvaise santé mentale en moins  que les autres (4). ( Pour en savoir +sur les bienfaits de l'APA rendez vous sur : BÉNÉFICES DE L'APA ) Chez Mina, un accompagnement au cœur de la prévention Notre mission chez Mina est d’aider chacun à prendre soin de soi grâce à une activité physique adaptée à ses besoins. Nous proposons des séances d’APA individuelles ou collectives , en présentiel ou à distance, avec une attention particulière portée à la prévention du stress et de ses effets. Nos programmes sont conçus pour être intégrés facilement dans le quotidien, même avec peu de temps ou d’énergie. L’important est la régularité , pas l’intensité : c’est ce qui fait toute l’efficacité de l’APA. 👉 Découvrir nos programmes APA sur le site de Mina Sources : OpinionWay / Empreinte Humaine – Baromètre 2023 sur le stress des Français : https://www.agencehellolundi.com/blog/politique-qvct-importance-sante-mentale-travail ? Inserm – Dossier activité physique et santé mentale, 2020 : https://presse.inserm.fr/wp-content/uploads/2017/01/2008_04_01_CP_ExpCol_ActivPhysSante.pdf A. Netz et al., 2005, "Physical activity and psychological well-being in advanced age" – Psychology and Aging : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30099000/ Chekroud et al., The Lancet Psychiatry , 2018 : https://doi.org/10.1016/S2215-0366(18)30227-X : https://www.thelancet.com/journals/lanpsy/article/PIIS2215-0366(18)30227-X/abstract

bottom of page