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- Activité physique pendant la grossesse : des bienfaits à ne pas négliger
Lorsqu’on attend un enfant, le corps vit une transformation profonde. Entre fatigue, essoufflement, douleurs lombaires ou encore prise de poids, la tentation de ralentir tous les mouvements est grande. Pourtant, sauf contre-indication médicale, l’activité physique adaptée (APA) est aujourd’hui largement recommandée pendant la grossesse. Bien accompagnée et correctement dosée, elle devient un véritable atout santé pour la future maman, tout en apportant de nombreux bénéfices au bébé. Faire de l'activité physique pendant la grossesse, c’est bon pour la santé Les transformations physiques liées à la grossesse modifient la posture, la respiration et le métabolisme. Le poids du ventre accentue souvent la cambrure lombaire, ce qui peut générer des douleurs dans le bas du dos. L’activité physique, si elle est bien adaptée, permet de mieux supporter ces changements et d’en atténuer les effets. Les bénéfices sont aujourd’hui bien documentés. Elle contribue à maintenir la forme physique, réduit les douleurs lombaires et pelviennes, améliore la circulation sanguine, et peut limiter la prise de poids excessive. Sur le plan médical, elle diminue le risque de diabète gestationnel, d’hypertension artérielle, et d’incontinence urinaire (1). Elle peut également réduire le recours à la césarienne et prévenir certains troubles de l’humeur après l’accouchement (2). Au final, pratiquer une activité physique pendant la grossesse, c’est prendre soin de soi et de son bébé. BÉNÉFICES DE L'APA Quelles activités pratiquer et à quel rythme ? Les recommandations actuelles préconisent une activité physique régulière pendant la grossesse, adaptée au rythme et aux capacités de chaque future maman. Il n’est pas question de performance, mais de mouvement doux, progressif et bénéfique . L’intensité doit rester légère à modérée, avec comme objectif principal le confort, la mobilité et le bien-être. Chez Mina , nous mettons justement en place cet accompagnement à travers des séances d’Activité Physique Adaptée (APA). Pour celles qui craignent de se faire mal ou qui ne savent pas par où commencer, nos cours de renforcement musculaire doux , de gym adaptée encadrés offrent un cadre sécurisé. Chaque personne bénéficie d’un bilan personnalisé préalable, réalisé par un enseignant APA, soit à domicile, soit en séance collective. Ce bilan permet d’adapter les exercices à votre état de santé, vos besoins et votre niveau de forme.( Pour en savoir + rendez-vous sur SÉANCES COLLECTIVES ) Les activités d’endurance , comme la marche rapide, la natation ou le vélo d’appartement, sont particulièrement recommandées pour travailler le système cardio-respiratoire sans impact excessif sur les articulations. Ces activités peuvent être proposées et ajustées en fonction de vos préférences et de votre confort. Le renforcement musculaire , essentiel pour maintenir la posture et soulager les tensions lombaires, est également intégré dans nos séances. Réalisé à l’aide du poids du corps, d’élastiques ou de charges très légères, il est toujours accompagné d’un travail sur la respiration : on expire à l’effort, on inspire au repos , en veillant à éviter tout blocage respiratoire. Les étirements doux , eux, visent à apaiser les tensions musculaires. Ils sont réalisés sans forcer sur l’amplitude, et chaque posture est maintenue dans une zone de confort, sans douleur. Là encore, nos encadrants veillent à ajuster chaque mouvement à votre ressenti. Enfin, au-delà des séances, nous encourageons à réduire le temps passé assise et à intégrer des mouvements simples dans les gestes du quotidien : marcher davantage, s’étirer régulièrement, ou bouger même quelques minutes par heure. Adapter son activité physique pendant la grossesse au fil des trimestres Au fil des trimestres, certaines précautions deviennent nécessaires. À partir du quatrième mois, les exercices réalisés en position allongée sur le dos peuvent gêner la circulation sanguine. Ils doivent donc être adaptés. Il est également préférable d’éviter la position debout immobile trop longtemps, qui peut provoquer des troubles circulatoires ou une sensation de malaise. Certaines situations cliniques particulières demandent une attention spécifique. En cas d’incontinence urinaire, un travail ciblé du plancher pelvien peut être proposé. Lorsqu’un diastasis (écartement des muscles abdominaux) est constaté, les exercices sollicitant les grands droits doivent être écartés pour ne pas aggraver la séparation musculaire (2). Plus généralement, les sports avec contact physique, à risque de chute, en haute altitude ou la plongée sous-marine sont à proscrire pendant toute la grossesse (1). La reprise après l’accouchement Après la naissance, le corps a besoin de temps pour récupérer. La reprise d’une activité physique dépend du type d’accouchement. On conseille généralement d’attendre entre quatre et six semaines après un accouchement par voie basse, et jusqu’à huit à dix semaines en cas de césarienne ou d’épisiotomie (2). La reprise doit être progressive. On commence par renforcer en priorité les muscles du plancher pelvien, puis les abdominaux profonds et les muscles du dos. Il faut être attentif à ses sensations, éviter les douleurs, et rester bienveillante envers son corps. Les sports avec impacts, comme la course à pied, les sports de raquette ou les disciplines avec sauts, ne doivent être repris qu’une fois la rééducation périnéale terminée. Des activités comme la marche active, le yoga postnatal ou la natation peuvent être reprises plus tôt, selon l’énergie et l’état de forme. Sources : (1) Foucaut, A.-M., et al. (2020). Ordonnances Activité physique . Éditions Maloine. (2) Haute Autorité de Santé (2022). Prescription d’activité physique pendant la grossesse et le post-partum .
- Activité Physique Adaptée à Domicile: Le Guide Complet pour Améliorer Votre Santé
L’activité physique adaptée à domicile est aujourd’hui reconnue comme une solution efficace pour améliorer la santé, maintenir l’autonomie et prévenir de nombreuses maladies. De plus en plus de personnes seniors, patients atteints de maladies chroniques ou individus en reprise d’activité cherchent des solutions sûres pour pratiquer une activité physique adaptée à leurs capacités. Contrairement à une pratique sportive classique, l’activité physique adaptée (APA) est encadrée par des professionnels diplômés et formés qui conçoivent des exercices personnalisés en fonction de l’état de santé, de l’âge et des objectifs de chacun. Le fait de réaliser ces séances directement à domicile apporte un confort supplémentaire, notamment pour les personnes ayant des difficultés à se déplacer ou souhaitant bénéficier d’un accompagnement individuel. Les recherches scientifiques montrent qu’une pratique régulière d’activité physique adaptée peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires, améliorer la mobilité, diminuer les douleurs chroniques et renforcer la qualité de vie. L’Organisation mondiale de la santé souligne d’ailleurs l’importance de l’activité physique pour prévenir de nombreuses pathologies (voir : https://www.who.int ). 1 - Qu’est-ce que l’activité physique adaptée (APA) ? L’activité physique adaptée correspond à un ensemble d’exercices physiques spécifiquement conçus pour des personnes ayant des besoins particuliers liés à leur santé ou à leur condition physique. Elle est accessible à tous mais s’adresse notamment aux personnes atteintes de maladies chroniques, les personnes en situation de handicap ou en perte de mobilité, celles souhaitant reprendre une activité physique progressivement et en toute sécurité ainsi que les seniors ou personnes fragilisées. Contrairement à un programme de sport classique, l’APA prend en compte plusieurs paramètres essentiels : les limitations fonctionnelles les capacités physiques les traitements médicaux les objectifs personnels Les séances sont généralement encadrées par un enseignant en activité physique adaptée , titulaire au minimum d’une licence et formé à adapter les exercices afin de garantir sécurité et efficacité. 2 - Pourquoi pratiquer l’activité physique adaptée à domicile ? La pratique de l’activité physique adaptée à domicile présente de nombreux avantages, notamment pour les personnes qui ont besoin d’un accompagnement personnalisé. Un environnement rassurant Le domicile est un environnement familier qui permet de se sentir plus à l’aise. Cela facilite l’engagement dans l’activité physique, notamment pour les personnes qui appréhendent les salles de sport ou les environnements collectifs. Un accompagnement individualisé Chaque séance est adaptée aux besoins spécifiques de la personne. L’enseignant ajuste les exercices en fonction de : la fatigue la mobilité les douleurs éventuelles les problèmes de santé les objectifs de santé Une meilleure régularité La proximité des séances à domicile limite les contraintes de déplacement. Cela permet souvent de maintenir une pratique régulière, élément essentiel pour obtenir des bénéfices durables. Un suivi personnalisé Le professionnel peut suivre l’évolution des capacités physiques et adapter progressivement les exercices au profil pour garantir des progrès en toute sécurité. 3 - Les bienfaits de l’activité physique adaptée à domicile Les bénéfices de l’ activité physique adaptée à domicile sont nombreux et touchent aussi bien la santé physique que le bien-être mental. Amélioration de la mobilité Les exercices ciblés permettent de renforcer les muscles, améliorer la souplesse, maintenir l’amplitude des mouvements et diminuer les risques de chutes. Cela contribue à faciliter les gestes du quotidien comme se lever, marcher ou monter des escaliers. Prévention des maladies Une pratique régulière d’activité physique adaptée peut aider à prévenir ou à mieux gérer certaines pathologies comme : les maladies cardiovasculaires le diabète l’ostéoporose certaines formes de cancer et bien d’autres pathologies L’activité physique agit notamment sur la circulation sanguine, la gestion du poids et le métabolisme. Réduction des douleurs chroniques De nombreuses personnes souffrant de douleurs chroniques constatent une amélioration grâce à des exercices adaptés. Le renforcement musculaire et les exercices de mobilité permettent souvent de réduire les tensions et de mieux soutenir les articulations. Amélioration du bien-être mental L’activité physique stimule la production d’endorphines, hormones associées au bien-être. Elle contribue ainsi à réduire le stress, à améliorer l’humeur et à renforcer la confiance en soi. Ces effets sont particulièrement bénéfiques pour les personnes isolées ou en convalescence. 4 - Pour qui est faite l’activité physique adaptée à domicile ? L’activité physique adaptée à domicile s’adresse à un large public, notamment à ceux qui ont besoin d’un accompagnement spécifique pour pratiquer une activité physique en toute sécurité. Les seniors Avec l’âge, la pratique régulière d’une activité physique devient essentielle pour maintenir l’autonomie et prévenir les chutes. Les exercices d’équilibre, de coordination et de renforcement musculaire permettent de préserver les capacités fonctionnelles. Les personnes atteintes de maladies chroniques L’activité physique adaptée est souvent recommandée pour accompagner le traitement de nombreuses pathologies comme : le diabète les maladies cardiovasculaires l’arthrose certaines pathologies respiratoires Elle contribue à améliorer la condition physique générale et à réduire les symptômes. Les personnes en reprise d’activité physique Après une période de sédentarité, une blessure ou une hospitalisation , il est souvent nécessaire de reprendre une activité physique progressivement. L’APA permet de retrouver confiance et capacités physiques. Les personnes ayant des difficultés de déplacement Pour les personnes ayant une mobilité réduite ou vivant loin des infrastructures sportives, les séances à domicile représentent une solution particulièrement adaptée. 5 - FAQ : Questions fréquentes sur l’activité physique adaptée à domicile L’activité physique adaptée est-elle sécurisée ? Oui. Les séances sont encadrées par des professionnels formés pour adapter les exercices aux capacités et aux limitations de chaque personne. Faut-il être sportif pour commencer l’APA ? Pas du tout. L’activité physique adaptée est justement conçue pour les personnes qui débutent ou reprennent une activité physique. Combien de séances par semaine sont recommandées ? En général, deux à trois séances par semaine permettent d’obtenir des bénéfices significatifs. L’activité physique adaptée peut-elle réduire les douleurs ? Oui, dans de nombreux cas, des exercices adaptés peuvent contribuer à diminuer les douleurs et améliorer la mobilité. Peut-on pratiquer l’APA avec une maladie chronique ? Oui. Mais toujours avec l’aval de votre médecin. L’activité physique adaptée est souvent recommandée dans la prise en charge de nombreuses pathologies. Combien de temps dure une séance ? Une séance dure généralement entre 45 minutes et une heure, selon les objectifs et la condition physique de la personne. Conclusion L’activité physique adaptée à domicile constitue aujourd’hui une solution efficace et accessible pour améliorer la santé, préserver l’autonomie et retrouver une activité physique en toute sécurité. Grâce à un accompagnement personnalisé, chacun peut bénéficier d’exercices adaptés à ses besoins et progresser à son rythme. Que ce soit pour prévenir certaines maladies, améliorer sa mobilité ou simplement retrouver le plaisir de bouger, l’activité physique adaptée représente un véritable outil de bien-être et de santé durable. séances individuelles à domicile et séances en visio .
- Activité physique adaptée pour les seniors à domicile : prévenir la perte d’autonomie
Avec l’âge, notre corps évolue, et il est tout à fait normal de ressentir quelques changements : un peu moins d’énergie, des muscles moins toniques ou un équilibre parfois plus fragile. Pourtant, une chose reste essentielle à tout âge : bouger régulièrement. Après 60 ans, l’activité physique n’est pas seulement un loisir, c’est un véritable allié pour rester en bonne santé, préserver son autonomie et continuer à profiter pleinement de la vie. Bonne nouvelle : il n’est jamais trop tard pour s’y mettre, et il n’est pas nécessaire d’être un grand sportif pour en ressentir les bienfaits. Pourquoi l’activité physique est essentielle après 60 ans ? Avec les années, le corps évolue naturellement. Les muscles ont tendance à perdre en force, les articulations deviennent parfois plus raides, et l’endurance peut diminuer. Ces changements sont normaux, mais ils peuvent être largement ralentis grâce à une activité physique régulière. Bouger permet avant tout de maintenir le bon fonctionnement du corps . Le cœur travaille mieux, la respiration devient plus efficace et la circulation sanguine est stimulée. Cela aide aussi à garder un poids stable et à mieux gérer certaines maladies chroniques. Mais les bienfaits de l'activité physique ne sont pas uniquement physiques. L’activité physique joue également un rôle important sur le moral . Elle aide à se sentir plus détendu, à mieux dormir et à garder une bonne énergie au quotidien. Beaucoup de personnes constatent qu’elles se sentent plus positives et plus confiantes après avoir repris une activité. En effet, l’activité physique stimule la production d’endorphines, de dopamine et de sérotonine, améliorant le moral en procurant bien-être, motivation et calme intérieur. Enfin, rester actif permet de conserver son autonomie . Les gestes simples du quotidien, comme se lever, marcher, porter des objets ou monter des escaliers, deviennent plus faciles. C’est un point essentiel pour continuer à vivre de manière indépendante le plus longtemps possible Les risques de la sédentarité chez les seniors La sédentarité, c’est le fait de passer beaucoup de temps assis, que ce soit devant la télévision, en lisant, ou simplement sans bouger. Pour les personnes de plus de 60 ans, rester longtemps inactif peut avoir des conséquences importantes. Quand on bouge moins, les muscles perdent progressivement de leur force. Cela rend les gestes quotidiens plus difficiles, comme se lever d’une chaise, monter les escaliers ou porter ses courses. L’équilibre peut aussi se fragiliser, ce qui augmente le risque de chutes, un danger réel pour les seniors. Rester inactif peut aussi ralentir le métabolisme. Cela peut entraîner une prise de poids ou favoriser certaines maladies comme le diabète, les problèmes de cœur ou l’ostéoporose, qui fragilisent les os. Au-delà du corps, la sédentarité a un impact sur le moral. Moins on bouge, moins on a envie de bouger. Cela peut créer un cercle où l’on se sent fatigué, démotivé, voire isolé. Mais il n’est jamais trop tard pour réagir. Il n’est pas nécessaire de pratiquer des exercices intenses. Pour les seniors, le simple fait de se lever régulièrement, de marcher quelques minutes chaque jour, ou de faire quelques mouvements doux suffit pour renforcer les muscles, améliorer l’équilibre et se sentir plus en forme et plus confiant dans la vie quotidien. 3 - Les bénéfices de l’Activité physique adaptée à domicile L’activité physique adaptée, souvent appelée APA, est spécialement conçue pour les personnes qui souhaitent bouger en douceur, en tenant compte de leur état de santé, de leur âge et de leur condition physique. Elle est particulièrement recommandée après 60 ans. Amélioration de l’équilibre grâce à l’APA L’Activité Physique Adaptée (APA) est spécialement conçue pour répondre aux besoins des seniors, en tenant compte de leur condition physique, de leur âge et d’éventuelles fragilités. L’un des bénéfices majeurs de l’APA est l’amélioration de l’équilibre, essentielle pour rester autonome et prévenir les chutes. Grâce à des exercices doux et ciblés, l’APA permet de renforcer les muscles stabilisateurs, d’améliorer la coordination et d’affiner la posture. Par exemple, des mouvements comme se tenir sur un pied en s’appuyant légèrement sur une chaise, marcher lentement en ligne droite ou effectuer des rotations douces du tronc travaillent la stabilité de manière sécurisée et progressive. Les seniors qui pratiquent régulièrement l’APA constatent qu’ils se sentent plus sûrs dans leurs déplacements. Marcher dans la maison, monter les escaliers ou se pencher pour ramasser un objet devient plus facile et moins stressant. En plus d’améliorer la stabilité physique, l’APA aide aussi à retrouver confiance en soi, ce qui encourage à rester actif et socialement impliqué. Prévention des chutes Les chutes constituent l’une des principales causes de blessures chez les seniors et peuvent entraîner des conséquences graves, telles que fractures, hospitalisations ou perte d’autonomie. Au-delà des impacts physiques, la peur de tomber peut provoquer une restriction des déplacements et une diminution de l’activité quotidienne, ce qui augmente à terme la fragilité. L’Activité Physique Adaptée (APA) joue un rôle clé dans la prévention des chutes. En combinant renforcement musculaire, travail de l’équilibre et coordination motrice, l’APA améliore la stabilité posturale et la réactivité face aux déséquilibres. Les exercices sont planifiés et progressifs, permettant à chaque senior de renforcer ses capacités de manière sécurisée et adaptée à sa condition physique. Les programmes d’APA favorisent également l’apprentissage de gestes plus sûrs et de stratégies de déplacement efficaces, réduisant ainsi le risque de chute dans la vie quotidienne. Les études montrent qu’une pratique régulière contribue à diminuer significativement la fréquence des chutes et à accroître la confiance des participants dans leurs mouvements, ce qui encourage une activité physique continue et sécurisée. Maintien de la force musculaire Avec l’âge, la masse musculaire tend naturellement à diminuer, un phénomène connu sous le nom de sarcopénie. Cette diminution peut cependant être significativement ralentie par la pratique régulière d’exercices adaptés. Le renforcement musculaire contribue directement à maintenir l’autonomie fonctionnelle. Il permet aux seniors de réaliser les activités quotidiennes avec plus de sécurité et de confort, qu’il s’agisse de se lever d’une chaise, de porter des charges modérées ou de marcher sur de plus longues distances. En résumé, l’APA ne se limite pas à faire bouger le corps : elle offre un véritable entraînement pour l’équilibre, réduit le risque de chute et contribue à maintenir l’autonomie et la qualité de vie des seniors au quotidien. 4 - Exemples d’exercices adaptés Il existe de nombreux exercices faciles à réaliser chez soi, sans matériel spécifique. L’essentiel est de privilégier des mouvements simples, réalisés lentement et en toute sécurité. La marche reste l’activité la plus accessible. Elle peut se pratiquer à l’intérieur comme à l’extérieur. Marcher chaque jour, même pendant une courte durée, permet déjà de mobiliser l’ensemble du corps et d’améliorer l’endurance. Un exercice très utile consiste à se lever et s’asseoir sur une chaise. Ce mouvement, répété plusieurs fois, permet de renforcer les jambes et d’améliorer l’autonomie. Il reproduit un geste du quotidien, ce qui le rend particulièrement intéressant. Pour travailler l’équilibre, il est possible de se tenir sur un pied pendant quelques secondes , en s’appuyant sur un support si nécessaire. Cet exercice simple aide à renforcer la stabilité et la coordination. Les mouvements de bras sont également importants. Lever les bras doucement, avec ou sans petits poids comme des bouteilles d’eau, permet de maintenir la force des épaules et des bras. Enfin, les étirements doux permettent de conserver de la souplesse. Ils doivent être réalisés lentement, sans forcer, en respirant calmement. Pourquoi les séances à domicile sont idéales La pratique d’une activité physique à domicile offre de nombreux bénéfices, en particulier pour les personnes de plus de 60 ans. Elle garantit un environnement sécurisé et familier, favorisant l’exécution des exercices avec sérénité et en toute confiance. L’absence de déplacement réduit la fatigue et facilite l’intégration de l’activité dans la routine quotidienne, augmentant ainsi l’adhérence à long terme. La simplicité d’organisation permet de maintenir une régularité essentielle au maintien des capacités physiques et à la prévention des risques liés à l’inactivité. De plus, les séances à domicile permettent un ajustement précis du rythme et de l’intensité des exercices en fonction des capacités individuelles. Cette approche personnalisée limite les risques de surcharge ou de blessure tout en optimisant les bénéfices fonctionnels y compris pour des séances individuelles en visio. Enfin, les ressources modernes telles que les programmes guidés, vidéos explicatives ou suivis personnalisés offrent un encadrement supplémentaire, assurant un accompagnement progressif et motivant, tout en favorisant la sécurité et l’efficacité de la pratique. Conclusion L’activité physique après 60 ans constitue un pilier essentiel pour préserver la santé, maintenir l’autonomie et optimiser la qualité de vie. Elle permet de ralentir les effets du vieillissement, de prévenir les chutes et de renforcer les capacités fonctionnelles indispensables aux activités quotidiennes. Il n’est pas nécessaire de pratiquer des exercices intenses pour en tirer des bénéfices. L’essentiel réside dans la régularité et l’adaptation des mouvements à ses capacités. Les séances à domicile offrent un cadre sécurisé et flexible, permettant de pratiquer à son rythme tout en intégrant facilement l’activité dans la routine quotidienne. Commencer progressivement, rester constant et privilégier le plaisir dans la pratique sont les clés pour instaurer une routine durable et maximiser les effets positifs sur le long terme. “Pour en savoir plus sur l’APA à domicile, consultez notre guide complet.”
- Comment se déroule une séance d’activité physique adaptée à domicile ?
Se lancer dans une activité physique adaptée (APA) à domicile peut générer de nombreuses inquiétudes pour les pratiquants. Il est normal de se demander comment se déroulera la séance, si l’on sera capable de suivre les exercices ou si les activités proposées seront réellement adaptées à ses besoins et à ses pathologies. Au-delà de ces préoccupations, d’autres craintes peuvent également apparaître. Certaines personnes peuvent ressentir une gêne à l’idée d’accueillir un professionnel chez elles et de « rentrer dans leur intimité ». L’espace personnel, souvent lié à la vie privée et aux habitudes domestiques, peut susciter un sentiment de vulnérabilité. Des pratiquants craignent de ne pas être suffisamment en forme pour suivre le rythme de la séance, ou d’être jugés sur leurs capacités physiques. La peur de se tromper dans les mouvements ou de se blesser peut également être un frein à l’adhésion. Certains redoutent le regard d’un professionnel sur leur corps, en particulier lorsqu’ils ont des limitations physiques ou des douleurs chroniques. Il n’est pas rare que des personnes hésitent à se lancer par peur de révéler leur état de santé ou leur niveau de mobilité. Des inquiétudes pratiques peuvent également surgir : la peur de ne pas avoir assez de place pour effectuer les exercices, de ne pas disposer du matériel nécessaire, ou encore de ne pas comprendre les consignes correctement. Enfin, certaines personnes se demandent si la séance sera adaptée à leur âge, à leurs antécédents médicaux ou à leur condition spécifique. Toutes ces appréhensions sont légitimes et montrent à quel point il est essentiel pour le professionnel de créer un climat de confiance, d’expliquer clairement le déroulement de la séance et de personnaliser chaque programme afin de rassurer le pratiquant et de lui permettre de profiter pleinement des bénéfices de l'APA . 1 - Le bilan initial lors de la 1ère séance : étape indispensable Pourquoi un bilan initial ? La première rencontre avec le professionnel d’APA est centrée sur le bilan initial. Cette étape est cruciale pour garantir la sécurité et l’efficacité de la pratique, car elle permet d’adapter chaque séance aux capacités et aux besoins spécifiques du pratiquant. Comment se déroule un bilan initial ? Le bilan initial vise plusieurs objectifs : Appréhender les capacités physiques : D’abord, il permet de mesurer les capacités physiques actuelles. Cela inclut l’évaluation de la force musculaire , de l’endurance, de la souplesse et de l’équilibre. Cette étape donne au professionnel des informations essentielles pour déterminer quels exercices seront les plus bénéfiques et comment progresser de manière sécurisée. Echanger sur les attentes et objectifs : Le bilan est l’occasion d’échanger avec le pratiquant sur ses objectifs personnels. Certains souhaitent améliorer leur condition générale, d’autres chercheront à mieux gérer une pathologie chronique, ou encore à prévenir les chutes et les blessures. Discuter des attentes permet de construire un programme motivant et réaliste. Prendre en compte les pathologies et fragilités éventuelles : Durant ce bilan, il y a la prise en compte des éventuelles pathologies ou limitations médicales. Qu’il s’agisse de problèmes cardiaques, articulaires ou neurologiques, le professionnel adapte les exercices afin de prévenir tout risque et d’optimiser les résultats. Cette étape garantit une pratique sécurisée et personnalisée dès le départ. 2 - Une même structure pour les séances d’APA à domicile Les séances d’activité physique adaptée à domicile suivent généralement une structure similaire au séance en collectif, assurant ainsi un déroulement clair et progressif. Cette organisation rassure le pratiquant et permet d’aborder les différentes dimensions du mouvement en toute sécurité. L’échauffement La première phase de la séance consiste en l’échauffement. Il s’agit de préparer le corps à l’effort et de réduire le risque de blessures. L’échauffement commence par des mouvements de mobilisation articulaire , visant à assouplir les articulations et à améliorer leur amplitude de mouvement Puis, l’activation musculaire progressive permet de réveiller les muscles et d’augmenter le rythme cardiaque de manière contrôlée. Cette phase, bien qu’elle semble simple, est essentielle pour préparer le corps aux exercices à venir. Les exercices personnalisés (le corps de séance) La deuxième phase consiste en la réalisation des exercices personnalisés du corps de séance. Ici, le programme est entièrement adapté aux besoins et aux capacités du pratiquant et varie en fonction des objectifs du pratiquant. Il existe différents types d’exercices tel que : Le renforcement musculaire : Les exercices de renforcement musculaire visent à maintenir ou développer la force des muscles, ce qui contribue à l’autonomie et à la prévention des blessures. L’équilibre : L’entraînement de l’équilibre est particulièrement important pour les personnes âgées ou à mobilité réduite, car il permet de diminuer le risque de chutes. La coordination et la mobilité : La coordination et la mobilité sont également travaillées à travers des exercices spécifiques, favorisant la fluidité des mouvements et l’efficacité fonctionnelle dans la vie quotidienne. Le retour au calme La dernière phase de la séance est consacrée au retour au calme. Cette étape permet au corps de récupérer et d’optimiser les bénéfices de l’effort.La plupart du temps, le retour au calme ce base sur deux types d’exercices : La respiration profonde qui aide à relâcher les tensions et à rétablir un rythme cardiaque normal. Les étirements qui complètent cette phase en assouplissant les muscles sollicités et en améliorant la récupération. Le retour au calme est essentiel pour terminer la séance de manière sécurisée et agréable. 3 - FAQ : Questions fréquentes sur le déroulement d’une séance d’activité physique adaptée à domicile 1. Faut-il une grande superficie pour faire une séance d’APA à domicile ? Non. Les séances d’APA peuvent être réalisées dans un espace relativement restreint, comme un salon ou une chambre. Les exercices sont adaptés aux dimensions disponibles et peuvent souvent être réalisés en position assise ou debout, avec des déplacements limités. L’important est de disposer d’un espace sûr, dégagé de tout obstacle, permettant de réaliser les mouvements sans risque de chute. 2 - Quelle différence entre une séance d’APA à domicile ou en collectif ? Les séances collectives offrent un cadre social et motivant, mais elles ne sont pas toujours personnalisées au besoin du pratiquant. À domicile, chaque séance est entièrement adaptée au besoin spécifique du pratiquant, tenant compte de ses capacités physiques, de ses pathologies et de ses objectifs. Le suivi individuel permet un accompagnement plus précis, un rythme ajusté et une progression sécurisée. Le professionnel peut corriger chaque mouvement et ajuster les exercices en temps réel, ce qui est un avantage considérable pour les personnes présentant des limitations physiques. 3 - Faut-il du matériel chez soi pour faire une séance d’APA à domicile ? Pas nécessairement. Les professionnels d’APA utilisent souvent le poids du corps comme résistance principale. Cependant, certains exercices peuvent être enrichis à l’aide de petits accessoires simples, tels que des ballons, des élastiques, ou des poids légers, selon les besoins et les objectifs du pratiquant. L’essentiel est que le matériel soit sûr, facile à manipuler et adapté au programme personnalisé. 4 - Combien de temps dure une séance d’APA à domicile ? En moyenne, une séance dure entre 45 minutes et une heure. La durée inclut l’échauffement, les exercices personnalisés et le retour au calme. Elle peut être ajustée en fonction des besoins et de la condition physique du pratiquant. Les séances trop courtes risquent d’être peu efficaces, tandis que les séances trop longues peuvent entraîner une fatigue excessive. Conclusion Se lancer dans une activité physique adaptée à domicile est une démarche bénéfique pour la santé , mais elle peut être source d’appréhension pour certains pratiquants. Comprendre le déroulement d’une séance, depuis le bilan initial jusqu’au retour au calme, permet de lever les inquiétudes et d’encourager une pratique sécurisée et motivante. Chaque séance repose sur une structure claire : l’échauffement prépare le corps, le corps de séance permet de travailler des exercices spécifiques en lien avec l’objectif du pratiquant et le retour au calme favorise la récupération. Le programme est entièrement adapté aux capacités physiques et aux pathologies de chaque pratiquant , garantissant une pratique sécurisée et efficace. L’APA à domicile présente de nombreux avantages : elle permet un suivi totalement individualisé, évite les contraintes liées aux déplacements, offre une grande flexibilité quant à l’espace et au matériel nécessaires, et assure une progression parfaitement adaptée aux besoins spécifiques de chaque pratiquant. Qu’il s’agisse de prévenir les chutes, de préserver l’autonomie ou d’améliorer la condition physique, cette approche personnalisée favorise une pratique régulière et sécurisée, en toute confiance. En somme, la clé pour profiter pleinement de l’APA à domicile réside dans l a personnalisation, la sécurité et la progression graduelle . Avec l’accompagnement d’un professionnel qualifié, chaque pratiquant peut atteindre ses objectifs et améliorer sa qualité de vie tout en restant dans le confort de son domicile. Pour plus d’informations sur l’apa a domicile : “Pour en savoir plus sur l’APA à domicile, consultez notre guide complet.”
- Activité physique adaptée et obésité : un véritable parcours structuré pour améliorer sa santé durablement
À l’occasion de la Journée mondiale contre l’obésité, il est important d’aller au-delà des messages classiques sur “les bienfaits du sport”. Lorsqu’on vit avec une obésité, la question n’est pas simplement de bouger davantage, mais de bouger de manière adaptée, progressive et encadrée . L’activité physique adaptée s’inscrit dans un véritable parcours structuré de santé , pensé pour répondre aux besoins spécifiques des personnes concernées. L’obésité : une maladie chronique qui nécessite un accompagnement global > Complexité de la prise en charge L’obésité est reconnue comme une maladie chronique multifactorielle. Elle peut être associée à : du diabète de type 2 de l’hypertension des douleurs articulaires de la fatigue chronique des troubles respiratoires. > Limites des approches uniquement centrées sur la perte de poids Se focaliser uniquement sur la perte de poids peut être frustrant et inefficace pour les personnes en situation d’obésité. En effet, l’obésité est une maladie complexe qui dépend de nombreux facteurs : génétiques, hormonaux, comportementaux et environnementaux. Chercher seulement à réduire le poids sans prendre en compte la santé globale peut conduire à des régimes stricts ou à l’abandon rapide des efforts. Il est donc important de considérer d’autres aspects, comme l’alimentation équilibrée, le sommeil, la santé mentale et l’activité physique. > Importance du mouvement intégré au parcours de soin Intégrer l’activité physique dans le parcours de soin permet de traiter l’obésité de manière globale, en agissant sur la santé physique et le bien-être. Le mouvement aide à améliorer la condition cardiovasculaire, à réduire les douleurs articulaires, à augmenter l’énergie et à mieux gérer le diabète ou l’hypertension. Même si le poids ne diminue pas rapidement, bouger régulièrement a des bénéfices immédiats sur la santé et prépare le corps à maintenir des changements sur le long terme. L’activité physique devient alors un outil de soin, complémentaire aux autres traitements. Dans ce contexte, la simple recommandation “faites du sport” est insuffisante. Il faut une approche globale, coordonnée et sécurisée. Pourquoi l'activité physique classique n’est pas toujours adapté à l'obésité Beaucoup de personnes en situation d’obésité tentent de se remettre au sport sans accompagnement, mais abandonnent rapidement. Les douleurs aux genoux ou au dos, l’essoufflement rapide, le sentiment d’échec ou la comparaison avec d’autres peuvent vite décourager. Sans encadrement adapté, il est facile de se blesser ou de perdre confiance. Un suivi personnalisé permet d’avancer à son rythme, de choisir les exercices adaptés et de garder la motivation, rendant la reprise plus sûre et durable. Sans encadrement, le risque de blessure ou de découragement est élevé. L’activité physique adaptée : une approche thérapeutique reconnue > Définition précise L’Activité Physique Adaptée (APA) est une pratique d’activité physique spécialement conçue pour les personnes ayant des besoins de santé particuliers, comme les seniors, les personnes atteintes de maladies chroniques ou en situation de handicap. Contrairement à une séance de sport ou de gym classique, les exercices sont adaptés aux capacités, aux limitations et à l’état de santé de chaque participant. L’objectif n’est pas la performance, mais l’amélioration de la mobilité, de l’équilibre, de la force et du bien-être. L’APA est encadrée par des professionnels formés pour adapter l’activité physique en toute sécurité. Elle est souvent complémentaire de la kinésithérapie : le kinésithérapeute intervient dans la phase de soins ou de rééducation, tandis que l’APA permet de prolonger les bénéfices, de maintenir les capacités physiques et de favoriser l’autonomie sur le long terme. Cette complémentarité contribue à une prise en charge globale de la santé. > Encadrement diplômé Les séances d’APA sont généralement animées par un enseignant titulaire d’une Licence STAPS mention Activité Physique Adaptée et Santé. Cette formation universitaire apporte des connaissances en physiologie de l’exercice, anatomie et compréhension des pathologies. Elle permet aussi de maîtriser les limitations fonctionnelles liées aux maladies ou au vieillissement. Les enseignants sont formés à la méthodologie d’entraînement et aux techniques pédagogiques adaptées. Ils apprennent également à évaluer les capacités physiques et fonctionnelles des pratiquants. Grâce à ces compétences, ils peuvent proposer des exercices personnalisés et progressifs. Ils veillent à adapter l’intensité et le type d’activité selon l’état de santé des participants. Leur rôle est aussi d’assurer un cadre sécurisé pendant les séances. L’objectif final est de favoriser les bénéfices de l’activité physique pour la santé et l’autonomie. Les étapes d’un accompagnement en Activité Physique Adaptée L’accompagnement en activité physique adaptée repose sur plusieurs étapes importantes : ✔ Une évaluation initiale des capacités physiques du pratiquant Elle permet d’analyser différents éléments comme l’équilibre, la souplesse, la force musculaire et l’endurance. ✔ Une personnalisation des exercices Les activités sont adaptées en fonction des résultats obtenus lors des tests ainsi que des éventuels problèmes de santé du pratiquant. ✔ Une progression progressive et contrôlée Les exercices évoluent au fur et à mesure afin de s’adapter aux progrès et aux capacités du pratiquant. ✔ Un ou plusieurs bilans de suivi Ces bilans permettent d’observer l’évolution des capacités physiques et d’ajuster le programme si nécessaire. L’objectif n’est pas la performance. L’objectif est la santé fonctionnelle durable . Comment l’APA agit sur la santé métabolique Au-delà du poids, l’activité physique adaptée agit globalement sur la santé métabolique. En modulant la composition corporelle et le métabolisme énergétique, l’APA agit sur de nombreux paramètres de la santé métabolique. Nous décrivons ci-dessous son impact sur quatre aspects clés : la sensibilité à l’insuline, l’inflammation chronique, la fonction cardiovasculaire et la mobilité articulaire. Les premiers bénéfices sur la santé décrits apparaissent souvent avant toute perte de poids significative. Sensibilité à l’insuline L’APA améliore nettement la sensibilité à l’insuline. De nombreuses études montrent qu’un entraînement régulier, qu’il soit aérobie ou en résistance, accroît l’absorption du glucose par les muscles et la régulation de la glycémie. Par ailleurs, l’exercice physique contribue aussi à diminuer la graisse abdominale, qui joue un rôle important dans les difficultés du corps à utiliser l’insuline. Grâce à ces effets, l’activité physique aide à mieux contrôler le taux de sucre dans le sang et peut réduire les besoins en insuline chez les personnes diabétiques ou à risque de diabète.. Réduction de l’inflammation L’Activité Physique Adaptée (APA) aide aussi à réduire l’inflammation dans l’organisme. Lorsque l’on pratique une activité physique régulière, le corps produit davantage de substances qui protègent et régulent les réactions inflammatoires. En même temps, l’exercice diminue certains mécanismes qui entretiennent l’inflammation. Cette action est importante pour la santé, car une inflammation chronique, même légère, est souvent associée au diabète, aux maladies cardiovasculaires et à l’excès de poids. En contribuant à réduire cette inflammation et le stress subi par les cellules, l’activité physique aide à améliorer le fonctionnement du métabolisme et à prévenir certaines complications liées à ces maladies Fonction cardiovasculaire L’Activité Physique Adaptée (APA) contribue à améliorer la santé du cœur et des vaisseaux sanguins. La pratique régulière d’exercices d’endurance ou de renforcement musculaire aide le cœur à travailler plus efficacement. Elle peut notamment réduire la fréquence cardiaque et la tension artérielle au repos. L’activité physique favorise également un meilleur équilibre des graisses dans le sang et améliore la circulation sanguine. Avec le temps, le cœur devient plus performant et l’organisme utilise mieux l’oxygène. Pratiquée régulièrement et de manière encadrée, l’APA aide ainsi à diminuer le risque de maladies cardiovasculaires et à améliorer la capacité physique et respiratoire. Mobilité articulaire L’Activité Physique Adaptée (APA) aide à maintenir la mobilité et la bonne santé des articulations. Les séances comprennent souvent des exercices d’étirement, de mobilité et de renforcement musculaire autour des principales articulations. Ces mouvements permettent de garder les articulations plus souples et de mieux les faire fonctionner. Avec une pratique régulière, on observe souvent une diminution des raideurs et des douleurs articulaires. Les personnes peuvent ainsi retrouver plus de facilité pour réaliser les gestes du quotidien, comme marcher, se lever ou se pencher. L’APA contribue donc à améliorer le confort, la mobilité et l’autonomie au quotidien. L’importance du suivi dans la durée le surpoids constitue un signal d’alerte, mais aussi une opportunité pour agir tôt. L’activité physique ne doit pas être perçue comme une contrainte temporaire, mais comme un investissement durable dans sa santé. Reprendre progressivement, éviter les excès, structurer sa progression et s’entourer si nécessaire sont les clés d’une transformation réussie. L’obésité étant une maladie chronique, la régularité est essentielle. Un accompagnement structuré permet de maintenir la motivation, d’éviter les rechutes et d’adapter le programme selon l’évolution > Maintenir la motivation Lorsqu’une personne en situation d’obésité pratique une activité physique adaptée, la motivation est essentielle pour continuer dans la durée. Les progrès peuvent être lents et il peut parfois y avoir de la fatigue ou du découragement. C’est pourquoi il est important de fixer des objectifs réalistes, de varier les activités et de valoriser chaque petite amélioration. Le soutien d’un professionnel, d’un groupe ou de l’entourage peut aussi aider à garder l’envie de bouger et à transformer l’activité physique en habitude de vie plutôt qu’en contrainte. > Éviter les rechutes La continuité de l’activité physique aide à éviter de retomber dans la sédentarité, qui peut favoriser la reprise de poids et la perte des bénéfices obtenus. Arrêter complètement l’activité pendant une longue période peut rendre la reprise plus difficile, autant physiquement que mentalement. Maintenir une pratique régulière, même modérée, permet de stabiliser les progrès réalisés, d’améliorer la santé globale et de garder un rythme de vie actif. > Adapter le programme Pour qu’une activité physique soit efficace et durable en cas d’obésité, elle doit être adaptée aux capacités et à l’évolution de la personne. Le programme peut changer au fil du temps selon la condition physique, les objectifs ou d’éventuelles douleurs. Adapter l’intensité, la durée ou le type d’exercices permet de progresser en sécurité, d’éviter les blessures et de garder du plaisir dans la pratique. Cette adaptation régulière rend l’activité plus accessible et favorise la continuité sur le long terme. L’implication d’un professionnel de la santé afin d’adapter vos séances est fortement recommandée. C’est cette continuité qui fait la différence. Conclusion L’activité physique adaptée n’est pas une simple activité sportive. C’est un outil thérapeutique structuré , intégré à une démarche de santé globale. À l’occasion de la Journée mondiale contre l’obésité, il est essentiel de rappeler que la prise en charge passe par un accompagnement sécurisé, progressif et personnalisé. Mina Santé vous propose justement des prises en charge différentes selon vos envies et besoins : séances en collectif en petit groupe , séances individuelles à domicile et séances en visio .
- Activité physique en cas de surpoids : comment reprendre en douceur et durablement ?
Vous êtes en surpoids et vous souhaitez reprendre une activité physique et sportive adaptée ? Voici les erreurs fréquentes à éviter et quelques conseils pour améliorer durablement votre santé grâce à une approche progressive et sécurisée. Tout d’abord, il est essentiel de rappeler que la prévention commence souvent bien avant le stade de l’obésité . Le surpoids est une étape-clé où des actions simples, progressives et adaptées peuvent faire toute la différence. Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas de se lancer dans un programme intensif ou de viser une transformation rapide. L’activité physique doit être envisagée comme un processus progressif , respectueux du corps et orienté vers la santé globale. Surpoids : quand faut-il agir ? Le surpoids correspond à une accumulation modérée de masse grasse pouvant, à long terme, favoriser : L’augmentation de la pression artérielle, Une diminution de la capacité respiratoire, Des douleurs articulaires naissantes, Une baisse progressive de l’endurance. Intervenir à ce stade est stratégique. Pourquoi ? Parce que les adaptations physiologiques sont encore réversibles plus facilement et les contraintes articulaires restent limitées. L’enjeu n’est pas uniquement esthétique. Il s’agit d’éviter l’installation d’un cercle vicieux : moins on bouge, plus la fatigue s’installe ; plus la fatigue augmente, moins on bouge. Pourquoi l’activité physique est un levier clé en prévention ? Selon les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une activité physique régulière d’intensité modérée réduit significativement les risques de maladies chroniques. Mais dans le cadre du surpoids, les bénéfices vont plus loin : Meilleure régulation de la glycémie, Amélioration du métabolisme, Diminution progressive de la masse grasse viscérale, Renforcement musculaire protecteur des articulations. Ce qui est intéressant, c’est que les bénéfices apparaissent rapidement , souvent dès les premières semaines, avant même toute perte de poids visible. Par où commencer quand on n’a pas fait de sport depuis longtemps ? La première erreur serait de vouloir en faire trop. Le corps a besoin d’une phase d’adaptation. Voici une approche progressive en trois étapes : 1- Rebouger au quotidien Marcher 10 à 20 minutes par jour, Privilégier les escaliers, Fractionner les déplacements. 2-Introduire du renforcement léger Exercices au poids du corps (squats, gainage…), Travail en mobilité articulaire, Séances courtes (15 à 20 minutes). 3-Structurer progressivement 2 à 3 séances par semaine, Intensité modérée (on doit pouvoir parler en bougeant), Récupération respectée. L’objectif n’est pas la performance. C’est la régularité ! Activité physique et surpoids : Les erreurs fréquentes à éviter Beaucoup de personnes abandonnent pour des raisons évitables. Voici les pièges les plus courants : Se fixer des objectifs irréalistes Vouloir perdre rapidement 10 kilos peut générer frustration et découragement. Copier un programme trouvé en ligne Chaque corps est différent. Les contraintes articulaires ou la condition physique doivent être prises en compte. Négliger la récupération Le repos fait partie intégrante de progression Se comparer aux autres Le rythme doit rester personnel. Comment rester motivé sur le long terme ? La motivation fluctue, c’est normal. Ce qui compte, c’est la structure mise en place. Quelques stratégies efficaces : Planifier ses séances à l’avance, S’entourer d’un cadre bienveillant, Mesurer les progrès fonctionnels (souffle, endurance, mobilité), Se fixer des objectifs liés au bien-être plutôt qu’au poids. Avec le temps, l’activité physique devient une habitude intégrée au mode de vie. Quand s’orienter vers une activité physique adaptée ? Le surpoids peut parfois s’accompagner de douleurs persistantes aux genoux ou au dos, d’un essoufflement important ou encore de pathologies associées (hypertension, prédiabète). Dans ces situations, un encadrement spécifique peut être recommandé. L’activité physique adaptée permet d’individualiser l’intensité et d’assurer une progression sécurisée. Si vous ressentez des difficultés à démarrer seul, il peut être pertinent de découvrir un accompagnement personnalisé et adapté à vos fragilités comme celui proposé par les enseignants en activité physique adaptée de Mina : https://mina-sante.fr Activité physique et surpoids : quels résultats peut-on attendre ? Quand on est en surpoids, pratiquer une activité physique et sportive régulière offre de nombreux avantages : Une amélioration du souffle en 2 à 4 semaines, Une sensation d’énergie accrue, Une réduction progressive des douleurs, Une meilleure qualité de sommeil. La perte de poids, lorsqu’elle survient, est souvent progressive et durable. Mais elle devient une conséquence et non une obsession. Consultez notre article : APA & Obésité Activité physique et surpoids : jeu de questions-réponses Faut-il attendre de perdre du poids pour commencer ? Non. L’activité physique participe justement à l’amélioration de la santé dès le départ. Quelle activité choisir en priorité ? La marche reste la base la plus accessible que l'on peut faire de manière plus ou moins soutenue. Combien de temps par semaine ? Environ 150 minutes d’activité modérée réparties sur la semaine. Peut-on pratiquer si on a mal aux genoux ? Oui, mais en privilégiant des exercices à faible impact et en adaptant l’intensité des exercices. L’activité physique suffit-elle à elle seule ? Elle est un pilier essentiel, mais une approche globale incluant alimentation et hygiène de vie est souvent plus efficace. À quel moment consulter un professionnel ? Si vous ressentez des douleurs persistantes, un essoufflement important ou un manque de progression. En conclusion le surpoids constitue un signal d’alerte, mais aussi une opportunité pour agir tôt. L’activité physique ne doit pas être perçue comme une contrainte temporaire, mais comme un investissement durable dans sa santé. Reprendre progressivement, éviter les excès, structurer sa progression et s’entourer si nécessaire sont les clés d’une transformation réussie.
- Activité physique adaptée : un véritable allié face aux maladies de Parkinson et d'Alzheimer
Saviez-vous que l’activité physique adaptée (APA) peut ralentir la progression des symptômes de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer, tout en améliorant la qualité de vie des patients ? Les études scientifiques confirment que bouger, même de manière adaptée et modérée, est un levier puissant pour préserver l’autonomie, la mobilité et les fonctions cognitives des malades. Comprendre les maladies de Parkinson et d’Alzheimer pour une activité physique adaptée Qu’est-ce que la maladie de Parkinson ? La maladie de Parkinson est liée à un dysfonctionnement des neurotransmetteurs, en particulier la dopamine. Cette substance permet la transmission des informations entre les neurones. Sa diminution entraîne tremblements, rigidité musculaire et lenteur des mouvements. La maladie de Parkinson touche plus de 270 000 personnes en France, faisant de cette maladie la deuxième cause de handicap moteur après l’AVC. Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ? La maladie d’Alzheimer est une affection neurodégénérative provoquant une détérioration progressive des cellules nerveuses. Elle entraîne des troubles de la mémoire, du raisonnement, du comportement et réduit la capacité à accomplir les tâches quotidiennes. La maladie d’Alzheimer concerne aujourd’hui près d’1,4 million de Français. Quels sont les effets des traitements médicamenteux ? Les traitements médicamenteux peuvent atténuer les symptômes mais ne stoppent pas la progression. D’où l’importance des thérapies non médicamenteuses, dont l’APA, qui joue un rôle essentiel pour maintenir les capacités physiques, psychiques et sociales des malades. Les bénéfices de l’activité physique adaptée sur la maladie de Parkinson L’APA est aujourd’hui considérée comme un véritable outil thérapeutique . Elle active les zones du cerveau impliquées dans la motricité et favorise la production de dopamine par les neurones encore fonctionnels. L’activité physique adaptée améliore aussi les symptômes moteurs en diminuant la rigidité musculaire et les tremblements, en améliorant la marche et l’équilibre, réduisant ainsi le risque de chute. Au niveau psychologique , l’APA réduit l’anxiété et la dépression tout en renforçant l’estime de soi. Enfin, l’APA offre un effet neuroprotecteur : elle ralentit l’entrée dans un cercle vicieux de perte d’autonomie et aide à maintenir les fonctions cérébrales non encore atteintes. https://www.mina-sante.fr/les-benefices-de-l-apa/maladies-neuro-apa-symptomes Les bénéfices de l’activité physique adaptée sur la maladie d’Alzheimer L’activité physique adaptée aide à maintenir les capacités cognitives en stimulant la mémoire procédurale et perceptive, favorisant l’oxygénation cérébrale et en ralentissant le déclin cognitif. Autre bénéfice de l’activité physique adaptée : elle renforce l’autonomie des malades en améliorant leur endurance et leur mobilité. Résultat, les efforts quotidiens deviennent plus faciles, retardant la dépendance. Au niveau psychosocial , l’activité physique adaptée limite l’isolement, améliore l’humeur et participe à la stimulation sensorielle et motrice en groupe. En résumé, les études montrent que l’activité physique régulière réduit d’environ 30 % le risque de développer une maladie neurocognitive. Et lorsque la maladie est déjà installée, l’évolution est plus lente chez les personnes actives que chez les personnes sédentaires. (Pour en savoir + rendez-vous sur : https://www.mina-sante.fr/les-benefices-de-l-apa/maladies-neuro-apa-symptomes ) Quelles activités physiques recommander pour les malades atteints de Parkinson ? L’activité physique adaptée peut devenir un véritable levier de liberté pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Il est conseillé de privilégier les pratiques suivantes : Les activités d’endurance dites « aérobies » comme la marche, le vélo ou la natation augmentent l’endurance et diminuent la rigidité. Les exercices de souplesse améliorent l’amplitude des mouvements. Le renforcement musculaire aide à maintenir la posture et les activités quotidiennes. Un travail sur l’équilibre est indispensable pour réduire les chutes. Prenez la marche nordique , par exemple : bien plus qu’une simple balade, cette activité douce mais dynamique est un concentré de bienfaits. Grâce à ses bâtons spéciaux, elle aide à rééquilibrer le balancier naturel des bras, souvent perturbé par la maladie, tout en stimulant une posture droite et en améliorant la coordination. Cerise sur le gâteau : les appuis constants réduisent le risque de chutes et renforcent l’assurance de ceux qui la pratiquent. Un vrai cercle vertueux pour le corps… et le moral ! Pas de panique, mais prudence : si la plupart des activités sont accessibles, il est essentiel d’adapter l’intensité à son état de santé et à d’éventuelles pathologies associées (problèmes cardiaques, articulaires, etc.). L’accompagnement par un enseignant en APA est donc vivement conseillé pour personnaliser les exercices et éviter les faux pas. ( Pour en savoir + rendez-vous sur : https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-a-domicile ) Quelles activités recommander pour les patients atteints de maladie d’Alzheimer ? Saviez-vous que 2h30 d’activité aérobique par semaine (marche en pleine nature, balade en vélo ou baignade apaisante) peuvent réveiller la vitalité et ralentir le déclin cognitif ? Mais l’aventure ne s’arrête pas là ! Yoga, tai-chi ou exercices d’équilibre redonnent stabilité et sérénité, tandis que des ateliers combinés (mouvement + stimulation sensorielle) transforment chaque geste en une expérience engageante pour le corps et l’esprit. Une approche douce, mais redoutablement efficace. Innovation au service du bien-être : imaginez des séances de Wii Sports , des murs interactifs ou même des escapades en réalité virtuelle … Ces outils ludiques réveillent la mémoire , stimulent la coordination et, surtout, redonnent le sourire . Une révolution qui prouve que technologie et humanité peuvent rimer avec plaisir ! Comme pour la maladie de Parkinson, seules les limitations liées à l’âge ou à des risques médicaux spécifiques doivent être prises en compte. Mise en place d’un programme d’activité physique adaptée À quel moment commencer un programme d’APA ? La réponse est simple : le plus tôt possible. Dès l’annonce du diagnostic, voire dès les premiers signes. Le lancement d’un programme d’activité physique adaptée permet de : Retarder la perte d’autonomie, Maintenir les capacités physiques et cognitives, Réduire les complications secondaires (troubles de l’équilibre, fatigue, anxiété…) Instaurer une routine bénéfique à long terme. Plus l’APA est intégrée tôt dans la prise en charge, plus ses effets protecteurs sont importants. Comment se déroule un suivi en APA ? L’enseignant en APA débute par un bilan initial personnalisé pour analyser les capacités motrices, les troubles cognitifs éventuels , l’équilibre, la force, la mobilité , les habitudes de vie et les objectifs personnels du patient . Ce bilan permet de construire un programme sur mesure, sécuritaire et adapté à l'évolution de la maladie. Le programme comprend généralement des exercices de mobilité, un travail d’endurance, du renforcement musculaire, des activités d’équilibre et des ateliers cognitifs couplés au mouvement. Les séances peuvent être individuelles ou en petit groupe, se dérouler dans une salle partenaire, à domicile ou en extérieur. Un bilan de suivi est effectué pour vérifier l’évolution de chaque personne et ajuster éventuellement l’intensité, la fréquence et les types d’exercices mais aussi les objectifs. Ce suivi est indispensable car il permet de maintenir l’engagement, d'éviter les risques et d’assurer des progrès durables. https://www.mina-sante.fr/la-methode-mina Conclusion : L’activité physique adaptée est bien plus qu’un simple complément : c’est un outil puissant, scientifiquement validé, pour accompagner les personnes touchées par la maladie de Parkinson ou d'Alzheimer. Elle agit sur les symptômes, nourrit le cerveau, renforce le corps et apporte un réel mieux-être psychologique et social. Avec un accompagnement personnalisé, sécurisé et régulier, chacun peut retrouver confiance, autonomie et plaisir de bouger. Retrouvez tous les bénéfices de l’Activité Physique Adaptée (APA) sur notre site : BÉNÉFICES DE L'APA
- Comment reprendre de bonnes résolutions avec une activité physique et rester motivé toute l’année ?
Chaque début d’année, on se fixe des résolutions pleines de bonnes intentions qui finissent souvent aux oubliettes après quelques semaines. Et si, cette fois, on changeait de méthode ? Découvrez comment intégrer le mouvement à votre quotidien, sans frustration ni pression, et en faire une habitude durable. Pourquoi les résolutions liées à l’activité physique échouent-elles souvent ? Saviez-vous que la plupart des résolutions liées à une activité physique ne tiennent pas plus de trois mois ? La raison ? On vise souvent trop haut, trop vite. Un objectif irréaliste ne peut ni motiver, ni procurer de satisfaction et encore moins s’inscrire dans la durée. Pour qu’une nouvelle habitude s’installe, elle doit être accessible et gratifiante . Si, dès le départ, la barre est placée trop haut, le risque d’abandon est quasi certain. Résolutions et activité physique : quels objectifs choisir pour tenir dans la durée ? La formulation de vos intentions joue un rôle clé dans leur succès. Voici ce qui marche vraiment : Des démarches positives : Préférez "Je marche 20 minutes aujourd’hui" à "Je dois arrêter d’être sédentaire". Le cerveau réagit mieux à l’action qu’à la restriction. Des défis personnalisés : Misez sur des compétences à acquérir ("Apprendre à nager 500 mètres" plutôt que "Devenir un champion"). Ces petits succès renforcent la confiance en soi et l’envie de persévérer. Une motivation interne : Agissez par plaisir, pas pour une récompense extérieure. "Je danse parce que ça me détend" est bien plus puissant que "Je dois faire du sport pour ma santé". De l’intention à l’action : comment s’organiser ? Se fixer un but, c’est bien. Savoir comment l’atteindre, c’est mieux. Voici comment structurer votre parcours : Un plan d’action simple : d’après les recherches du psychologue Ryan Bailey (1), un bon plan répond à trois questions : Où ? Quand ? Comment ? Exemple : "Je fais 15 minutes de yoga dans mon salon, chaque matin après mon café." Ce plan doit rester flexible : ajustez-le en fonction de vos ressentis et de vos contraintes. Une progression en douceur : la clé ? Commencez petit, mais commencez. Inutile de viser 5 séances par semaine dès le départ. Une seule séance hebdomadaire, puis deux… C’est cette régularité qui ancrera l’habitude, pas l’intensité (2). 5 astuces pour garder la motivation sur le long terme 1- Lancez-vous maintenant (même imparfaitement !) Il n’y a pas de "bon moment". Attendre d’être "prêt" ou "motivé" revient souvent à ne jamais commencer. L’action précède la motivation : une fois en mouvement, l’énergie suit. 2- Trouvez ce qui vous fait vibrer Pas besoin de vous forcer à courir si vous détestez ça ! Explorez d'autres activités physiques : danse, escalade, natation, marche en forêt… Variez les plaisirs selon vos envies et les saisons. L’important ? Que ce soit un rendez-vous avec vous-même , pas une corvée. 3- Créez un environnement inspirant Un partenaire de route : un ami, un groupe ou même un coach pour partager vos progrès. Un espace dédié : un tapis roulé dans un coin du salon, une playlist énergisante, des post-it encourageants… Des rappels visuels : un calendrier où cocher vos séances, une appli de suivi... 4- Célébrez chaque étape Notez vos progrès, même minimes : "Aujourd’hui, j’ai enfilé mes baskets" compte autant que "J’ai couru 5 km". Ces petites victoires nourrissent votre confiance et transforment l’effort en fierté. 5- Soyez bienveillant envers vous-même Un jour sans activité physique ? Pas de culpabilité. La régularité ne signifie pas la perfection. L’important est de reprendre le lendemain, sans jugement. Reprendre une activité physique avec Mina : un accompagnement sur mesure Chez Mina, on mise sur l’activité physique adaptée (APA) pour vous aider à démarrer et à tenir vos objectifs sans pression ni risque. Un bilan personnalisé : Comme le disait Antonio Gramsci, "Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va." Avant de commencer, nos enseignants en APA évaluent votre condition physique, vos motivations et vos limites pour construire un programme 100 % adapté . Des solutions flexibles : En groupe : Séances collectives dans des lieux partenaires (max. 8 personnes) à Paris (15e/16e) ou Boulogne, dans une ambiance bienveillante et stimulante . https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-collectives À domicile : Un enseignant en APA se déplace chez vous (Paris et 92) pour des séances personnalisées et sécurisées . Bonus : grâce à notre agrément service à la personne , vous ne payez que la moitié du tarif (avance immédiate de crédit d’impôt). https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-a-domicile En visio : Des cours en solo ou en petit groupe (4-6 personnes) pour pratiquer où et quand vous voulez , avec un suivi professionnel. https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-en-visio En conclusion : le mouvement comme allié du quotidien Transformer ses résolutions en habitudes durables passe par une activité physique adaptée , respectueuse de vos capacités et de votre quotidien . En misant sur des objectifs réalistes, un rythme progressif et du plaisir , l’activité physique et sportive devient un outil d’épanouissement, pas une source de stress. Avec Mina, l’APA s’adapte à vos besoins, votre emploi du temps et vos envies , pour vous accompagner vers une vie plus active, plus sereine et surtout plus épanouie , en 2026 et bien au-delà ! Références (1) Ryan Bailey, Goal Setting and Action Planning for Health Behavior Change , American Journal of Lifestyle Medicine, 2019. (2) John Norcross & Dominic Vangarelli, The Resolution Solution , Journal of Substance Abuse, 1988.
- Activité physique adaptée en visio : une solution efficace pour les maladies chroniques.
Vous vivez avec une maladie chronique et vous hésitez encore à vous mettre au sport ? L’activité physique adaptée (APA) en visio est une solution sécurisée, flexible et efficace pour améliorer votre santé sans quitter votre domicile. Découvrez 10 raisons de vous lancer dès aujourd’hui ! Pourquoi l’inactivité physique reste un problème majeur aujourd’hui ? Les travaux scientifiques en sciences comportementales montrent un paradoxe frappant : alors même que le temps de loisirs a globalement augmenté dans les sociétés occidentales, la pratique de l’activité physique reste insuffisante pour une grande partie de la population. L’un des arguments les plus fréquemment avancés demeure inchangé depuis plusieurs décennies : « je n’ai pas le temps » (1) Dans le même temps, ce temps disponible est largement réinvesti dans les usages numériques, notamment la consommation d’écrans et de contenus dématérialisés, des activités majoritairement sédentaires (2). Ce phénomène contribue directement à l’augmentation de l’inactivité physique et de ses conséquences sur la santé. La question centrale devient alors : et si la technologie, souvent perçue comme un frein au mouvement, devenait au contraire un levier pour favoriser l’activité physique ? Cette interrogation prend une résonance toute particulière dans le champ des maladies chroniques, où l’accès à une pratique régulière, sécurisée et adaptée reste souvent complexe. Pourquoi l’activité physique est difficile à maintenir avec une maladie chronique ? Les spécialistes du changement de comportement ont clairement établi deux constats fondamentaux : Premièrement, le fait de savoir qu’un comportement est bénéfique pour la santé ne suffit pas à garantir sa mise en œuvre effective. Deuxièmement, l’activité physique constitue un comportement de santé particulièrement complexe à instaurer et à maintenir dans le temps, même lorsque l’intention et la motivation sont présentes. Le passage à l’action est en effet freiné par de nombreux obstacles : contraintes de temps, fatigue, organisation familiale, charge mentale, conditions météorologiques, accès aux infrastructures sportives, coût, appréhension du regard des autres, peur de l’échec ou de la douleur. Ces freins sont encore plus marqués chez les personnes atteintes de maladies chroniques, qui doivent composer avec des limitations physiques, respiratoires, sensorielles ou cognitives. Dans ce contexte, la simple injonction à « bouger plus » montre rapidement ses limites. L’efficacité repose davantage sur un accompagnement structuré, progressif, sécurisé et personnalisé. Les spécificités des malades chroniques face à l’activité physique Vivre avec une maladie chronique, c’est souvent vivre avec la douleur, la fatigue, l’incertitude, les fluctuations de l’état de santé et parfois une perte de confiance en ses capacités physiques . Qu’il s’agisse de diabète, de pathologies cardiovasculaires, d’arthrose, de fibromyalgie, de maladies respiratoires ou neurologiques, les freins à l’activité physique sont multiples. À ces contraintes s’ajoutent des difficultés très concrètes : se déplacer, utiliser les transports en commun, supporter la fatigue liée aux trajets, affronter les conditions climatiques, organiser son emploi du temps, ou encore trouver une structure adaptée à ses besoins spécifiques. Pour beaucoup, ces obstacles suffisent à interrompre toute tentative de reprise d’activité. C’est précisément dans ce contexte que l’Activité Physique Adaptée (APA) en visio prend tout son sens. Qu’est-ce que l’Activité Physique Adaptée (APA) en visio ? L’Activité Physique Adaptée désigne une pratique d’activité physique spécifiquement conçue pour les personnes ayant des besoins particuliers liés à leur état de santé. Elle repose sur une évaluation individuelle , une adaptation des exercices, une progression sécurisée et un encadrement par des professionnels formés (enseignants en APA).Traditionnellement, l’APA peut être proposée : en présentiel dans des structures partenaires , à domicile , dans des établissements sanitaires et médico-sociaux. Avec le développement des outils numériques, l’APA s’est également déployée en format visio , permettant aux participants de suivre des séances en direct ou en replay depuis leur domicile. Ce mode de pratique s’adresse notamment aux personnes atteintes de maladies chroniques, en situation de handicap, en perte d’autonomie ou éloignées géographiquement des structures de prise en charge. Les séances sont individualisées, sécurisées, adaptées au rythme et aux capacités de chacun et permettent un suivi à distance tout en conservant une relation humaine avec le professionnel.(Pour en savoir + rendez-vous sur : https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-en-visio ) Pourquoi l’actuvité physique adaptée en visio est une réponse efficace pour les malades chroniques ? Les recherches montrent que l’encadrement par un professionnel formé améliore significativement l’efficacité des programmes visant à initier et maintenir une pratique d’activité physique (4). L’APA en visio permet de lever de nombreux obstacles identifiés dans les parcours de santé. 1. Pratiquer depuis chez soi, sans contrainte de déplacement La visio supprime les freins logistiques liés aux transports, à la distance ou aux conditions météorologiques. 2. Maintenir une régularité grâce à la flexibilité horaire Les créneaux peuvent être plus facilement intégrés dans l’emploi du temps, favorisant l’adhésion sur le long terme. 3. Bénéficier d’un suivi personnalisé à distance Chaque participant est accompagné selon ses capacités, ses douleurs, ses besoins et ses objectifs. 4. Réduire la fatigue et le stress liés aux trajets L’économie d’énergie permet de consacrer ses ressources à l’effort physique lui-même. 5. Garder la motivation grâce à l’encadrement humain Le lien avec l’enseignant en APA favorise l’engagement, la progression et la confiance. 6. Profiter d’un cadre confidentiel et rassurant Pratiquer chez soi permet de limiter le regard des autres et de réduire l’anxiété liée à l’exposition sociale. 7. Adapter la séance à son rythme et à ses douleurs Les exercices sont modulés en temps réel selon l’état de fatigue ou les limitations du jour. 8. Se connecter facilement, sans matériel complexe Un simple téléphone, une tablette ou un ordinateur suffisent. 9. Retrouver plaisir, confiance et autonomie Au-delà des bénéfices physiques, l’APA en visio agit sur l’estime de soi, la motivation et la qualité de vie. Quels sont les bénéfices de l’APA en visio sur la santé physique et mentale ? L’Activité Physique Adaptée (APA) en visio permet aux personnes atteintes de maladies chroniques de reprendre une activité physique à leur rythme , en toute sécurité, depuis chez elles. Elle aide à bouger mieux, sans se faire mal, avec un professionnel pour guider et rassurer. Parmi les bénéfices les plus importants, on retrouve d’abord l’ amélioration des capacités fonctionnelles : les mouvements deviennent plus fluides, les raideurs diminuent et le corps retrouve plus de souplesse au quotidien. L’APA permet aussi de réduire les douleurs , notamment au niveau du dos, des articulations et des muscles, grâce à un renforcement progressif et adapté. Sur le plan physique, au travers d’exercices cardio-respiratoires une activité régulière aide à mieux respirer, reprendre ou conserver de l’endurance et se sentir moins vite essoufflé . Elle joue aussi un rôle essentiel dans la gestion de la fatigue , en redonnant peu à peu de l’énergie et en évitant le cercle vicieux de l’inactivité. L’APA en visio améliore également l’ équilibre et la coordination , ce qui diminue le risque de chutes et rassure dans les gestes du quotidien. Côté mental, elle aide à réduire le stress, l’anxiété et les tensions , tout en favorisant un sommeil de meilleure qualité . Pratiquer régulièrement permet aussi de limiter les risques de rechute ou de complications , selon la maladie, et de rompre l’isolement grâce au contact humain avec le professionnel et parfois les autres participants même à distance. Finalement, l’APA en visio aide à retrouver confiance en son corps, en ses capacités et en son autonomie , et contribue à une meilleure qualité de vie au quotidien . Au-delà des impacts physiques, l’APA joue un rôle déterminant dans la reconstruction du sentiment de compétence et dans le regain d’une meilleure autonomie dans les actes de vie du quotidien. Comment débuter une activité physique adaptée en visio en toute sécurité ? L’entrée dans un programme d’APA en visio repose sur quelques étapes simples et accessibles : Étape 1 : consulter son médecin afin de valider la pratique en toute sécurité. Étape 2 : disposer d’un téléphone, d’une tablette ou d’un ordinateur équipé d’une caméra. Étape 3 : bénéficier d’un accès à internet. Étape 4 : prévoir une chaise et deux bouteilles d’eau de 50 cl pour les exercices. Étape 5 : aborder la pratique avec bienveillance, régularité et plaisir. Même quelques minutes par jour peuvent suffire à initier des bénéfices durables ! Foire aux questions : activité physique adaptée en visio et maladies chroniques L’APA en visio est-elle aussi efficace qu’en présentiel ? Oui, à condition que les séances soient encadrées par des professionnels formés et que les consignes de sécurité soient respectées. Faut-il du matériel spécifique ? Non. Une chaise et deux bouteilles d’eau suffisent dans la majorité des cas. Combien de fois par semaine faut-il pratiquer ? Idéalement 3 à 5 fois par semaine, mais même 10 minutes par jour apportent des bénéfices. Une séance vaut toujours mieux que zéro. Puis-je pratiquer si je suis très limité physiquement ? Oui. Dès lors que vous êtes en capacité de vous connecter, l’enseignant en APA adapte intégralement la séance à vos possibilités. Conclusion L’Activité Physique Adaptée en visio s’impose aujourd’hui comme une solution moderne, accessible, sécurisée et humaine pour les personnes atteintes de maladies chroniques. Elle permet de lever les principaux freins à la pratique, de restaurer la confiance en ses capacités, d’améliorer durablement l’état de santé et la qualité de vie. En 2025, la technologie ne doit plus être uniquement synonyme de sédentarité : elle peut aussi devenir un formidable outil au service du mouvement, de la prévention et de l’autonomie. Références (1) - Mathew Joseph, N., Ramaswamy, P., & Wang, J. (2018). Cultural factors associated with physical activity among U.S. adults: An integrative review. Applied Nursing Research, 42, 98–110. (2) - Ekkekakis, P., Vazou, S., Bixby, W. R., & Georgiadis, E. (2016). The mysterious case of the public health guideline that is almost entirely ignored. Obesity Reviews, 17, 313–329. (3) Sheeran, P., Klein, W. M. P., & Rothman, A. J. (2017). Health behavior change. Annual Review of Psychology, 68, 573–600. (4) Howlett, N., Trivedi, D., Troop, N. A., & Chater, A. M. (2018). Physical activity interventions. Translational Behavioral Medicine, 9, 147–157.
- Activité physique : un allié précieux dans la prise en charge du cancer
Chaque année, la France enregistre plus de 400 000 nouveaux cas de cancer, faisant de cette maladie la première cause de mortalité prématurée dans le pays. Aujourd'hui, près de 3,8 millions de personnes vivent avec un diagnostic de cancer. Cette situation souligne l'importance de mettre en place des stratégies de prévention efficaces pour réduire les risques et améliorer la détection précoce. Adopter un mode de vie sain, en réduisant notamment les facteurs de risque tels que l'inactivité physique et une alimentation déséquilibrée, est essentiel. La sensibilisation et l'éducation à la santé constituent des leviers importants dans la prise en charge du cancer. Peut-on prévenir les maladies chroniques par l’activité physique ? Face à l'augmentation des cas de cancer, l’activité physique se révèle être une mesure préventive cruciale. Elle offre de nombreux bienfaits, notamment dans la prise en charge des maladies chroniques, dont le cancer. Une étude menée sur 10 ans, portant sur 750 000 patients, a montré qu’une pratique régulière de 2,5 à 5 heures d’activité physique modérée par semaine réduit les risques de développer sept types de cancers : côlon, sein, endomètre, rein, myélome, foie et lymphome .( Pour en savoir + rendez-vous sur : BÉNÉFICES DE L'APA ) Est-il possible d'améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer grâce à une activité physique ? L’activité physique offre de nombreux avantages, non seulement en prévention, mais aussi en tant qu'outil thérapeutique pour les personnes atteintes de cancer. Elle aide à réduire la fatigue, améliore la qualité de vie, diminue le stress et augmente la tolérance aux effets secondaires des traitements. Des études ont prouvé qu’une activité physique régulière, pendant et après les traitements, peut réduire jusqu’à 30 % le taux de mortalité et le risque de rechute, notamment pour le cancer du sein. Cela explique pourquoi l'activité physique est désormais reconnue comme une thérapie non médicamenteuse par la Haute Autorité de Santé (HAS), soulignant ainsi son rôle essentiel dans la prise en charge des patients. (Pour en savoir + rendez-vous sur APA & Cancers ) Activité physique : quels repères ? Pendant les traitements médicaux et la radiothérapie, il peut être difficile d'atteindre les repères d’activité physique optimaux en raison de la fatigue et des effets secondaires des traitements. Cependant, l'objectif principal reste de lutter contre l'augmentation de la sédentarité, qui peut aggraver les symptômes et réduire la qualité de vie. Il est crucial d'encourager les patients à éviter les périodes prolongées passées en position allongée ou assise et à privilégier des mouvements légers lorsque cela est possible. Idéalement, il est recommandé d’adopter un mode de vie actif, en suivant des repères proches de ceux destinés à la population générale : pratiquer au moins 30 minutes d'activités physiques dynamiques chaque jour, comme la marche, la natation ou le vélo, complétées par des exercices de renforcement musculaire, d’assouplissement et d’équilibre deux fois par semaine. Cette approche permet non seulement de maintenir une bonne condition physique, mais aussi de favoriser une meilleure gestion du stress, de la douleur et des effets secondaires des traitements. ( 1) Matthews et al., Amount and Intensity of Leisure-Time Physical Activity and Lower Cancer Risk. J Clin Oncol 2019. (2) Ibrahim et al. Physical activity and survival after breast cancer diagnosis : meta-analysis of published studies. Med Onco 2011. Mina se mobilise pour Octobre Rose Chaque année, "Octobre Rose” met l'accent sur l'importance du dépistage, notamment après 50 ans. Comme le rappelle L'Institut National du Cancer, le cancer du sein avec plus de 50.000 nouveaux cas chaque année est le plus fréquent chez les femmes et constitue la principale cause de mortalité. Une femme sur huit sera confrontée au cours de sa vie à un cancer du sein. Pourtant détecté tôt, ce cancer peut être guéri dans 90 % des cas. Depuis deux ans, Mina se mobilise pour Octobre Rose et propose plusieurs animations autour de l'Activité Physique Adaptée (des bilans mais aussi des ateliers) au sein du Centre de Cancérologie de la Porte de Saint Cloud et de la Clinique Bizet à Paris dans le 16e.
- Activité physique et cancer : le parcours de soins après traitement
Lancé en 2020 et progressivement déployé dans tous les départements par les Agences Régionales de Santé, ce parcours de soins post-cancer a pour principal objectif de réduire les risques de séquelles liées aux traitements et de prévenir les rechutes. Ce dispositif est conçu pour accompagner les patients ayant terminé leur traitement actif contre le cancer et favoriser leur rétablissement. Il permet d’assurer une prise en charge globale, qui va au-delà des traitements médicaux, en intégrant des aspects comme la réadaptation physique, le suivi psychologique et le dépistage de nouvelles pathologies. L’objectif est de garantir la meilleure qualité de vie possible à ces patients, en leur offrant un suivi personnalisé et adapté à leurs besoins spécifiques. À qui s’adresse le dispositif "parcours de soins après cancer"? Ce parcours de soins s’adresse aux patients adultes et enfants ayant bénéficié du dispositif d’affection de longue durée, spécifiquement pour ceux ayant traversé un cancer. Il débute après la fin du traitement actif du cancer et s'étend jusqu’à un an après cette période, afin de garantir un suivi suffisant pour éviter les complications à long terme. Ce parcours de soins vise à accompagner les patients dans leur récupération post-cancer, en détectant précocement d’éventuelles rechutes et en réduisant les impacts à long terme des traitements, notamment en matière de santé mentale, de mobilité et de qualité de vie. Le parcours contribue également à renforcer la prévention et le suivi des effets secondaires chroniques souvent associés aux traitements contre le cancer . Ce parcours de soins est-il payant ? Le parcours de soins post-cancer est entièrement pris en charge, sans frais à avancer pour le patient. Il bénéficie d'un budget de 180 euros pour financer les bilans et suivis nécessaires à sa réhabilitation, tels que l'activité physique, la diététique et le suivi psychologique. Ce dispositif assure une prise en charge gratuite et facilite l'accès aux soins de réadaptation, tout en contribuant à la prévention des rechutes et à l'amélioration de la qualité de vie. Parcours de soins après cancer : quelles étapes et quelle place pour l’activité physique ? Le parcours de soins post-cancer propose un accompagnement complet et personnalisé, conçu pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient. Selon l'évaluation de ces besoins, il peut inclure : Un bilan d’activité physique , afin d’établir un projet d'activité physique adaptée, élément essentiel pour la réhabilitation physique après un cancer. L'activité physique adaptée permet de restaurer la mobilité, de renforcer les muscles, d'améliorer la vitalité et de réduire le risque de récidive en favorisant un mode de vie actif et dynamique. Un bilan diététique , accompagné de séances de suivi nutritionnel, pour aider le patient à retrouver un équilibre alimentaire optimal après la perte de poids ou les troubles digestifs souvent causés par les traitements anticancéreux. Ce suivi permet d’adapter le régime alimentaire du patient pour soutenir sa récupération physique et son bien-être général, en corrigeant les carences et en favorisant une alimentation saine. Un bilan psychologique , avec des séances de suivi thérapeutique, pour accompagner le patient dans la gestion des aspects émotionnels et psychologiques liés au cancer et à ses traitements. Le soutien psychologique joue un rôle crucial dans l'amélioration de la résilience, la réduction du stress et de l'anxiété, et aide le patient à retrouver une stabilité mentale après une expérience traumatique. Ce suivi permet également de prévenir les troubles psychologiques tels que la dépression ou l'anxiété. Le parcours peut être adapté pour inclure un ou plusieurs de ces modules, selon l'état de santé et les priorités du patient. Chaque patient bénéficie ainsi d'un suivi global et personnalisé, visant à maximiser sa récupération, améliorer sa qualité de vie et prévenir les complications à long terme liées au cancer et à ses traitements. Quels sont les acteurs de ce parcours de soins ? Pour bénéficier de ce dispositif, le patient doit obtenir une prescription médicale d’un cancérologue, d’un pédiatre ou de son médecin traitant, qui évalue ses besoins spécifiques et l’oriente vers le parcours adapté. Une fois la prescription validée, le patient peut réaliser ses bilans de santé et suivre des séances thérapeutiques auprès de professionnels conventionnés tels que des enseignants en activité physique adaptée, des nutritionnistes et des psychologues. Ces spécialistes élaborent un programme personnalisé pour accompagner la réhabilitation physique, nutritionnelle et psychologique du patient, en fonction de ses besoins. Ce suivi global et adapté favorise une meilleure récupération et améliore la qualité de vie post-cancer. (Pour en savoir + rendez vous sur APA & Cancers ) * Structures porteuses du dispositif pour Paris et le 92 : • Paris Après Cancer : www.parisaprescancer.org ou 07 86 55 61 40 • DAC 92 Centre : www.dac92centre.fr ou 01 81 80 38 30 MINA, partenaire du DAC 92 Centre Mina participe au parcours de soin après cancer dans les Hauts-de-Seine en réalisant un bilan d’Activité Physique Adaptée pour des patients envoyés par le DAC 92 Centre (Dispositif d’Appui à la Coordination). Réalisé à l’aide de la plateforme Goove, agréée hébergeur de données de santé, ce bilan complet comprend des questionnaires et des tests d’aptitude physique pour évaluer la motivation et les capacités de chaque patient et lui proposer ensuite un programme personnalisé d’activité physique. Mina est une entreprise solidaire d’utilité sociale qui cherche à promouvoir une vision globale et préventive de la santé. Elle propose des bilans et des séances d’APA à Paris et dans le 92, dans des lieux partenaires, à domicile et en visio. L’équipe est composée de 5 enseignants en APA, tous diplômés d’un Master STAPS APAS.
- Enseignant en activité physique adaptée et kinésithérapeute : deux métiers très complémentaires !
L’enseignant en Activité Physique Adaptée (EAPA) et le kinésithérapeute sont deux professionnels de la santé dont les interventions jouent un rôle-clé dans le bien-être physique et mental des patients. Bien que leurs champs de compétences soient distincts, leurs métiers sont profondément complémentaires, offrant aux patients un accompagnement global et adapté à leurs besoins spécifiques. Quelle est la formation respective d'un kinésithérapeute et d'un enseignant en activité physique adaptée? Le kinésithérapeute est un professionnel de santé diplômé d'État, qui a suivi une formation de niveau master en kinésithérapie. Sa formation approfondie en rééducation et en anatomie lui permet de traiter et réhabiliter des patients souffrant de diverses pathologies physiques, d'accidents ou de troubles musculo-squelettiques. Grâce à cette expertise, le kinésithérapeute prend en charge les patients en phase de rééducation pour améliorer leur mobilité, leur force musculaire et soulager la douleur. L’enseignant en Activité Physique Adaptée est quant à lui un professionnel du sport spécialisé dans l’accompagnement de publics fragiles ou atteints de pathologies chroniques. Titulaire d'une licence STAPS avec une spécialisation en APA (3 ans) et souvent d’un master en APA (5 ans), il bénéficie d'une formation solide en anatomie, physiologie et pédagogie. Sa spécialisation en APA lui permet de concevoir et d’adapter des programmes d’activité physique en fonction des fragilités et pathologies des pratiquants. Objectif de l'EAPA : reconditionner physiquement les patients, en leur permettant de maintenir ou de retrouver une autonomie physique, tout en adoptant un mode de vie actif et sain. Pourquoi et comment interviennent-ils ? L’intervention du kinésithérapeute se concentre principalement sur la rééducation des troubles physiques spécifiques, tels que les troubles du mouvement, de la motricité ou encore les déficiences fonctionnelles. Ce professionnel de santé intervient généralement sur prescription médicale et utilise une variété de techniques adaptées à chaque situation. Les techniques actives, telles que la gymnastique médicale, visent à rééduquer les mouvements et à restaurer les capacités fonctionnelles du patient. Les techniques passives, comme les massages et les manipulations, sont également employées pour soulager la douleur et améliorer la mobilité. Grâce à une approche individualisée, le kinésithérapeute accompagne le patient dans son processus de rééducation et de réadaptation, visant une récupération complète de ses capacités physiques. À l’inverse, l’intervention de l’EAPA se distingue par sa vision plus globale, centrée sur la personne. Il travaille non seulement sur les capacités physiques, mais aussi sur le bien-être psychologique et social du patient. Il adapte l’activité physique en fonction des besoins spécifiques du bénéficiaire, qu’il s’agisse d’une pathologie chronique, d’une limitation fonctionnelle ou d’une difficulté émotionnelle ou sociale. Objectif principal : remettre le bénéficiaire en activité, grâce à des exercices physiques et sportifs adaptés à ses capacités, tout en prenant en compte son état mental et émotionnel. L’enseignant met en place des séances ludiques et pédagogiques visant à encourager la participation active et à améliorer l’autonomie du bénéficiaire. En créant un environnement sécurisant et motivant, il permet au patient de retrouver confiance en ses capacités physiques et de mieux gérer sa condition. Cette approche favorise l’engagement des participants dans leur propre parcours de santé et encourage un mode de vie actif et durable. En résumé, le kinésithérapeute intervient dans un cadre médical et thérapeutique pour traiter des troubles spécifiques, tandis que l’enseignant en APA adopte une approche plus globale, visant à améliorer la qualité de vie à travers l’activité physique. Ensemble, ces deux professionnels offrent une prise en charge complète et complémentaire, permettant au patient de retrouver une santé optimale tant sur le plan physique que mental. Quel public prennent-ils en charge ? Le kinésithérapeute et l'EAPA interviennent tous deux dans le cadre du Sport Santé et du Sport sur ordonnance, deux dispositifs qui visent à améliorer la santé des individus à travers une activité physique adaptée à leurs conditions spécifiques. Le kinésithérapeute se concentre principalement sur les patients souffrant de pathologies sévères, de troubles complexes ou de blessures importantes. Son rôle est de restaurer les capacités motrices et la mobilité des patients grâce à des techniques spécifiques, favorisant la récupération physique. L'EAPA, quant à lui, intervient auprès de patients présentant des pathologies modérées ou des troubles musculo-squelettiques légers. Il propose des séances adaptées visant à améliorer la condition physique générale, prévenir l'aggravation des symptômes et augmenter l'autonomie des patients.












