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- Activité physique en cas de surpoids : comment reprendre en douceur et durablement ?
Vous êtes en surpoids et vous souhaitez reprendre une activité physique et sportive adaptée ? Voici les erreurs fréquentes à éviter et quelques conseils pour améliorer durablement votre santé grâce à une approche progressive et sécurisée. Tout d’abord, il est essentiel de rappeler que la prévention commence souvent bien avant le stade de l’obésité . Le surpoids est une étape-clé où des actions simples, progressives et adaptées peuvent faire toute la différence. Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas de se lancer dans un programme intensif ou de viser une transformation rapide. L’activité physique doit être envisagée comme un processus progressif , respectueux du corps et orienté vers la santé globale. Surpoids : quand faut-il agir ? Le surpoids correspond à une accumulation modérée de masse grasse pouvant, à long terme, favoriser : L’augmentation de la pression artérielle, Une diminution de la capacité respiratoire, Des douleurs articulaires naissantes, Une baisse progressive de l’endurance. Intervenir à ce stade est stratégique. Pourquoi ? Parce que les adaptations physiologiques sont encore réversibles plus facilement et les contraintes articulaires restent limitées. L’enjeu n’est pas uniquement esthétique. Il s’agit d’éviter l’installation d’un cercle vicieux : moins on bouge, plus la fatigue s’installe ; plus la fatigue augmente, moins on bouge. Pourquoi l’activité physique est un levier clé en prévention ? Selon les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une activité physique régulière d’intensité modérée réduit significativement les risques de maladies chroniques. Mais dans le cadre du surpoids, les bénéfices vont plus loin : Meilleure régulation de la glycémie, Amélioration du métabolisme, Diminution progressive de la masse grasse viscérale, Renforcement musculaire protecteur des articulations. Ce qui est intéressant, c’est que les bénéfices apparaissent rapidement , souvent dès les premières semaines, avant même toute perte de poids visible. Par où commencer quand on n’a pas fait de sport depuis longtemps ? La première erreur serait de vouloir en faire trop. Le corps a besoin d’une phase d’adaptation. Voici une approche progressive en trois étapes : 1- Rebouger au quotidien Marcher 10 à 20 minutes par jour, Privilégier les escaliers, Fractionner les déplacements. 2-Introduire du renforcement léger Exercices au poids du corps (squats, gainage…), Travail en mobilité articulaire, Séances courtes (15 à 20 minutes). 3-Structurer progressivement 2 à 3 séances par semaine, Intensité modérée (on doit pouvoir parler en bougeant), Récupération respectée. L’objectif n’est pas la performance. C’est la régularité ! Activité physique et surpoids : Les erreurs fréquentes à éviter Beaucoup de personnes abandonnent pour des raisons évitables. Voici les pièges les plus courants : Se fixer des objectifs irréalistes Vouloir perdre rapidement 10 kilos peut générer frustration et découragement. Copier un programme trouvé en ligne Chaque corps est différent. Les contraintes articulaires ou la condition physique doivent être prises en compte. Négliger la récupération Le repos fait partie intégrante de progression Se comparer aux autres Le rythme doit rester personnel. Comment rester motivé sur le long terme ? La motivation fluctue, c’est normal. Ce qui compte, c’est la structure mise en place. Quelques stratégies efficaces : Planifier ses séances à l’avance, S’entourer d’un cadre bienveillant, Mesurer les progrès fonctionnels (souffle, endurance, mobilité), Se fixer des objectifs liés au bien-être plutôt qu’au poids. Avec le temps, l’activité physique devient une habitude intégrée au mode de vie. Quand s’orienter vers une activité physique adaptée ? Le surpoids peut parfois s’accompagner de douleurs persistantes aux genoux ou au dos, d’un essoufflement important ou encore de pathologies associées (hypertension, prédiabète). Dans ces situations, un encadrement spécifique peut être recommandé. L’activité physique adaptée permet d’individualiser l’intensité et d’assurer une progression sécurisée. Si vous ressentez des difficultés à démarrer seul, il peut être pertinent de découvrir un accompagnement personnalisé et adapté à vos fragilités comme celui proposé par les enseignants en activité physique adaptée de Mina : https://mina-sante.fr Activité physique et surpoids : quels résultats peut-on attendre ? Quand on est en surpoids, pratiquer une activité physique et sportive régulière offre de nombreux avantages : Une amélioration du souffle en 2 à 4 semaines, Une sensation d’énergie accrue, Une réduction progressive des douleurs, Une meilleure qualité de sommeil. La perte de poids, lorsqu’elle survient, est souvent progressive et durable. Mais elle devient une conséquence et non une obsession. Consultez notre article : APA & Obésité Activité physique et surpoids : jeu de questions-réponses Faut-il attendre de perdre du poids pour commencer ? Non. L’activité physique participe justement à l’amélioration de la santé dès le départ. Quelle activité choisir en priorité ? La marche reste la base la plus accessible que l'on peut faire de manière plus ou moins soutenue. Combien de temps par semaine ? Environ 150 minutes d’activité modérée réparties sur la semaine. Peut-on pratiquer si on a mal aux genoux ? Oui, mais en privilégiant des exercices à faible impact et en adaptant l’intensité des exercices. L’activité physique suffit-elle à elle seule ? Elle est un pilier essentiel, mais une approche globale incluant alimentation et hygiène de vie est souvent plus efficace. À quel moment consulter un professionnel ? Si vous ressentez des douleurs persistantes, un essoufflement important ou un manque de progression. En conclusion le surpoids constitue un signal d’alerte, mais aussi une opportunité pour agir tôt. L’activité physique ne doit pas être perçue comme une contrainte temporaire, mais comme un investissement durable dans sa santé. Reprendre progressivement, éviter les excès, structurer sa progression et s’entourer si nécessaire sont les clés d’une transformation réussie.
- Activité physique adaptée : un véritable allié face aux maladies de Parkinson et d'Alzheimer
Saviez-vous que l’activité physique adaptée (APA) peut ralentir la progression des symptômes de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer, tout en améliorant la qualité de vie des patients ? Les études scientifiques confirment que bouger, même de manière adaptée et modérée, est un levier puissant pour préserver l’autonomie, la mobilité et les fonctions cognitives des malades. Comprendre les maladies de Parkinson et d’Alzheimer pour une activité physique adaptée Qu’est-ce que la maladie de Parkinson ? La maladie de Parkinson est liée à un dysfonctionnement des neurotransmetteurs, en particulier la dopamine. Cette substance permet la transmission des informations entre les neurones. Sa diminution entraîne tremblements, rigidité musculaire et lenteur des mouvements. La maladie de Parkinson touche plus de 270 000 personnes en France, faisant de cette maladie la deuxième cause de handicap moteur après l’AVC. Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ? La maladie d’Alzheimer est une affection neurodégénérative provoquant une détérioration progressive des cellules nerveuses. Elle entraîne des troubles de la mémoire, du raisonnement, du comportement et réduit la capacité à accomplir les tâches quotidiennes. La maladie d’Alzheimer concerne aujourd’hui près d’1,4 million de Français. Quels sont les effets des traitements médicamenteux ? Les traitements médicamenteux peuvent atténuer les symptômes mais ne stoppent pas la progression. D’où l’importance des thérapies non médicamenteuses, dont l’APA, qui joue un rôle essentiel pour maintenir les capacités physiques, psychiques et sociales des malades. Les bénéfices de l’activité physique adaptée sur la maladie de Parkinson L’APA est aujourd’hui considérée comme un véritable outil thérapeutique . Elle active les zones du cerveau impliquées dans la motricité et favorise la production de dopamine par les neurones encore fonctionnels. L’activité physique adaptée améliore aussi les symptômes moteurs en diminuant la rigidité musculaire et les tremblements, en améliorant la marche et l’équilibre, réduisant ainsi le risque de chute. Au niveau psychologique , l’APA réduit l’anxiété et la dépression tout en renforçant l’estime de soi. Enfin, l’APA offre un effet neuroprotecteur : elle ralentit l’entrée dans un cercle vicieux de perte d’autonomie et aide à maintenir les fonctions cérébrales non encore atteintes. https://www.mina-sante.fr/les-benefices-de-l-apa/maladies-neuro-apa-symptomes Les bénéfices de l’activité physique adaptée sur la maladie d’Alzheimer L’activité physique adaptée aide à maintenir les capacités cognitives en stimulant la mémoire procédurale et perceptive, favorisant l’oxygénation cérébrale et en ralentissant le déclin cognitif. Autre bénéfice de l’activité physique adaptée : elle renforce l’autonomie des malades en améliorant leur endurance et leur mobilité. Résultat, les efforts quotidiens deviennent plus faciles, retardant la dépendance. Au niveau psychosocial , l’activité physique adaptée limite l’isolement, améliore l’humeur et participe à la stimulation sensorielle et motrice en groupe. En résumé, les études montrent que l’activité physique régulière réduit d’environ 30 % le risque de développer une maladie neurocognitive. Et lorsque la maladie est déjà installée, l’évolution est plus lente chez les personnes actives que chez les personnes sédentaires. (Pour en savoir + rendez-vous sur : https://www.mina-sante.fr/les-benefices-de-l-apa/maladies-neuro-apa-symptomes ) Quelles activités physiques recommander pour les malades atteints de Parkinson ? L’activité physique adaptée peut devenir un véritable levier de liberté pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Il est conseillé de privilégier les pratiques suivantes : Les activités d’endurance dites « aérobies » comme la marche, le vélo ou la natation augmentent l’endurance et diminuent la rigidité. Les exercices de souplesse améliorent l’amplitude des mouvements. Le renforcement musculaire aide à maintenir la posture et les activités quotidiennes. Un travail sur l’équilibre est indispensable pour réduire les chutes. Prenez la marche nordique , par exemple : bien plus qu’une simple balade, cette activité douce mais dynamique est un concentré de bienfaits. Grâce à ses bâtons spéciaux, elle aide à rééquilibrer le balancier naturel des bras, souvent perturbé par la maladie, tout en stimulant une posture droite et en améliorant la coordination. Cerise sur le gâteau : les appuis constants réduisent le risque de chutes et renforcent l’assurance de ceux qui la pratiquent. Un vrai cercle vertueux pour le corps… et le moral ! Pas de panique, mais prudence : si la plupart des activités sont accessibles, il est essentiel d’adapter l’intensité à son état de santé et à d’éventuelles pathologies associées (problèmes cardiaques, articulaires, etc.). L’accompagnement par un enseignant en APA est donc vivement conseillé pour personnaliser les exercices et éviter les faux pas. ( Pour en savoir + rendez-vous sur : https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-a-domicile ) Quelles activités recommander pour les patients atteints de maladie d’Alzheimer ? Saviez-vous que 2h30 d’activité aérobique par semaine (marche en pleine nature, balade en vélo ou baignade apaisante) peuvent réveiller la vitalité et ralentir le déclin cognitif ? Mais l’aventure ne s’arrête pas là ! Yoga, tai-chi ou exercices d’équilibre redonnent stabilité et sérénité, tandis que des ateliers combinés (mouvement + stimulation sensorielle) transforment chaque geste en une expérience engageante pour le corps et l’esprit. Une approche douce, mais redoutablement efficace. Innovation au service du bien-être : imaginez des séances de Wii Sports , des murs interactifs ou même des escapades en réalité virtuelle … Ces outils ludiques réveillent la mémoire , stimulent la coordination et, surtout, redonnent le sourire . Une révolution qui prouve que technologie et humanité peuvent rimer avec plaisir ! Comme pour la maladie de Parkinson, seules les limitations liées à l’âge ou à des risques médicaux spécifiques doivent être prises en compte. Mise en place d’un programme d’activité physique adaptée À quel moment commencer un programme d’APA ? La réponse est simple : le plus tôt possible. Dès l’annonce du diagnostic, voire dès les premiers signes. Le lancement d’un programme d’activité physique adaptée permet de : Retarder la perte d’autonomie, Maintenir les capacités physiques et cognitives, Réduire les complications secondaires (troubles de l’équilibre, fatigue, anxiété…) Instaurer une routine bénéfique à long terme. Plus l’APA est intégrée tôt dans la prise en charge, plus ses effets protecteurs sont importants. Comment se déroule un suivi en APA ? L’enseignant en APA débute par un bilan initial personnalisé pour analyser les capacités motrices, les troubles cognitifs éventuels , l’équilibre, la force, la mobilité , les habitudes de vie et les objectifs personnels du patient . Ce bilan permet de construire un programme sur mesure, sécuritaire et adapté à l'évolution de la maladie. Le programme comprend généralement des exercices de mobilité, un travail d’endurance, du renforcement musculaire, des activités d’équilibre et des ateliers cognitifs couplés au mouvement. Les séances peuvent être individuelles ou en petit groupe, se dérouler dans une salle partenaire, à domicile ou en extérieur. Un bilan de suivi est effectué pour vérifier l’évolution de chaque personne et ajuster éventuellement l’intensité, la fréquence et les types d’exercices mais aussi les objectifs. Ce suivi est indispensable car il permet de maintenir l’engagement, d'éviter les risques et d’assurer des progrès durables. https://www.mina-sante.fr/la-methode-mina Conclusion : L’activité physique adaptée est bien plus qu’un simple complément : c’est un outil puissant, scientifiquement validé, pour accompagner les personnes touchées par la maladie de Parkinson ou d'Alzheimer. Elle agit sur les symptômes, nourrit le cerveau, renforce le corps et apporte un réel mieux-être psychologique et social. Avec un accompagnement personnalisé, sécurisé et régulier, chacun peut retrouver confiance, autonomie et plaisir de bouger. Retrouvez tous les bénéfices de l’Activité Physique Adaptée (APA) sur notre site : BÉNÉFICES DE L'APA
- Comment reprendre de bonnes résolutions avec une activité physique et rester motivé toute l’année ?
Chaque début d’année, on se fixe des résolutions pleines de bonnes intentions qui finissent souvent aux oubliettes après quelques semaines. Et si, cette fois, on changeait de méthode ? Découvrez comment intégrer le mouvement à votre quotidien, sans frustration ni pression, et en faire une habitude durable. Pourquoi les résolutions liées à l’activité physique échouent-elles souvent ? Saviez-vous que la plupart des résolutions liées à une activité physique ne tiennent pas plus de trois mois ? La raison ? On vise souvent trop haut, trop vite. Un objectif irréaliste ne peut ni motiver, ni procurer de satisfaction et encore moins s’inscrire dans la durée. Pour qu’une nouvelle habitude s’installe, elle doit être accessible et gratifiante . Si, dès le départ, la barre est placée trop haut, le risque d’abandon est quasi certain. Résolutions et activité physique : quels objectifs choisir pour tenir dans la durée ? La formulation de vos intentions joue un rôle clé dans leur succès. Voici ce qui marche vraiment : Des démarches positives : Préférez "Je marche 20 minutes aujourd’hui" à "Je dois arrêter d’être sédentaire". Le cerveau réagit mieux à l’action qu’à la restriction. Des défis personnalisés : Misez sur des compétences à acquérir ("Apprendre à nager 500 mètres" plutôt que "Devenir un champion"). Ces petits succès renforcent la confiance en soi et l’envie de persévérer. Une motivation interne : Agissez par plaisir, pas pour une récompense extérieure. "Je danse parce que ça me détend" est bien plus puissant que "Je dois faire du sport pour ma santé". De l’intention à l’action : comment s’organiser ? Se fixer un but, c’est bien. Savoir comment l’atteindre, c’est mieux. Voici comment structurer votre parcours : Un plan d’action simple : d’après les recherches du psychologue Ryan Bailey (1), un bon plan répond à trois questions : Où ? Quand ? Comment ? Exemple : "Je fais 15 minutes de yoga dans mon salon, chaque matin après mon café." Ce plan doit rester flexible : ajustez-le en fonction de vos ressentis et de vos contraintes. Une progression en douceur : la clé ? Commencez petit, mais commencez. Inutile de viser 5 séances par semaine dès le départ. Une seule séance hebdomadaire, puis deux… C’est cette régularité qui ancrera l’habitude, pas l’intensité (2). 5 astuces pour garder la motivation sur le long terme 1- Lancez-vous maintenant (même imparfaitement !) Il n’y a pas de "bon moment". Attendre d’être "prêt" ou "motivé" revient souvent à ne jamais commencer. L’action précède la motivation : une fois en mouvement, l’énergie suit. 2- Trouvez ce qui vous fait vibrer Pas besoin de vous forcer à courir si vous détestez ça ! Explorez d'autres activités physiques : danse, escalade, natation, marche en forêt… Variez les plaisirs selon vos envies et les saisons. L’important ? Que ce soit un rendez-vous avec vous-même , pas une corvée. 3- Créez un environnement inspirant Un partenaire de route : un ami, un groupe ou même un coach pour partager vos progrès. Un espace dédié : un tapis roulé dans un coin du salon, une playlist énergisante, des post-it encourageants… Des rappels visuels : un calendrier où cocher vos séances, une appli de suivi... 4- Célébrez chaque étape Notez vos progrès, même minimes : "Aujourd’hui, j’ai enfilé mes baskets" compte autant que "J’ai couru 5 km". Ces petites victoires nourrissent votre confiance et transforment l’effort en fierté. 5- Soyez bienveillant envers vous-même Un jour sans activité physique ? Pas de culpabilité. La régularité ne signifie pas la perfection. L’important est de reprendre le lendemain, sans jugement. Reprendre une activité physique avec Mina : un accompagnement sur mesure Chez Mina, on mise sur l’activité physique adaptée (APA) pour vous aider à démarrer et à tenir vos objectifs sans pression ni risque. Un bilan personnalisé : Comme le disait Antonio Gramsci, "Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va." Avant de commencer, nos enseignants en APA évaluent votre condition physique, vos motivations et vos limites pour construire un programme 100 % adapté . Des solutions flexibles : En groupe : Séances collectives dans des lieux partenaires (max. 8 personnes) à Paris (15e/16e) ou Boulogne, dans une ambiance bienveillante et stimulante . https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-collectives À domicile : Un enseignant en APA se déplace chez vous (Paris et 92) pour des séances personnalisées et sécurisées . Bonus : grâce à notre agrément service à la personne , vous ne payez que la moitié du tarif (avance immédiate de crédit d’impôt). https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-a-domicile En visio : Des cours en solo ou en petit groupe (4-6 personnes) pour pratiquer où et quand vous voulez , avec un suivi professionnel. https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-en-visio En conclusion : le mouvement comme allié du quotidien Transformer ses résolutions en habitudes durables passe par une activité physique adaptée , respectueuse de vos capacités et de votre quotidien . En misant sur des objectifs réalistes, un rythme progressif et du plaisir , l’activité physique et sportive devient un outil d’épanouissement, pas une source de stress. Avec Mina, l’APA s’adapte à vos besoins, votre emploi du temps et vos envies , pour vous accompagner vers une vie plus active, plus sereine et surtout plus épanouie , en 2026 et bien au-delà ! Références (1) Ryan Bailey, Goal Setting and Action Planning for Health Behavior Change , American Journal of Lifestyle Medicine, 2019. (2) John Norcross & Dominic Vangarelli, The Resolution Solution , Journal of Substance Abuse, 1988.
- Activité physique adaptée en visio : une solution efficace pour les maladies chroniques.
Vous vivez avec une maladie chronique et vous hésitez encore à vous mettre au sport ? L’activité physique adaptée (APA) en visio est une solution sécurisée, flexible et efficace pour améliorer votre santé sans quitter votre domicile. Découvrez 10 raisons de vous lancer dès aujourd’hui ! Pourquoi l’inactivité physique reste un problème majeur aujourd’hui ? Les travaux scientifiques en sciences comportementales montrent un paradoxe frappant : alors même que le temps de loisirs a globalement augmenté dans les sociétés occidentales, la pratique de l’activité physique reste insuffisante pour une grande partie de la population. L’un des arguments les plus fréquemment avancés demeure inchangé depuis plusieurs décennies : « je n’ai pas le temps » (1) Dans le même temps, ce temps disponible est largement réinvesti dans les usages numériques, notamment la consommation d’écrans et de contenus dématérialisés, des activités majoritairement sédentaires (2). Ce phénomène contribue directement à l’augmentation de l’inactivité physique et de ses conséquences sur la santé. La question centrale devient alors : et si la technologie, souvent perçue comme un frein au mouvement, devenait au contraire un levier pour favoriser l’activité physique ? Cette interrogation prend une résonance toute particulière dans le champ des maladies chroniques, où l’accès à une pratique régulière, sécurisée et adaptée reste souvent complexe. Pourquoi l’activité physique est difficile à maintenir avec une maladie chronique ? Les spécialistes du changement de comportement ont clairement établi deux constats fondamentaux : Premièrement, le fait de savoir qu’un comportement est bénéfique pour la santé ne suffit pas à garantir sa mise en œuvre effective. Deuxièmement, l’activité physique constitue un comportement de santé particulièrement complexe à instaurer et à maintenir dans le temps, même lorsque l’intention et la motivation sont présentes. Le passage à l’action est en effet freiné par de nombreux obstacles : contraintes de temps, fatigue, organisation familiale, charge mentale, conditions météorologiques, accès aux infrastructures sportives, coût, appréhension du regard des autres, peur de l’échec ou de la douleur. Ces freins sont encore plus marqués chez les personnes atteintes de maladies chroniques, qui doivent composer avec des limitations physiques, respiratoires, sensorielles ou cognitives. Dans ce contexte, la simple injonction à « bouger plus » montre rapidement ses limites. L’efficacité repose davantage sur un accompagnement structuré, progressif, sécurisé et personnalisé. Les spécificités des malades chroniques face à l’activité physique Vivre avec une maladie chronique, c’est souvent vivre avec la douleur, la fatigue, l’incertitude, les fluctuations de l’état de santé et parfois une perte de confiance en ses capacités physiques . Qu’il s’agisse de diabète, de pathologies cardiovasculaires, d’arthrose, de fibromyalgie, de maladies respiratoires ou neurologiques, les freins à l’activité physique sont multiples. À ces contraintes s’ajoutent des difficultés très concrètes : se déplacer, utiliser les transports en commun, supporter la fatigue liée aux trajets, affronter les conditions climatiques, organiser son emploi du temps, ou encore trouver une structure adaptée à ses besoins spécifiques. Pour beaucoup, ces obstacles suffisent à interrompre toute tentative de reprise d’activité. C’est précisément dans ce contexte que l’Activité Physique Adaptée (APA) en visio prend tout son sens. Qu’est-ce que l’Activité Physique Adaptée (APA) en visio ? L’Activité Physique Adaptée désigne une pratique d’activité physique spécifiquement conçue pour les personnes ayant des besoins particuliers liés à leur état de santé. Elle repose sur une évaluation individuelle , une adaptation des exercices, une progression sécurisée et un encadrement par des professionnels formés (enseignants en APA).Traditionnellement, l’APA peut être proposée : en présentiel dans des structures partenaires , à domicile , dans des établissements sanitaires et médico-sociaux. Avec le développement des outils numériques, l’APA s’est également déployée en format visio , permettant aux participants de suivre des séances en direct ou en replay depuis leur domicile. Ce mode de pratique s’adresse notamment aux personnes atteintes de maladies chroniques, en situation de handicap, en perte d’autonomie ou éloignées géographiquement des structures de prise en charge. Les séances sont individualisées, sécurisées, adaptées au rythme et aux capacités de chacun et permettent un suivi à distance tout en conservant une relation humaine avec le professionnel.(Pour en savoir + rendez-vous sur : https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-en-visio ) Pourquoi l’actuvité physique adaptée en visio est une réponse efficace pour les malades chroniques ? Les recherches montrent que l’encadrement par un professionnel formé améliore significativement l’efficacité des programmes visant à initier et maintenir une pratique d’activité physique (4). L’APA en visio permet de lever de nombreux obstacles identifiés dans les parcours de santé. 1. Pratiquer depuis chez soi, sans contrainte de déplacement La visio supprime les freins logistiques liés aux transports, à la distance ou aux conditions météorologiques. 2. Maintenir une régularité grâce à la flexibilité horaire Les créneaux peuvent être plus facilement intégrés dans l’emploi du temps, favorisant l’adhésion sur le long terme. 3. Bénéficier d’un suivi personnalisé à distance Chaque participant est accompagné selon ses capacités, ses douleurs, ses besoins et ses objectifs. 4. Réduire la fatigue et le stress liés aux trajets L’économie d’énergie permet de consacrer ses ressources à l’effort physique lui-même. 5. Garder la motivation grâce à l’encadrement humain Le lien avec l’enseignant en APA favorise l’engagement, la progression et la confiance. 6. Profiter d’un cadre confidentiel et rassurant Pratiquer chez soi permet de limiter le regard des autres et de réduire l’anxiété liée à l’exposition sociale. 7. Adapter la séance à son rythme et à ses douleurs Les exercices sont modulés en temps réel selon l’état de fatigue ou les limitations du jour. 8. Se connecter facilement, sans matériel complexe Un simple téléphone, une tablette ou un ordinateur suffisent. 9. Retrouver plaisir, confiance et autonomie Au-delà des bénéfices physiques, l’APA en visio agit sur l’estime de soi, la motivation et la qualité de vie. Quels sont les bénéfices de l’APA en visio sur la santé physique et mentale ? L’Activité Physique Adaptée (APA) en visio permet aux personnes atteintes de maladies chroniques de reprendre une activité physique à leur rythme , en toute sécurité, depuis chez elles. Elle aide à bouger mieux, sans se faire mal, avec un professionnel pour guider et rassurer. Parmi les bénéfices les plus importants, on retrouve d’abord l’ amélioration des capacités fonctionnelles : les mouvements deviennent plus fluides, les raideurs diminuent et le corps retrouve plus de souplesse au quotidien. L’APA permet aussi de réduire les douleurs , notamment au niveau du dos, des articulations et des muscles, grâce à un renforcement progressif et adapté. Sur le plan physique, au travers d’exercices cardio-respiratoires une activité régulière aide à mieux respirer, reprendre ou conserver de l’endurance et se sentir moins vite essoufflé . Elle joue aussi un rôle essentiel dans la gestion de la fatigue , en redonnant peu à peu de l’énergie et en évitant le cercle vicieux de l’inactivité. L’APA en visio améliore également l’ équilibre et la coordination , ce qui diminue le risque de chutes et rassure dans les gestes du quotidien. Côté mental, elle aide à réduire le stress, l’anxiété et les tensions , tout en favorisant un sommeil de meilleure qualité . Pratiquer régulièrement permet aussi de limiter les risques de rechute ou de complications , selon la maladie, et de rompre l’isolement grâce au contact humain avec le professionnel et parfois les autres participants même à distance. Finalement, l’APA en visio aide à retrouver confiance en son corps, en ses capacités et en son autonomie , et contribue à une meilleure qualité de vie au quotidien . Au-delà des impacts physiques, l’APA joue un rôle déterminant dans la reconstruction du sentiment de compétence et dans le regain d’une meilleure autonomie dans les actes de vie du quotidien. Comment débuter une activité physique adaptée en visio en toute sécurité ? L’entrée dans un programme d’APA en visio repose sur quelques étapes simples et accessibles : Étape 1 : consulter son médecin afin de valider la pratique en toute sécurité. Étape 2 : disposer d’un téléphone, d’une tablette ou d’un ordinateur équipé d’une caméra. Étape 3 : bénéficier d’un accès à internet. Étape 4 : prévoir une chaise et deux bouteilles d’eau de 50 cl pour les exercices. Étape 5 : aborder la pratique avec bienveillance, régularité et plaisir. Même quelques minutes par jour peuvent suffire à initier des bénéfices durables ! Foire aux questions : activité physique adaptée en visio et maladies chroniques L’APA en visio est-elle aussi efficace qu’en présentiel ? Oui, à condition que les séances soient encadrées par des professionnels formés et que les consignes de sécurité soient respectées. Faut-il du matériel spécifique ? Non. Une chaise et deux bouteilles d’eau suffisent dans la majorité des cas. Combien de fois par semaine faut-il pratiquer ? Idéalement 3 à 5 fois par semaine, mais même 10 minutes par jour apportent des bénéfices. Une séance vaut toujours mieux que zéro. Puis-je pratiquer si je suis très limité physiquement ? Oui. Dès lors que vous êtes en capacité de vous connecter, l’enseignant en APA adapte intégralement la séance à vos possibilités. Conclusion L’Activité Physique Adaptée en visio s’impose aujourd’hui comme une solution moderne, accessible, sécurisée et humaine pour les personnes atteintes de maladies chroniques. Elle permet de lever les principaux freins à la pratique, de restaurer la confiance en ses capacités, d’améliorer durablement l’état de santé et la qualité de vie. En 2025, la technologie ne doit plus être uniquement synonyme de sédentarité : elle peut aussi devenir un formidable outil au service du mouvement, de la prévention et de l’autonomie. Références (1) - Mathew Joseph, N., Ramaswamy, P., & Wang, J. (2018). Cultural factors associated with physical activity among U.S. adults: An integrative review. Applied Nursing Research, 42, 98–110. (2) - Ekkekakis, P., Vazou, S., Bixby, W. R., & Georgiadis, E. (2016). The mysterious case of the public health guideline that is almost entirely ignored. Obesity Reviews, 17, 313–329. (3) Sheeran, P., Klein, W. M. P., & Rothman, A. J. (2017). Health behavior change. Annual Review of Psychology, 68, 573–600. (4) Howlett, N., Trivedi, D., Troop, N. A., & Chater, A. M. (2018). Physical activity interventions. Translational Behavioral Medicine, 9, 147–157.
- Activité physique : un allié précieux dans la prise en charge du cancer
Chaque année, la France enregistre plus de 400 000 nouveaux cas de cancer, faisant de cette maladie la première cause de mortalité prématurée dans le pays. Aujourd'hui, près de 3,8 millions de personnes vivent avec un diagnostic de cancer. Cette situation souligne l'importance de mettre en place des stratégies de prévention efficaces pour réduire les risques et améliorer la détection précoce. Adopter un mode de vie sain, en réduisant notamment les facteurs de risque tels que l'inactivité physique et une alimentation déséquilibrée, est essentiel. La sensibilisation et l'éducation à la santé constituent des leviers importants dans la prise en charge du cancer. Peut-on prévenir les maladies chroniques par l’activité physique ? Face à l'augmentation des cas de cancer, l’activité physique se révèle être une mesure préventive cruciale. Elle offre de nombreux bienfaits, notamment dans la prise en charge des maladies chroniques, dont le cancer. Une étude menée sur 10 ans, portant sur 750 000 patients, a montré qu’une pratique régulière de 2,5 à 5 heures d’activité physique modérée par semaine réduit les risques de développer sept types de cancers : côlon, sein, endomètre, rein, myélome, foie et lymphome .( Pour en savoir + rendez-vous sur : BÉNÉFICES DE L'APA ) Est-il possible d'améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer grâce à une activité physique ? L’activité physique offre de nombreux avantages, non seulement en prévention, mais aussi en tant qu'outil thérapeutique pour les personnes atteintes de cancer. Elle aide à réduire la fatigue, améliore la qualité de vie, diminue le stress et augmente la tolérance aux effets secondaires des traitements. Des études ont prouvé qu’une activité physique régulière, pendant et après les traitements, peut réduire jusqu’à 30 % le taux de mortalité et le risque de rechute, notamment pour le cancer du sein. Cela explique pourquoi l'activité physique est désormais reconnue comme une thérapie non médicamenteuse par la Haute Autorité de Santé (HAS), soulignant ainsi son rôle essentiel dans la prise en charge des patients. (Pour en savoir + rendez-vous sur APA & Cancers ) Activité physique : quels repères ? Pendant les traitements médicaux et la radiothérapie, il peut être difficile d'atteindre les repères d’activité physique optimaux en raison de la fatigue et des effets secondaires des traitements. Cependant, l'objectif principal reste de lutter contre l'augmentation de la sédentarité, qui peut aggraver les symptômes et réduire la qualité de vie. Il est crucial d'encourager les patients à éviter les périodes prolongées passées en position allongée ou assise et à privilégier des mouvements légers lorsque cela est possible. Idéalement, il est recommandé d’adopter un mode de vie actif, en suivant des repères proches de ceux destinés à la population générale : pratiquer au moins 30 minutes d'activités physiques dynamiques chaque jour, comme la marche, la natation ou le vélo, complétées par des exercices de renforcement musculaire, d’assouplissement et d’équilibre deux fois par semaine. Cette approche permet non seulement de maintenir une bonne condition physique, mais aussi de favoriser une meilleure gestion du stress, de la douleur et des effets secondaires des traitements. ( 1) Matthews et al., Amount and Intensity of Leisure-Time Physical Activity and Lower Cancer Risk. J Clin Oncol 2019. (2) Ibrahim et al. Physical activity and survival after breast cancer diagnosis : meta-analysis of published studies. Med Onco 2011. Mina se mobilise pour Octobre Rose Chaque année, "Octobre Rose” met l'accent sur l'importance du dépistage, notamment après 50 ans. Comme le rappelle L'Institut National du Cancer, le cancer du sein avec plus de 50.000 nouveaux cas chaque année est le plus fréquent chez les femmes et constitue la principale cause de mortalité. Une femme sur huit sera confrontée au cours de sa vie à un cancer du sein. Pourtant détecté tôt, ce cancer peut être guéri dans 90 % des cas. Depuis deux ans, Mina se mobilise pour Octobre Rose et propose plusieurs animations autour de l'Activité Physique Adaptée (des bilans mais aussi des ateliers) au sein du Centre de Cancérologie de la Porte de Saint Cloud et de la Clinique Bizet à Paris dans le 16e.
- Activité physique et cancer : le parcours de soins après traitement
Lancé en 2020 et progressivement déployé dans tous les départements par les Agences Régionales de Santé, ce parcours de soins post-cancer a pour principal objectif de réduire les risques de séquelles liées aux traitements et de prévenir les rechutes. Ce dispositif est conçu pour accompagner les patients ayant terminé leur traitement actif contre le cancer et favoriser leur rétablissement. Il permet d’assurer une prise en charge globale, qui va au-delà des traitements médicaux, en intégrant des aspects comme la réadaptation physique, le suivi psychologique et le dépistage de nouvelles pathologies. L’objectif est de garantir la meilleure qualité de vie possible à ces patients, en leur offrant un suivi personnalisé et adapté à leurs besoins spécifiques. À qui s’adresse le dispositif "parcours de soins après cancer"? Ce parcours de soins s’adresse aux patients adultes et enfants ayant bénéficié du dispositif d’affection de longue durée, spécifiquement pour ceux ayant traversé un cancer. Il débute après la fin du traitement actif du cancer et s'étend jusqu’à un an après cette période, afin de garantir un suivi suffisant pour éviter les complications à long terme. Ce parcours de soins vise à accompagner les patients dans leur récupération post-cancer, en détectant précocement d’éventuelles rechutes et en réduisant les impacts à long terme des traitements, notamment en matière de santé mentale, de mobilité et de qualité de vie. Le parcours contribue également à renforcer la prévention et le suivi des effets secondaires chroniques souvent associés aux traitements contre le cancer . Ce parcours de soins est-il payant ? Le parcours de soins post-cancer est entièrement pris en charge, sans frais à avancer pour le patient. Il bénéficie d'un budget de 180 euros pour financer les bilans et suivis nécessaires à sa réhabilitation, tels que l'activité physique, la diététique et le suivi psychologique. Ce dispositif assure une prise en charge gratuite et facilite l'accès aux soins de réadaptation, tout en contribuant à la prévention des rechutes et à l'amélioration de la qualité de vie. Parcours de soins après cancer : quelles étapes et quelle place pour l’activité physique ? Le parcours de soins post-cancer propose un accompagnement complet et personnalisé, conçu pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient. Selon l'évaluation de ces besoins, il peut inclure : Un bilan d’activité physique , afin d’établir un projet d'activité physique adaptée, élément essentiel pour la réhabilitation physique après un cancer. L'activité physique adaptée permet de restaurer la mobilité, de renforcer les muscles, d'améliorer la vitalité et de réduire le risque de récidive en favorisant un mode de vie actif et dynamique. Un bilan diététique , accompagné de séances de suivi nutritionnel, pour aider le patient à retrouver un équilibre alimentaire optimal après la perte de poids ou les troubles digestifs souvent causés par les traitements anticancéreux. Ce suivi permet d’adapter le régime alimentaire du patient pour soutenir sa récupération physique et son bien-être général, en corrigeant les carences et en favorisant une alimentation saine. Un bilan psychologique , avec des séances de suivi thérapeutique, pour accompagner le patient dans la gestion des aspects émotionnels et psychologiques liés au cancer et à ses traitements. Le soutien psychologique joue un rôle crucial dans l'amélioration de la résilience, la réduction du stress et de l'anxiété, et aide le patient à retrouver une stabilité mentale après une expérience traumatique. Ce suivi permet également de prévenir les troubles psychologiques tels que la dépression ou l'anxiété. Le parcours peut être adapté pour inclure un ou plusieurs de ces modules, selon l'état de santé et les priorités du patient. Chaque patient bénéficie ainsi d'un suivi global et personnalisé, visant à maximiser sa récupération, améliorer sa qualité de vie et prévenir les complications à long terme liées au cancer et à ses traitements. Quels sont les acteurs de ce parcours de soins ? Pour bénéficier de ce dispositif, le patient doit obtenir une prescription médicale d’un cancérologue, d’un pédiatre ou de son médecin traitant, qui évalue ses besoins spécifiques et l’oriente vers le parcours adapté. Une fois la prescription validée, le patient peut réaliser ses bilans de santé et suivre des séances thérapeutiques auprès de professionnels conventionnés tels que des enseignants en activité physique adaptée, des nutritionnistes et des psychologues. Ces spécialistes élaborent un programme personnalisé pour accompagner la réhabilitation physique, nutritionnelle et psychologique du patient, en fonction de ses besoins. Ce suivi global et adapté favorise une meilleure récupération et améliore la qualité de vie post-cancer. (Pour en savoir + rendez vous sur APA & Cancers ) * Structures porteuses du dispositif pour Paris et le 92 : • Paris Après Cancer : www.parisaprescancer.org ou 07 86 55 61 40 • DAC 92 Centre : www.dac92centre.fr ou 01 81 80 38 30 MINA, partenaire du DAC 92 Centre Mina participe au parcours de soin après cancer dans les Hauts-de-Seine en réalisant un bilan d’Activité Physique Adaptée pour des patients envoyés par le DAC 92 Centre (Dispositif d’Appui à la Coordination). Réalisé à l’aide de la plateforme Goove, agréée hébergeur de données de santé, ce bilan complet comprend des questionnaires et des tests d’aptitude physique pour évaluer la motivation et les capacités de chaque patient et lui proposer ensuite un programme personnalisé d’activité physique. Mina est une entreprise solidaire d’utilité sociale qui cherche à promouvoir une vision globale et préventive de la santé. Elle propose des bilans et des séances d’APA à Paris et dans le 92, dans des lieux partenaires, à domicile et en visio. L’équipe est composée de 5 enseignants en APA, tous diplômés d’un Master STAPS APAS.
- Enseignant en activité physique adaptée et kinésithérapeute : deux métiers très complémentaires !
L’enseignant en Activité Physique Adaptée (EAPA) et le kinésithérapeute sont deux professionnels de la santé dont les interventions jouent un rôle-clé dans le bien-être physique et mental des patients. Bien que leurs champs de compétences soient distincts, leurs métiers sont profondément complémentaires, offrant aux patients un accompagnement global et adapté à leurs besoins spécifiques. Quelle est la formation respective d'un kinésithérapeute et d'un enseignant en activité physique adaptée? Le kinésithérapeute est un professionnel de santé diplômé d'État, qui a suivi une formation de niveau master en kinésithérapie. Sa formation approfondie en rééducation et en anatomie lui permet de traiter et réhabiliter des patients souffrant de diverses pathologies physiques, d'accidents ou de troubles musculo-squelettiques. Grâce à cette expertise, le kinésithérapeute prend en charge les patients en phase de rééducation pour améliorer leur mobilité, leur force musculaire et soulager la douleur. L’enseignant en Activité Physique Adaptée est quant à lui un professionnel du sport spécialisé dans l’accompagnement de publics fragiles ou atteints de pathologies chroniques. Titulaire d'une licence STAPS avec une spécialisation en APA (3 ans) et souvent d’un master en APA (5 ans), il bénéficie d'une formation solide en anatomie, physiologie et pédagogie. Sa spécialisation en APA lui permet de concevoir et d’adapter des programmes d’activité physique en fonction des fragilités et pathologies des pratiquants. Objectif de l'EAPA : reconditionner physiquement les patients, en leur permettant de maintenir ou de retrouver une autonomie physique, tout en adoptant un mode de vie actif et sain. Pourquoi et comment interviennent-ils ? L’intervention du kinésithérapeute se concentre principalement sur la rééducation des troubles physiques spécifiques, tels que les troubles du mouvement, de la motricité ou encore les déficiences fonctionnelles. Ce professionnel de santé intervient généralement sur prescription médicale et utilise une variété de techniques adaptées à chaque situation. Les techniques actives, telles que la gymnastique médicale, visent à rééduquer les mouvements et à restaurer les capacités fonctionnelles du patient. Les techniques passives, comme les massages et les manipulations, sont également employées pour soulager la douleur et améliorer la mobilité. Grâce à une approche individualisée, le kinésithérapeute accompagne le patient dans son processus de rééducation et de réadaptation, visant une récupération complète de ses capacités physiques. À l’inverse, l’intervention de l’EAPA se distingue par sa vision plus globale, centrée sur la personne. Il travaille non seulement sur les capacités physiques, mais aussi sur le bien-être psychologique et social du patient. Il adapte l’activité physique en fonction des besoins spécifiques du bénéficiaire, qu’il s’agisse d’une pathologie chronique, d’une limitation fonctionnelle ou d’une difficulté émotionnelle ou sociale. Objectif principal : remettre le bénéficiaire en activité, grâce à des exercices physiques et sportifs adaptés à ses capacités, tout en prenant en compte son état mental et émotionnel. L’enseignant met en place des séances ludiques et pédagogiques visant à encourager la participation active et à améliorer l’autonomie du bénéficiaire. En créant un environnement sécurisant et motivant, il permet au patient de retrouver confiance en ses capacités physiques et de mieux gérer sa condition. Cette approche favorise l’engagement des participants dans leur propre parcours de santé et encourage un mode de vie actif et durable. En résumé, le kinésithérapeute intervient dans un cadre médical et thérapeutique pour traiter des troubles spécifiques, tandis que l’enseignant en APA adopte une approche plus globale, visant à améliorer la qualité de vie à travers l’activité physique. Ensemble, ces deux professionnels offrent une prise en charge complète et complémentaire, permettant au patient de retrouver une santé optimale tant sur le plan physique que mental. Quel public prennent-ils en charge ? Le kinésithérapeute et l'EAPA interviennent tous deux dans le cadre du Sport Santé et du Sport sur ordonnance, deux dispositifs qui visent à améliorer la santé des individus à travers une activité physique adaptée à leurs conditions spécifiques. Le kinésithérapeute se concentre principalement sur les patients souffrant de pathologies sévères, de troubles complexes ou de blessures importantes. Son rôle est de restaurer les capacités motrices et la mobilité des patients grâce à des techniques spécifiques, favorisant la récupération physique. L'EAPA, quant à lui, intervient auprès de patients présentant des pathologies modérées ou des troubles musculo-squelettiques légers. Il propose des séances adaptées visant à améliorer la condition physique générale, prévenir l'aggravation des symptômes et augmenter l'autonomie des patients.
- Prise en charge du diabète : Merci l’activité physique !
La pratique d’une activité physique régulière offre un effet protecteur en limitant notamment la prise de poids, le risque de maladie cardiovasculaire et d’hypertension. Le saviez-vous ? En 2021, le diabète a été responsable de plus de 85 000 décès en France. Par ailleurs, la prévalence de cette maladie chronique n’a cessé d’augmenter ces dernières années, atteignant 6,30 % en 2022, soit plus de 4 millions de Français concernés (1). Et la situation ne risque pas de s’améliorer puisqu’en 2027, on estime que 520 000 personnes supplémentaires pourraient être atteintes de diabète. Une maladie qui coûte cher à l’Assurance maladie avec plus de 10 milliards d’euros de remboursement chaque année ! Quelles différences entre diabète de type 1 et 2 ? 90% des adultes diabétiques sont atteints d’un diabète de type 2 (DT2). En cause : un excès de sucre dans le sang résultant d’une mauvaise utilisation de l’insuline, hormone régulatrice, par les cellules de l’organisme. Le DT2 peut conduire à des complications aigües ou chroniques pouvant toucher le cœur et les artères, les reins, les yeux, les nerfs, les dents et les pieds. Le diabète de type 2 apparaît généralement après 40 ans, sa fréquence augmentant avec l’âge. Mais il peut passer inaperçu pendant plusieurs années. Cette maladie, souvent associée au surpoids et à l’obésité, est liée à l’évolution du mode de vie, avec une alimentation trop riche ou déséquilibrée (graisses et sucres) et un manque d’activité physique. Le diabète de type 1 (DT1) est dû quant à lui à une absence de sécrétion d'insuline par le pancréas. Il apparaît en général dans l’enfance ou l’adolescence et réclame un traitement à vie par injections d’insuline, une autosurveillance rapprochée de la glycémie et une attention à son alimentation. On ne connaît pas encore de moyen de prévenir le DT 1. Mais on peut réduire le risque de complications et améliorer la qualité de vie. Quels sont bénéfices de l’activité physique sur le diabète ? Afin de garantir une prise en charge optimale des patients atteints de diabète, la Haute Autorité de Santé (HAS) met à jour ses recommandations à l’attention des professionnels de santé (2). Pour la première fois, elle positionne en 1re intention les Thérapeutiques Non Médicamenteuses (TNM) qui ont fait la preuve de leur efficacité ces dernières années, dont l’activité physique (AP) et la lutte contre la sédentarité. L’AP améliore la sensibilité à l’insuline, permettant ainsi aux cellules de capter le glucose plus efficacement pour avoir un meilleur équilibre glycémique. Elle a aussi un effet protecteur en limitant la prise de poids, en diminuant le risque de maladie cardiovasculaire et d’hypertension artérielle, avec une diminution du « mauvais cholestérol » et une augmentation du « bon cholestérol ». De plus, l’AP favorise le bien-être mental et physique, car elle diminue le stress et l’anxiété, elle améliore la qualité du sommeil et augmente la confiance en soi (3). (Pour en savoir plus rendez-vous sur: APA & Diabète ) Quels sont les exercices à privilégier au quotidien ? Pour une personne diabétique il est recommandé d’être aussi actif que possible au quotidien et de pratiquer une AP adaptée à son profil, ce qui nécessite de consulter au préalable son médecin (précautions, intensité…). Il est recommandé d’intégrer une activité aérobie (marche, natation, vélo, course à pied, gym…), des exercices de renforcement (au poids de corps, avec haltères ou bandes de résistance) et d’assouplissement dans sa routine. Ces 3 types d’activités peuvent être combinées dans une même séance d’une durée de 30 min à 1h. Il est conseillé de la renouveler deux à trois fois par semaine avec une intensité modérée à intense et 1 à 2 jours d’intervalle. L’augmentation de la durée et de l’intensité doit être progressive, en fonction des envies, de la condition physique et du profil de chacun ! Sources : (1) Fédération Française des Diabétiques (2024). Les chiffres du diabète en France. (2) Haute Autorité de Santé (2024). Diabète de type 2 : les thérapies non médicamenteuses d’abord. (3) Fédération Française des Diabétiques (2024). Les bienfaits de l’activité physique pour la santé et pour mon diabète. (4) Foucaut, A., et al. (2024). Ordonnance en activité physique adaptée (2ème ed.). Maloine.
- Activité physique et santé : lutter contre le surpoids et l’obésité
Le saviez-vous ? En 2022, une personne sur huit dans le monde était en situation d’obésité. En France, cela concerne 8,5 millions de personnes, un chiffre en hausse de 13 % depuis 2012. Les formes les plus sévères, quant à elles, ont augmenté de plus de 60 %. L'obésité n'est pas qu’une question d’apparence : c’est une pathologie chronique aux conséquences multiples sur la santé physique, mentale et sociale. Le surpoids et l'obésité sont souvent liés à un déséquilibre alimentaire, mais aussi à un manque d’activité physique, à une sédentarité élevée ou encore à des troubles du sommeil. Ils augmentent considérablement le risque de maladies cardiovasculaires, métaboliques (comme le diabète de type 2), de certains cancers, ainsi que de troubles articulaires, respiratoires ou encore dépressifs. Activité physique adaptée: une thérapeutique non médicamenteuse Intégrées dans une approche globale, l’activité physique régulière et notamment l'activité physique adaptée (APA) offrent des bénéfices durables sur le corps comme sur l’esprit. Elle n’est pas une simple recommandation : c’est une composante essentielle du traitement de l’obésité, au même titre qu’un suivi médical ou nutritionnel.(Pour en savoir plus rendez-vous sur : SPORT SUR ORDONNANCE ) Les effets de l'activité physique sur la santé : Diminution de la masse grasse, en particulier abdominale, Préservation ou augmentation de la masse musculaire, Amélioration des fonctions cardiovasculaires et métaboliques (glycémie, cholestérol, tension artérielle) Réduction des risques à partir d’une perte de poids de seulement 5 à 10 %, Réduction du stress, des symptômes dépressifs et amélioration de l’estime de soi ( pour en savoir + rendez vous sur : APA & Obésité ) Se remettre en mouvement en douceur : quelles activités choisir ? Lorsqu’on souffre de surpoids ou d’obésité, certaines activités physiques et sportives sont plus adaptées que d’autres. Il est essentiel d’opter pour une reprise progressive et adaptée à ses éventuelles fragilités. Activités d’endurance à faible impact : marche, vélo, aquagym, natation… au moins 30 minutes par jour et si possible, 5 jours par semaine. Renforcement musculaire doux : au poids du corps ou avec accessoires légers, 2 à 3 fois par semaine. Étirements : pour préserver la souplesse et limiter les douleurs, 2 à 3 fois par semaine La supervision d’un enseignant en activité physique adaptée (APA) permet de sécuriser la pratique, d’adapter les exercices aux capacités de chacun et d’instaurer une routine progressive et efficace. L'activité physique adaptée est vivement recommandée pour garantir la sécurité et l’efficacité des exercices. En parallèle, il est essentiel de limiter le temps passé assis et d’encourager le mouvement au quotidien. Le parcours santé en extérieur : une activité physique efficace contre le surpoids et l’obésité Tous les ateliers d'activité physique adaptée proposés par Mina permettent de travailler l'endurance, le renforcement musculaire et la souplesse, indispensables pour lutter contre le surpoids. Nous avons aussi conçu un parcours santé en extérieur , encadré par nos enseignants en APA, spécifiquement adapté aux personnes souhaitant reprendre une activité physique dans un cadre sécurisant, stimulant et convivial. Ces séances en petit groupe (10 personnes maximum) ont lieu dans des parcs de l’ouest parisien (jardin du Ranelagh, Bois de Boulogne, etc.). Le programme associe marche active , exercices ludiques de renforcement musculaire et stimulation de l’équilibre grâce à l’environnement naturel. Objectifs du parcours : Stimuler le tonus musculaire, en particulier des membres inférieurs, Travailler l’endurance cardio-respiratoire, Améliorer la stabilité et prévenir les chutes, Retrouver du plaisir dans le mouvement et rompre l’isolement *Prochaine session : 7 séances les jeudis de 14h30 à 15h30, à partir du 24 avril au jardin du Ranelagh. *Tarifs accessibles : formules à partir de 9 € la séance. Ce format en plein air s’inscrit dans une dynamique de santé globale. L’environnement naturel favorise l’adhésion à long terme, réduit le stress, améliore la variabilité cardiaque, stimule le système immunitaire et booste l’humeur. Bouger, c'est investir dans sa santé L’activité physique ne se résume pas à « faire du sport » : c’est une habitude de vie, un levier de prévention et de soin, un moyen concret de reprendre le pouvoir sur sa santé. Chez Mina, nous vous accompagnons pas à pas dans cette reprise, à travers des parcours personnalisés, encadrés par des professionnels, et pensés pour être adaptés, bienveillants et motivants. Parce qu’il n’est jamais trop tard pour retrouver confiance, énergie et liberté de mouvement. Et dès l’enfance : prévenir par l’éducation Un rapport de l’Assemblée nationale (février 2024) alerte sur une insuffisance critique d’activité physique à l’école, pourtant essentielle à la prévention de l’obésité infantile*. Aujourd’hui, moins d’un enfant sur deux atteint les 60 minutes d’activité physique quotidienne recommandées. Les pistes d’action proposées : • 30 minutes de mouvement par jour dès l’école primaire • Une meilleure formation des enseignants à la promotion de la santé • Le développement de partenariats entre écoles, collectivités et professionnels du sport-santé
- Hypertension : comprendre, prévenir et agir grâce à l’activité physique
L’hypertension artérielle touche un adulte sur trois en France et est un facteur majeur de risque cardiovasculaire. La pratique régulière d'une activité physique adaptée peut efficacement prévenir et traiter l’hypertension en améliorant la circulation, en réduisant le stress et n stabilisant le poids. Qu’est-ce que l’hypertension artérielle ? L’hypertension correspond à une pression anormalement élevée du sang dans les artères. On parle d’hypertension artérielle lorsque les valeurs dépassent 140 mmHg pour la pression systolique (au moment où le cœur se contracte) et/ou 90 mmHg pour la pression diastolique (quand le cœur se relâche), de manière répétée. Cette affection est dite "silencieuse", car elle ne provoque souvent aucun symptôme perceptible. Pourtant, ses conséquences peuvent être graves : accidents vasculaires cérébraux (AVC), infarctus du myocarde, insuffisance rénale, troubles cognitifs (1). Les facteurs de risque sont multiples : surpoids, tabac, stress chronique, alimentation trop salée, sédentarité ou encore antécédents familiaux. C’est pourquoi il est essentiel de faire surveiller sa tension artérielle régulièrement, surtout après 40 ans. Pourquoi l’activité physique aide à réguler l’hypertension ? L’activité physique est l’un des traitements non médicamenteux les plus efficaces pour faire baisser la tension artérielle. De nombreuses études scientifiques, dont celles de la Haute Autorité de Santé (2) ou de la Fédération Française de Cardiologie (3) , confirment qu’une activité régulière a un effet hypotenseur durable. L'activité physique agit de plusieurs manières : Amélioration de la circulation sanguine : l’activité physique optimise la circulation et l'élasticité des vaisseaux sanguins, facilitant ainsi le retour du sang vers le cœur. Renforcement du muscle cardiaque : le cœur devient plus fort, ce qui lui permet de fonctionner plus efficacement et d’abaisser la pression artérielle. Réduction du stress : le stress est un facteur majeur de l’hypertension. L’exercice permet de diminuer les niveaux de cortisol, l’hormone du stress. Stabilisation du poids corporel : l'exercice aide à maintenir un poids santé, ce qui est essentiel pour lutter contre l’hypertension, car le surpoids est un facteur aggravant. Amélioration de la qualité du sommeil : l’activité physique favorise un meilleur sommeil, qui est également bénéfique pour la gestion de la tension artérielle. L’exercice physique devient ainsi un outil clé dans la prévention et la gestion de l’hypertension. (Pour en savoir + rendez-vous sur : APA & Maladies Cardiovasculaires ) Activité physique et hypertension : quelles pratiques choisir ? Chez les personnes hypertendues, l’activité physique doit être variée, régulière et adaptée au niveau de forme et à l’état de santé. On distingue plusieurs types d’activités à intégrer dans une semaine : 1. Les activités de la vie quotidienne , comme marcher, monter les escaliers, jardiner ou faire le ménage, doivent être encouragées au quotidien. Elles doivent être réalisées à une intensité légère à modérée, et contribuent à lutter contre la sédentarité. 2. Les activités d’endurance , comme la marche rapide, le vélo ou la natation, sont à pratiquer 3 à 7 jours par semaine , à intensité modérée (ou élevée si bien tolérée). Il est recommandé de viser au moins 30 minutes par jour , en continu ou en fractionné. Ces activités permettent de renforcer le système cardiovasculaire tout en réduisant progressivement la pression artérielle. 3. Le renforcement musculaire doit être pratiqué 2 à 3 fois par semaine , de préférence sur des jours non consécutifs. Il consiste en 2 à 4 séries de 8 à 12 répétitions par exercice ciblant les grands groupes musculaires. L’intensité doit être modérée et augmentée prudemment si bien tolérée. Les exercices peuvent se faire avec des poids légers, des bandes élastiques ou du matériel adapté. 4. Les exercices d’assouplissement , tels que les étirements statiques ou dynamiques, sont également bénéfiques. À raison de 2 à 3 fois par semaine , ils doivent être réalisés jusqu’à ressentir une légère tension, sans douleur, pendant 10 à 30 secondes , avec 2 à 4 répétitions par mouvement. Ces pratiques favorisent la mobilité, la récupération et la détente. À quel rythme pratiquer pour un effet sur la tension artérielle ? Selon les recommandations de l’ Organisation Mondiale de la Santé (4), il est conseillé de pratiquer au moins 150 à 300 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine. Cela équivaut à environ 30 minutes par jour , cinq jours par semaine. Ces séances peuvent être fractionnées en plusieurs courtes périodes : trois fois 10 minutes dans la journée, par exemple, peuvent suffire à obtenir un bénéfice cardiovasculaire. Compléter l’activité physique par de bonnes habitudes de vie ! En plus de l’activité physique, quelques habitudes peuvent aider à contrôler votre tension artérielle : Maintenir un poids santé , surtout en cas de surpoids. Limiter la consommation de sel et favoriser une alimentation équilibrée. Marcher 30 minutes par jour peut réduire la tension de 5 à 10 mm Hg. Arrêter de fumer et limiter la consommation d'alcool . Ces habitudes, combinées à l’exercice, peuvent réduire efficacement les risques liés à l'hypertension. Dépister et mesurer sa tension régulièrement La Journée mondiale de l'hypertension souligne l'importance du dépistage régulier, surtout si vous présentez des facteurs de risque. Étant souvent asymptomatique, l'hypertension peut être détectée tôt grâce à des contrôles réguliers. Il est essentiel de mesurer correctement votre tension en repos et avec un appareil validé. Consultez un professionnel pour vous assurer de la précision de vos mesures et prévenir les complications liées à l’hypertension. Sources : (1) Assurance Maladie – Hypertension artérielle - HTA | ameli.fr (2) Haute Autorité de Santé - Prise en charge de l'hypertension artérielle de l'adulte - HAS (3) Fédération Française de Cardiologie - L'hypertension artérielle - FFC (4) Organisation Mondiale de la Santé - Hypertension OMS
- Mieux vivre avec la sclérose en plaques grâce à l’activité physique adaptée
La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique du système nerveux central qui touche environ 120 000 personnes en France . Chaque année, 2 500 à 4 000 nouveaux cas sont diagnostiqués, principalement chez les femmes jeunes. Si elle ne se guérit pas, une prise en charge globale, incluant l’activité physique adaptée, permet de mieux vivre avec la maladie (1). Qu’est-ce que la sclérose en plaques ? La sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central. Elle apparaît lorsque le système immunitaire attaque la myéline, une substance qui protège les fibres nerveuses et permet la bonne transmission des messages entre le cerveau et le reste du corps. Cette attaque provoque des lésions qui entraînent des symptômes très variés. Dans 85 % des cas, la maladie débute sous forme rémittente-récurrente , alternant phases de poussées (avec apparition de nouveaux symptômes) et périodes de rémission plus ou moins complètes. Certaines formes progressives évoluent plus lentement, mais de façon continue (2) . Les signes de la SEP diffèrent fortement d’une personne à l’autre : fatigue persistante, troubles moteurs ou sensitifs (engourdissements, spasmes), problèmes de vision, troubles de l’équilibre, difficultés urinaires ou cognitives… Cette diversité rend le diagnostic parfois difficile et long à établir. C’est pourquoi on la surnomme souvent "la maladie aux mille visages" (3). Activité physique adaptée et sclérose en plaques : pourquoi c’est essentiel ? Contrairement à une idée reçue, l’exercice physique n’aggrave pas la sclérose en plaques. Il fait désormais partie intégrante des recommandations thérapeutiques. Pratiqué de manière régulière et adaptée, il contribue à limiter la progression des symptômes et à prévenir les effets délétères de l’inactivité. Voici ses principaux bénéfices : Amélioration de la mobilité et de la force musculaire : pour compenser la perte de tonus et faciliter les mouvements du quotidien. Réduction de la spasticité : en assouplissant les muscles, l’activité physique limite les raideurs douloureuses. Renforcement de l’équilibre et de la coordination : essentiel pour prévenir les chutes et rester autonome plus longtemps. Diminution de la fatigue : si l’intensité est bien ajustée, le mouvement régulier aide à mieux gérer la fatigue chronique. Bienfaits psychologiques : activité physique et bien-être vont de pair ; elle réduit l’anxiété, stimule l’humeur et redonne confiance en soi. Maintien de l’autonomie : bouger régulièrement, c’est aussi rester acteur de sa santé et préserver ses capacités fonctionnelles. Ainsi, l’activité physique devient un véritable levier thérapeutique , au même titre que les traitements médicamenteux (4) .(Pour en savoir rendez-vous sur : APA & Maladies neuro-dégénératives ) Quels types d’exercices privilégier en cas de sclérose en plaques ? En cas de sclérose en plaques, l’activité physique doit être adaptée aux capacités et aux besoins spécifiques de chacun·e. Chez Mina , l’accompagnement est entièrement personnalisé , en tenant compte du niveau de mobilité, des objectifs et du ressenti de chaque personne. L’enjeu n’est pas la performance, mais le bien-être global, le maintien des fonctions préservées et, autant que possible, le soutien de l’autonomie. Certaines personnes vivent avec une mobilité très réduite, notamment en fauteuil électrique, et ne peuvent pas mobiliser librement leurs jambes ou leurs bras. Cela ne signifie pas que l’activité physique est exclue : d’autres formes de stimulation restent possibles et utiles, dès lors qu’elles respectent le confort et les envies de la personne. Voici quelques types d’exercices que l’on peut envisager, selon les capacités : Renforcement musculaire doux , avec ou sans matériel, ou sous forme de contractions simples, pour entretenir la force sans provoquer de fatigue excessive. Exercices d’équilibre et de coordination , pour les personnes pouvant se tenir debout ou marcher. Mobilisation articulaire , active ou assistée, pour préserver l’amplitude de mouvement. Respiration et relaxation , accessibles à toutes et tous, pour apaiser le stress, favoriser la récupération et renforcer la connexion corps-esprit. Endurance modérée , sous différentes formes (marche, vélo, gestes rythmés en position assise), en fonction de la forme du moment. À quel rythme pratiquer ? Il n’existe pas de règle unique, car chaque personne vivant avec la sclérose en plaques peut réagir différemment à l’activité physique. Toutefois, les recommandations pour les maladies chroniques sont souvent applicables : il est conseillé de pratiquer 2 à 3 séances par semaine , chacune durant entre 20 et 45 minutes . Si nécessaire, l'effort peut être fractionné en plusieurs courtes séquences réparties tout au long de la journée. Il est important d’écouter les signaux de son corps, en particulier en cas de fatigue intense ou lors de poussées. La priorité doit être donnée à la régularité des exercices plutôt qu’à leur intensité, car l’objectif n’est pas la performance, mais la régularité , la sécurité et le plaisir du mouvement . Sources : (1) Inserm – Sclérose en plaques : www.inserm.fr (2) Fondation ARSEP – Vivre avec la SEP : www.arsep.org (3) Haute Autorité de Santé – Recommandations SEP : www.has-sante.fr (4) OMS – Activité physique et santé : www.who.int
- Addiction au tabac : comment l’activité physique peut devenir un allié ?
Chaque 31 mai, la journée mondiale sans tabac rappelle que le tabac tue près de 8 millions de personnes dans le monde (1). Pourtant, l’activité physique peut devenir un allié puissant pour accompagner le sevrage et améliorer la santé des 13 millions de fumeurs en France (2). Pourquoi le tabac crée-t-il une dépendance si forte ? La nicotine, principale substance psychoactive du tabac, agit rapidement sur le cerveau en libérant des neurotransmetteurs comme la dopamine, qui induisent des sensations de plaisir et de relaxation. Cette action crée une forte dépendance physique et psychologique, rendant l'arrêt du tabac difficile. Cependant, la dépendance au tabac ne se limite pas à la nicotine : elle s’accompagne aussi d’un aspect comportemental, comme la prise de cigarette à des moments précis de la journée ou dans des situations stressantes. Activité physique : des bienfaits immédiats et durables face au tabac L'activité physique peut briser ce cycle en offrant des bienfaits immédiats et durables. En effet, l’exercice stimule la production de neurotransmetteurs bénéfiques, tels que les endorphines et la sérotonine, qui améliorent l’humeur et atténuent les symptômes de sevrage (3). ( Pour en savoir plus sur les bienfaits de l'APA rendez-vous sur : BÉNÉFICES DE L'APA ) 1. Réduction du stress et de l’anxiété L’un des principaux déclencheurs de la consommation de tabac est le stress. La pratique régulière d’un sport, qu’il s’agisse de marche rapide ou de course, libère des endorphines, ces hormones du bien-être. Objectif : réduire l’anxiété et apprendre à mieux gérer les situations stressantes sans avoir besoin de fumer. 2. Diminution de l'envie de fumer Les études montrent que l’activité physique peut réduire de manière significative les envies de fumer. Lorsque vous pratiquez une activité physique, votre cerveau se concentre sur l’effort et les sensations corporelles, limitant ainsi les pensées liées à la cigarette. 3 . Lutte contre la prise de poids liée au sevrage En arrêtant le tabac, de nombreux fumeurs sont inquiets à l'idée de prendre du poids car il est vrai que l'apétit peut augmenter. L’activité physique régulière, en particulier les exercices cardiovasculaires, aide à brûler des calories et à maintenir un poids stable, réduisant ainsi ce risque. 4. Renforcement de la santé pulmonaire Le tabac est l’un des plus grands ennemis des poumons. Lorsque vous arrêtez de fumer, la fonction pulmonaire commence lentement à se rétablir. L’activité physique, en particulier les exercices d’endurance, améliore la capacité pulmonaire et aide à renforcer le système respiratoire. La course à pied, le vélo ou même la natation sont des pratiques intéressantes pour améliorer l'endurance cardiovasculaire et pulmonaire. Deux exercices adaptés pour se remettre en mouvement Chez Mina , nous savons que le sevrage tabagique est un défi autant physique que mental. Pour vous aider à franchir cette étape, nos programmes d’activité physique adaptée proposent des mouvements ciblés, accessibles à tous, pour réduire le stress, limiter les envies de fumer et renforcer votre santé au quotidien. Voici deux exercices simples pour commencer. Gym douce en position assise Idéale pour les personnes sédentaires, cette routine mobilise les articulations et stimule la circulation tout en apaisant les tensions. Elle consiste en des mouvements simples, réalisés sur chaise : cercles de bras, montées de genoux, inclinaisons du buste. Accessible à tous, cette activité permet d’occuper les mains et l’esprit, tout en remplaçant les gestes rituels liés à la cigarette. Exe rcices de respiration et étirements Ce type de séance mêle respiration profonde, auto-étirements et mouvements fluides, inspirés du yoga doux ou du stretching. En se concentrant sur la respiration lente et maîtrisée, on favorise la détente, on réduit les envies de fumer et on apprend à mieux gérer les pics d’anxiété. Ces exercices sont particulièrement utiles en cas de pulsions ou de stress liés au manque. Si vous souhaitez voir ces exercices en action ou découvrir davantage de vidéos pour vous accompagner dans votre sevrage tabagique, rendez-vous sur notre chaîne YouTube Mina Santé . Nous vous guidons à chaque étape de votre parcours pour arrêter de fumer et retrouver une meilleure santé grâce à l’activité physique adaptée. À quel rythme pratiquer pour un sevrage efficace ? Les recommandations sont claires : il est conseillé de pratiquer 150 minutes d’activité modérée par semaine , ce qui correspond à environ 30 minutes par jour , cinq jours par semaine. Vous pouvez ajuster la durée et l'intensité selon votre forme, mais l’essentiel est de rester régulier. Si vous commencez à vous entraîner, commencez lentement et augmentez progressivement la durée des séances (3). L’activité physique peut-elle remplacer un traitement de sevrage ? L'activité physique a montré qu'elle améliore la gestion du stress et diminue l'anxiété, deux facteurs qui déclenchent l'addiction au tabac. En intégrant régulièrement de l'exercice, comme la marche ou des exercices de relaxation, les chances de succès dans le sevrage peuvent augmenter de 20 à 30 %. Toutefois, un suivi médical est toujours recommandé, car il permet de mieux gérer les symptômes de sevrage et de maximiser les résultats ( 4). Sources : (1) Organisation mondiale de la santé – Tabagisme : www.who.int ( 2) Institut national du cancer – Le tabac et ses effets sur la santé : www.e-cancer.fr (3) Fédération Française de Cardiologie – L'activité physique et la santé : www.fedecardio.org (4) Haute Autorité de Santé – Sevrage tabagique : www.has-sante.fr












