26 résultats trouvés avec une recherche vide
- Programme AP'Aidants : se maintenir en forme pour mieux aider ses proches
Le saviez-vous ? On compte en France 8 à 11 millions d’aidants , soit un Français sur 6, qui soutiennent un proche en perte d’autonomie pour des raisons liées à l’âge, un handicap, une maladie chronique ou invalidante. La plupart aident un membre de leur famille dont la moitié un de leurs parents. Pourquoi la santé des aidants est-elle un enjeu de santé publique ? La vie quotidienne des aidants est souvent mise à rude épreuve. Ils témoignent de difficultés particulières liées au stress et à la fatigue poussant plus de 30% d’entre eux à délaisser leur propre santé. On constate ainsi que les aidants sont plus nombreux à souffrir de maladies chroniques (arthrose, rhumatisme, hypertension…) et que près de la moitié d'entre eux disent ressentir une dégradation de leur santé physique ou psychologique . Un chiffre qui monte à 64% pour les conjoints aidants . Face à ces difficultés, une approche multidimensionnelle permet d'obtenir des bénéfices accrus sur la santé des aidants avec à la clef des solutions de répit (accueils de jour ou de nuit, hébergements temporaires, relai à la maison...), un soutien psychologique ou encore des séances d'activité physique . Quels sont les bénéfices de l'activité physique sur les aidants ? Les bénéfices de l’activité physique sont bien établis , notamment pour les aidants. Elle permet de réduire les marqueurs de stress physiologique, de prévenir les pathologies cardiovasculaires et musculo-squelettiques, d'améliorer le sommeil et l’humeur et de favoriser les interactions sociales. Ces effets sont confirmés par plusieurs études , dont celles menées par la Haute Autorité de Santé (HAS) qui recommande des activités physiques adaptées pour les aidants afin de réduire les risques liés au stress et à l’isolement En quoi consiste le programme AP'Aidants ? Conçu par Mina, entreprise sociale et solidaire spécialisée dans la mise en place de programmes d'Activité Physique Adaptée, l'opération AP'Aidants s s'adresse à tous les aidants résidant dans les Hauts-de-Seine et accompagnant un proche âgé de plus de 60 ans en situation de perte d'autonomie. Cette initiative permet aux aidants de tester une séance d'activité physique différente chaque mois adaptée à leurs besoins et à leurs envies. Au menu : gym équilbre, boxe adaptée, escrime adaptée, circuit training, cardio step, basket adapté, stretching, yoga... Pour s'adapter au mieux au rythme et aux contraintes des aidants, les bénéficiaires peuvent s'inscrire tout au long de l'année et participer à une ou plusieurs séances. Les cours collectifs ne dépassent pas une dizaine de personnes pour une meilleure prise en charge. Quels sont les objectifs du programme APAidants ? Ce programme poursuit plusieurs objectifs : • Inciter les aidants à préserver leur santé physique, psychologique et sociale. • Retrouver l’envie de se maintenir en forme physique en testant différents contenus d’activité physique adaptée à ses besoins, • Intégrer des repères de santé simples pour une pratique régulière d’activité physique, • Rompre l’isolement , prendre du plaisir et s’occuper de soi, • Se sentir soutenu(e) , être conseillé(e) et partager ses difficultés et les solutions dans la prise en charge de l’aidé. Comment les aidants sont-ils incités à devenir acteurs de leur santé ? A la fin de chaque séance , l'enseignant en APA fait des recommandations sur les bonnes pratiques d’activité physique en lien avec la thématique du jour et remet une f iche d’exercices pour permettre aux aidants de transposer certains exercices dans leur quotidien. A la fin du cycle , des vidéos correspondant à des séances individuelles en autonomie de 30 min sont mises à disposition sur la plateforme de notre partenaire Goove. Combien d'aidants sont visés par ce programme et où se déroulent les séances ? Ce programme devrait toucher au moins une cinquantaine d'aidants répartis au sein de quatre groupes d'une dizaine de personnes chacun. Les séances d'Activité Physique Adaptée auront lieu pour la plupart en présentiel au sein de structures partenaires à Boulogne, Bois-Colombes, Colombes, Courbevoie et Levallois (à confirmer). Néanmoins pour permettre à tous les aidants de participer à ce programme, quelques séances sont aussi prévues en visio . Quelles sont les partenaires de ce programme ? Grâce au soutien du département des Hauts-de-Seine , ce programme est totalement gratuit pour ses bénéficiaires. Mina peut également compter sur l'appui actif de trois Plateformes d'Accompagnement et de Répit des Aidants (PARA) qui ont trouvé les lieux d'accueil pour les séances d'APA et identifié les aidants participant à ce programme : Fondation Aulagnier, Delta 7 et les Abondances. Mina a imaginé ce dispositif main dans la main avec ces plateformes de répit en tenant compte de leurs besoins et en prenant soin d'articuler le programme AP'Aidants avec les actions déjà proposées par les PARA (ateliers d'information, de formation et de soutien des aidants). C'est l'une des raisons pour lesquelles les séances d'APA ne sont programmées qu'une fois par mois en cohérence avec les autres ateliers. Comment s'inscrire à ce programme ? Pour s'inscrire à ce programme, rien de plus simple ! Il suffit d'habiter les Hauts-de-Seine et d'accompagner un proche de plus de 60 ans en perte d'autonomie. Ensuite, consultez le programme ci-dessous et contactez directement la PARA ou la structure partenaire pour vous inscrire. Attention les places sont limitées, alors ne perdez pas de temps pour prendre en main votre santé ! Calendrier des 4 groupes APAidants : GROUPE 1 : BOULOGNE-BILLANCOURT Lieu d'accueil : Centre de Gérontologie des Abondances, 49 rue Saint-Denis à Boulogne Billancourt. Dates : 1er jeudi de chaque mois à 14h30 à partir du 6 novembre 6 novembre à 14h30 - Gym tonique 4 décembre à 14h30 - Stretching 8 janvier à 14h30 - Boxe adaptée 5 février 14h30 - Gym équilibre 5 mars 14h30 - Circuit training 2 avril 14h30 - Escrime adaptée 7 mai 14h30 - Cardio steps adapté 4 juin 14h30 - Yoga/pilates adapté Contact pour s'inscrire : plateforme de répit des abondances - 01 41 22 57 35 - vjolly@lesabondances.fr GROUPE 2 : COURBEVOIE ET COLOMBES Attention, ce groupe est ouvert aux aidants d'un proche âgé en situation de perte d'autonomie accueilli en structure d’hébergement tel que l’EHPAD Lieu d'accueil 1 : EHPAD Les Chenets-les Diaconesses de Reuilly 51 Bis Rue Victor Hugo à Courbevoie ( du 13/11 au 12/02) Lieu d'accueil 2 : lieu à Colombes à préciser (du 12/03 au 11/06) Dates : 2e jeudi de chaque mois à 14h30 13 novembre à 14h30 - Gym tonique 11 décembre à 14h30 - Stretching 15 janvier à 14h30 - Gym équilibre 12 février à 14h30 - Circuit training 12 mars à 14h30 - Boxe adaptée 16 avril à 14h30 - Yoga / pilates adapté 14 mai à 14h30 - Escrime adaptée 11 juin à 14h30 - Cardio steps adapté Contact pour s'inscrire : Centre de Ressources Territorial Aulagnier - 07.56.37.94.31 - chrystelle-paul@fondation-aulagnier.fr GROUPE 3 : BOIS COLOMBES Espace de pratique : Espace Duflos 79 rue Charles Duflos à Bois-Colombes. Dates : 3e jeudi de chaque mois à 14h30 à partir du 16/10/25 16 octobre à 14h30 à 15h30 - Escrime adaptée 20 novembre à 14h30 - Gym tonique 18 décembre à 14h30 - Boxe adaptée 22 janvier à 14h30 - Yoga/pilates adapté 19 février à 14h30 - Gym équilibre 19 mars à 14h30, - Circuit training 16 avril à 14h30 - Cardio/steps adapté 21 mai à 14h30 - Stretching Contacts pour s'inscrire : Plateforme de répit Aulagnier - 06 48 52 02 38 - para@fondation-aulagnier.fr ou CCAS de Bois-Colombes - 01.41.19.83.05 - ccas@bois-colombes.com GROUPE 4 : VISIO ET LEVALLOIS Dates pour la visio : 6 novembre à 18h - Gym tonique 4 décembre à 18h - Stretching 8 janvier à 18h - Circuit training 12 février à18h - Yoya / pilates Dates pour séances en présentiel à Levallois : 4e jeudi de chaque mois à 14h30 à partir de mars 26 mars à 14h30 - Circuit training ou Cardio step adapté 23 avril à 14h30 - Gym équilibre 28 mai à 14h30 - Boxe adaptée 18 ou 25 juin à 14h30 - Stretching Contact pour s'inscrire : Plateforme de répit Delta 7 - 07 67 15 71 26 - par92@delta7.org
- Traitement du cancer de la prostate : l’activité physique adaptée, un allié naturel et puissant
Le cancer de la prostate représente à lui seul 25 % des cancers masculins et constitue la troisième cause de décès par cancer chez l’homme. Grâce aux progrès médicaux, sa prise en charge a considérablement évolué au fil des années. Mais aujourd’hui, une nouvelle approche attire l’attention, l’alliance entre les soins médicaux et l’activité physique adaptée . Bouger, de manière encadrée et progressive, constitue désormais une véritable stratégie thérapeutique. L’exercice physique aide non seulement à mieux supporter les traitements, mais aussi à favoriser la récupération physique et psychologique . D’ailleurs, on estime que près de 40 % des cancers pourraient être évités en réduisant l’exposition aux principaux facteurs de risque : tabac, alcool, sédentarité, pollution ou encore déséquilibres alimentaires. Cancer de la prostate : quels sont les traitements thérapeutiques ? Une fois le diagnostic du cancer posé, le choix du traitement dépend de plusieurs facteurs : le stade d’évolution du cancer, l’état général du patient, son âge et ses antécédents médicaux. Parmi les principales options thérapeutiques, on retrouve la chirurgie, la radiothérapie, la curiethérapie, la chimiothérapie et l'hormonothérapie. Contrairement à la radiothérapie , où les rayons sont dirigés vers la tumeur depuis l’extérieur du corps, la curiethérapie consiste à placer des sources radioactives directement à l’intérieur ou à proximité de la tumeur, permettant de délivrer une dose élevée de rayonnement de manière très localisée, en épargnant au maximum les tissus sains environnants. La chimiothérapie est un traitement « large » qui attaque toutes les cellules en division, tandis que l’hormonothérapie est un traitement « ciblé » qui agit sur les hormones impliquées dans la croissance tumorale. Les deux peuvent être utilisés seuls ou en combinaison, selon le type de cancer. Chaque traitement a ses spécificités et peut entraîner des effets secondaires plus ou moins marqués. Néanmoins, les symptômes suivants sont les plus fréquents : fatigue, douleurs, réactions cutanées, nausées, perte musculaire... Pourquoi associer activité physique et traitement du cancer de la prostate ? L’activité physique adaptée (APA) s’impose aujourd’hui comme un complément précieux aux traitements médicaux liés au cancer de la prostate , qu’ils soient médicamenteux ou non. Elle est particulièrement recommandée dans la prise en charge de pathologies chroniques telles que le cancer, la BPCO, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou encore les maladies cardiaques. En France, une personne sur quatre vit avec une maladie chronique , et cette proportion atteint trois sur quatre après 65 ans. Face à ce constat, l’APA joue un rôle majeur, non seulement pour accompagner les traitements, mais aussi pour améliorer la qualité de vie . L’APA peut également avoir une visée thérapeutique à part entière, notamment dans la gestion du diabète, de l’obésité ou de la dépression. Elle contribue à réduire l’impact des facteurs de risque tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme. Bouger régulièrement permet de réguler le système hormonal et immunitaire , essentiels dans la lutte contre le cancer, tout en améliorant la condition physique. Le corps devient alors plus résistant face aux traitements, et la récupération, tant physique que psychologique, s’en trouve facilitée. Quels sont les bénéfices de l’activité physique adaptée pendant le traitement du cancer de la prostate ? L’activité physique adaptée offre de nombreux bénéfices démontrés dans le cadre du cancer de la prostate. Intégrée dès le début de la prise en charge, elle contribue à améliorer le bien-être global des patients tout en optimisant l’efficacité des traitements : Réduction de la fatigue et amélioration de la tolérance aux traitements L’activité physique aide à diminuer la sensation de fatigue liée à la maladie et aux traitements, surtout lorsqu’elle est initiée précocement. Elle contribue à atténuer certaines douleurs, à limiter les neuropathies et à réduire la toxicité de certains médicaments permettant ainsi d’améliorer la résistance aux effets secondaires liés au traitement du cancer. Préservation de la masse musculaire et du poids La pratique d’une activité physique adaptée permet de prévenir le déconditionnement physique en maintenant la masse musculaire, la force et les capacités cardiorespiratoires, souvent altérées pendant les traitements. Faire des exercices réguliers et adaptés aide à lutter contre la sarcopénie (perte de masse musculaire) et à stimuler la santé osseuse. Soutien moral et réduction du stress Une activité physique adaptée régulière favorise un mode de vie plus sain, diminue les facteurs de risque et soutient l’équilibre psychologique. Quels sont les types d’exercices recommandés pour améliorer le quotidien des patients atteints d'un cancer de la prostate ? L’APA constitue un véritable levier de bien-être et de récupération . Elle agit favorablement sur la qualité de vie, la gestion de la douleur, la régulation du métabolisme et contribue à réduire le risque de récidive. Les bénéfices sont d’autant plus marqués lorsque le programme d’exercices est personnalisé et adapté aux besoins du patient. Il est recommandé de privilégier : Des activités d’intensité modérée pour réduire la fatigue, Des exercices cardio-respiratoires pour lutter contre le déconditionnement, Des séances de renforcement musculaire pour améliorer la composition corporelle et préserver la masse musculaire. Ainsi, l’activité physique adaptée, bien encadrée et ajustée au profil de chaque patient, devient une véritable alliée thérapeutique dans la lutte contre le cancer de la prostate. Quels sont les points de vigilance à adopter ? Si l’APA présente de nombreux bienfaits, elle doit toujours être encadrée par un professionnel professionnel et en tenant compte de l’état de santé du patient. Dans certains cas, une vigilance particulière, voire un arrêt temporaire, est nécessaire. Les principales contre-indications à la pratique de l’activité physique pendant un cancer de la prostate sont : Fatigue extrême, Dénutrition sévère, Anémie symptomatique, Syndrome infectieux sévère, Complications post-chirurgicales, Affections cardio-vasculaires ou respiratoires présentant un risque de décompensation à l’effort, Lésions osseuses lytiques du rachis ou des os longs (risque de fracture). Quels sont les professionnels impliqués dans la prise en charge du cancer de la prostate ? Le traitement du cancer de la prostate nécessite une prise en charge globale qui va bien au-delà des soins médicaux. L’activité physique adaptée (APA), lorsqu’elle est bien encadrée, devient un véritable complément thérapeutique. C’est pourquoi il est essentiel d’être entouré de professionnels de santé qualifiés , formés à la spécificité de l’oncologie et à la rééducation fonctionnelle L’oncologue et l’urologue sont les premiers interlocuteurs du patient et jouent un rôle de chef d’orchestre. L’oncologue supervise le traitement principal tandis que l’urologue suit l’évolution fonctionnelle (prostate, vessie...) et peut recommander des exercices ciblés pour prévenir les troubles urinaires ou érectiles. Le kinésithérapeute est le professionnel le plus souvent impliqué dans la reprise d’activité physique après un cancer. Son rôle : restaurer la mobilité articulaire et la force musculaire après les traitements, rééduquer le périnée masculin, souvent fragilisé après une prostatectomie, aider à reconstruire la confiance corporelle et à prévenir les complications post-opératoires. L’enseignant en Activité Physique Adaptée (APA), en parallèle de la prise en charge du kiné, conçoit un programme individualisé d'activité physique, tenant compte du stade du cancer, des traitements en cours, du niveau de fatigue et des préférences du patient. Son rôle : permettre au patient de retrouver progressivement sa condition physique en confiance et en sécurité. Le diététicien-nutritionniste , spécialisé en oncologie, peut proposer un plan alimentaire équilibré pour soutenir la masse musculaire, limiter les effets secondaires du traitement et améliorer la vitalité globale. A souligner : l’association d'une activité physique régulière et d'une nutrition adaptée maximise les bénéfices du traitement et prévient la prise de poids liée à l’hormonothérapie. Movember : sensibilisation et dépistage pour lutter contre le cancer de la prostate Le mois de novembre met la santé des hommes en lumière (leur espérance de vie est en moyenne 6 ans plus courte que celle des femmes) pour les sensibiliser plus particulièrement aux cancers masculins ( prostate et testicules) . La santé mentale et la prévention du suicide sont également des thématiques développées lors de cette période. Créé dans les années 70 à San Francisco, c’est en 2003 que le mouvement « Movember » (Mo pour "moustache" et "vember" pour "november" en anglais) a connu son premier essor en Australie. Au cours de ce mois, les hommes sont appelés à relever un défi : laisser pousser leur moustache pendant 30 jours pour susciter les conversations, sensibiliser les hommes sur leur état de santé et récolter des fonds pour l’association Movember. En conclusion, l e cancer de la prostate reste un enjeu majeur de santé masculine. La recherche, les traitements et l’activité physique adaptée offrent aujourd’hui de réels espoirs. Bouger, s’informer et se faire dépister sont autant d’actions qui peuvent sauver des vies.
- Activité physique en SMR et à domicile : un outil-clé pour une réadaptation durable
Dans un contexte où les parcours de soins évoluent vers une prise en charge plus globale, personnalisée et continue, l’activité physique adaptée (APA) s’impose comme un pilier incontournable , que ce soit en SMR et à domicile. La place grandissante de l’APA, sa reconnaissance dans les politiques de santé et les dispositifs innovants permettent de la prolonger à domicile avec des acteurs de prévention comme Mina . C’est quoi un établissement SMR ? Un établissement de Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR) est une structure médicale qui prend en charge les patients après une hospitalisation ou une maladie grave, pour les aider à retrouver leur autonomie et améliorer leur qualité de vie. Contrairement à un hôpital classique, le SMR se concentre sur la réadaptation physique, cognitive ou sociale grâce à une équipe pluridisciplinaire (médecins, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, enseignants en APA...). Le SMR s’adresse notamment aux personnes ayant subi un AVC, une opération chirurgicale, une fracture ou une maladie chronique et prépare leur retour à domicile en évitant les rechutes ou la perte d’autonomie. En résumé : c’est un pont entre l’hôpital et la maison , pour une récupération optimale. De SSR à SMR : Une réforme pour mieux encadrer la réadaptation La réforme des autorisations du secteur des Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) a marqué un tournant décisif : le passage à l’appellation Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR). Au-delà d’un changement de nom, cette évolution réglementaire introduit de nouvelles obligations et renforce les fondations de la réadaptation, autour de cinq missions-clés : soins médicaux, réadaptation, prévention, transition et coordination. Ce cadre permet une approche pluridisciplinaire et personnalisée , centrée sur le projet de vie du patient. Le SMR devient ainsi un maillon essentiel de la chaîne de soins, assurant un conseil expert pour maintenir l’autonomie, orienter vers les bons dispositifs et préparer une sortie réussie vers le domicile ou d'autres structures. Activité physique en SMR et à domicile : des bénéfices démontrés L’activité physique et notamment l'APABen SMR et à domicile est un levier thérapeutique majeur, avec des effets documentés dans de nombreux domaines : Fonctionnel : amélioration de la marche, de la force, de l’endurance. Cognitif et neurologique : meilleure coordination, concentration, réduction de la fatigue. Psychologique : regain de motivation, amélioration de l’estime de soi. Social : renforcement du lien social, meilleure intégration dans des activités collectives. Prévention : réduction du risque de récidive (AVC, chutes…). Une étude conduite pendant 3 mois auprès de 95 patients âgés de plus de 80 ans a démontré qu'un programme d'APA associant des exercices d’endurance, de résistance et d’équilibre avait permis une amélioration significative du score SPPB (+2 points), témoignant d’un réel gain en mobilité et en autonomie pour les bénéficiaires (1). Précisons que le Short Physical Performance Battery est un test simple et standardisé utilisé pour évaluer la performance physique des personnes âgées, notamment leur mobilité, équilibre et force des membres inférieurs. Il est très utilisé en gériatrie, en réadaptation (comme en SMR) et dans les études sur le vieillissement. Pourquoi l’APA ne doit pas s’arrêter à la sortie du SMR Un séjour en SMR permet de restaurer certaines fonctions, mais sans continuité post-hospitalisation, les progrès peuvent rapidement s’effacer. Le déconditionnement est un risque réel, surtout chez les patients âgés ou atteints de pathologies chroniques. C’est pourquoi l’APA doit se poursuivre au-delà du SMR, intégrée dans un plan de soins de support durable, que ce soit en structure, en ville ou à domicile. Plusieurs structures et formats permettent de maintenir cette dynamique : La HAD-R (Hospitalisation à Domicile-Réadaptation) permet la continuité de la réadaptation au domicile avec un minimum de 5 actes par semaine, dont l’APA peut faire partie intégrante. Les Maisons Sport-Santé, structures labellisées, proposant bilans, orientation et activités encadrées en APA, en lien avec le parcours de soin du patient. Les programmes spécialisés de réentraînement à l’effort, initiés en milieu hospitalier , sont souvent poursuivis en ambulatoire avec un encadrement APA. Les séances d’APA à domicile, proposées par des professionnels formés comme les enseignants en APA, permettent de maintenir les acquis, surtout chez les patients âgés, isolés ou à mobilité réduite. Mina : l’APA à domicile comme pilier d’une santé durable Dans cette dynamique, des structures comme Mina apportent une réponse concrète aux besoins croissants d’APA personnalisée à domicile. Mina, entreprise solidaire d'utilité sociale, permet ainsi à toute personne souffrant d’une fragilité de préserver son capital santé grâce à un accompagnement physique sur-mesure assuré par des enseignants en APA expérimentés avec des résultats probants. Mina propose des prises en charge variées pour répondre au mieux à tous les profils et envies : à domicile, en petits cours collectifs dans des lieux partenaires mais aussi en visio. Pour les séances à domicile, Mina intervient à Paris mais aussi dans les Hauts-de-Seine. Chaque prise en charge débute par un bilan initial et individuel permettant d’une part de mieux connaître la motivation et l’état de santé du pratiquant et d’autre part d’évaluer ses capacités physiques. C’est sur la base de ce bilan que l’enseignant ena APA propose un programme d’activité physique adapté aux capacités et aux envies du patient. Ce bilan est réalisé tous les 3 à 6 mois pour mesurer les progrès, adapter les exercices et maintenir la motivation. Pour une meilleure prise en charge, Mina a créé une structure spécifique pour les séances à domicile. Mina Home est une entreprise de service à la personne (SAP n° 921657482 ) vous permettant de bénéficier de l’avance immédiate de crédit d’impôt et de ne payer que la moitié de la séance. Vous êtes convaincu(e) ? N'hésitez pas à nous contacter pour bénéficier d'une séance découverte gratuite à domicile par mail (contact@mina-sante.fr ) ou par téléphone 06.49.66.72.40 (1) Etude sur l'mpact de l’APA sur les performances fonctionnelles chez les patients âgés sarcopéniques - 10/04/25
- Reprendre une activité physique après un infarctus du myocarde
Le saviez-vous ? D’après l’OMS (1), les maladies cardiovasculaires constituent la principale cause de décès au niveau mondial . Ainsi près de 20 millions de personnes sont mortes d'une maladie cardiovasculaire en 2022, dont 85% d'un infarctus du myocarde ou d'un AVC. Selon l’Inserm (2), on ne compte pas moins de 80 000 infarctus par an en France. Environ 10% des victimes succombent dans l’heure qui suit et la mortalité à un an s’élève à 15%. Face à ces chiffres, on comprend que l'infarctus représente un véritable enjeu de santé publique. Comprendre l’infarctus : une urgence cardiaque vitale L’infarctus du myocarde, aussi connu sous le nom de crise ou attaque cardiaque , appartient à la famille des maladies cardiovasculaires, des troubles qui affectent le coeur et les vaisseaux sanguins. Dans le cas de l’infarctus, on assiste à la destruction partielle du muscle cardiaque, causée par l’obstruction d’une des artères qui alimente le coeur en oxygène (artère coronaire). Résultat, les cellules musculaires, privées d’oxygène, finissent par mourir entraînant des troubles du rythme cardiaque, une insuffisance cardiaque et dans le pire des cas l’arrêt du coeur. Mais au fait, quelles sont les causes de l'obstruction ? Elle est due à l'athérosclérose, une maladie due au dépôt de graisses (lipides), qui rétrécissent peu à peu le diamètre des artères. Lors d’un infarctus, une plaque peut se rompre, entraîner la formation d’un caillot et bloquer la circulation sanguine. Prévenir l'infarctus grâce à l'activité physique S’il est vrai qu’un infarctus peut toucher tout le monde, il existe cependant des facteurs de risque directement liés à la maladie et susceptibles d’être modifiés. L’Inserm cite notamment le tabagisme, le diabète, l’obésité, l’hypertension, le stress et la sédentarité . Dans un article scientifique publié en juin 2023 , des chercheurs ont montré que la pratique d’une activité physique régulière et adaptée au cours de la vie permet de réduire de manière significative le risque d’infarctus en intervenant directement sur les facteurs de risque : Diminution de l'hypertension, Amélioration de la sensibilité à l’insuline et réduction du risque de diabète, Réduction du taux de LDL (mauvais cholestérol) et meilleure dégradation des lipides, composant les plaques d’athérome, Réduction du stress. Bouger après un infarctus ? Un impératif vital Après un infarctus, bouger n’est plus un choix, mais une nécessité thérapeutique . La science le confirme : l’activité physique rééduque le cœur, améliore son efficacité à pomper le sang et réduit les risques de rechute tout en restaurant la confiance et le bien-être mental du patient. En somme, elle protège, répare et redonne une seconde chance. Mais reprendre une activité physique après un infarctus ne s’improvise pas. Le «sport sur ordonnance» , prescrit par un médecin, offre un programme sur mesure , encadré par des enseignants en activité physique adaptée (APA). Ojectif ? Sécuriser chaque étape de la réadaptation, en adaptant l’intensité et les exercices aux capacités du patient. Un bilan initial permet de définir un programme progressif, associant endurance et renforcement musculaire , pour une reprise en toute sécurité. Quelles activités privilégier pour une réhabilitation réussie ? Pour limiter le risque de rechute d'infarctus, les experts de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de l' European Society of Cardiology (ESC) recommandent une combinaison ciblée mêlant : Des exercices d'endurance (marche, vélo, natation, rameur, jogging léger) pour renforcer le cœur et réguler la tension. Du renforcement musculaire léger (2 à 3 fois/semaine) avec élastiques ou petites haltères pour maintenir l’autonomie et optimiser le métabolisme. Des activités "corps-esprit" (yoga, tai-chi, pilates) pour apaiser le stress et améliorer la respiration. Idéalement, il est conseillé de faire 150 minutes d’activité physique hebdomadaire. La règle d'or ? Progresser sans précipitation en allongeant d'abord la durée des séances puis en augmentant l’intensité des exercices. Une approche graduelle et encadrée est indispensable pour transformer l’effort en allié durable contre les rechutes. Parce qu’après un infarctus, chaque mouvement compte pour reconstruire sa santé, pas à pas. Exemples d'exercies à réaliser à la maison Comme vous l'aurez compris, les entraînements mélangeant r enforcement musculaire et exercices d’endurance peuvent être particulièrement efficaces, à condition d’être adaptés au niveau et à l’état de santé de chacun. Voici deux exercices de 5 minutes qui peuvent être facilement réalisés à la maison avec peu de matériel. Nous vous conseillons d'effectuer pour chacun d'entre eux quatre séries d'une minute en prenant des pauses de 30-40 secondes. 1) Shadow boxing (endurance) Le shadow boxing consiste à envoyer des coups dans le vide tout en se mettant en situation de combat. Il se pratique sans gants de boxe. Cet exercice vous permettra de travailler vos capacités cardiorespiratoires tout en vous initiant au monde de la boxe. Si c’est trop facile vous pouvez : Augmenter la durée de l’exercice, Augmenter la vitesse des mouvements sur les 10 dernières secondes, Réaliser l’exercice en faisant du tiping (en piétinant sur le sol) ou en vous mettant en position squat, Ajouter des poids dans chaque main Si c’est trop difficile, vous pouvez : Réduire la durée de l’exercice, Réduire la vitesse des mouvements. 2) Pompe contre un mur (renforcement musculaire) Cet exercice vous permettra de renforcer vos pectoraux et vos triceps brachiaux . Si vous écartez les mains (prise plus large), vous solliciterez davantage les muscles stabilisateurs du dos, comme le grand dentelé ou encore les rhomboïdes. Si c’est trop facile, vous pouvez : Réaliser l’exercice plus rapidement, Augmenter la durée de l’exercice, Réaliser des pompes au sol. Si c’est trop difficile, vous pouvez : Réaliser l’exercice plus lentement, Réduire la durée de l’exercice, Réduire l’amplitude des pompes. Sources : OMS - article sur les maladies cardiovasculaires Inserm - dossier sur l'infarctus du myocarde Perry et al., 2023, effets de l'activité physique sur l'infarctus du myocarde
- Hydratation des seniors : un enjeu essentiel pour la santé et le bien-être
Avec l’âge, notre corps évolue, et certains signaux deviennent moins visibles. Par exemple, la sensation de soif diminue : en France, jusqu’à 40 % des seniors souffrent de déshydratation chronique, souvent sans s’en rendre compte . Beaucoup ne boivent pas assez, tout simplement parce qu’ils n’en ressentent pas le besoin. Pourtant, l’eau joue un rôle fondamental pour la mémoire, l’équilibre, la digestion… et le bien-être global. Chez Mina, nous constatons régulièrement que des personnes fatiguées, ralenties ou sujettes aux vertiges retrouvent de l’énergie simplement en réapprenant à bien s’hydrater. Et ce n’est pas qu’une affaire d’été ou de canicule — même si la chaleur augmente fortement les risques de déshydratation (1). Pourquoi l’hydratation des seniors est-elle si importante avec l’âge ? Le vieillissement s’accompagne naturellement d’une baisse de la sensation de soif. Les reins filtrent moins bien, et certains traitements médicaux accentuent la perte d’eau. Résultat : le corps se déshydrate plus vite, souvent sans qu’on s’en rende compte (2). Et les conséquences sont loin d’être anodines : maux de tête, baisse de concentration, troubles digestifs, fatigue chronique, voire chute ou confusion mentale. En période de fortes chaleurs, ces effets peuvent s’aggraver rapidement. C’est pourquoi les spécialistes recommandent au moins 1,5 litre d’eau par jour , même si l’on ne ressent pas la soif. L’idéal est de boire régulièrement tout au long de la journée, plutôt que d’attendre d’avoir la bouche sèche ou la gorge qui gratte. Comment adopter de bons réflexes au quotidien ? Il ne s’agit pas de transformer ses journées en marathon de litres d’eau. L’important, c’est d’intégrer des gestes simples, accessibles à tous. Par exemple : Commencer la journée avec un petit verre d’eau au réveil. Boire une gorgée toutes les 30 à 45 minutes. Prévoir une bouteille d’eau dans chaque pièce où l’on passe du temps. Agrémenter l’eau avec du citron, de la menthe ou des fruits frais si le goût « neutre » est rebutant. Et surtout : faire de l’eau un réflexe, comme on mettrait un pull si on a froid. Mina vous accompagne aussi sur ce sujet Chez Mina, nous ne faisons pas que proposer des séances d’Activité Physique Adaptée. Nous mettons aussi l’accent sur la prévention et les petits gestes qui font la différence. Lors de nos ateliers, nous sensibilisons les participants à l’hydratation, surtout pendant l’effort et après les séances. Nous avons aussi mis en place des supports pratiques, des rappels ludiques, et des conseils adaptés à chacun. Car bouger, c’est bien — mais le faire en restant bien hydraté, c’est encore mieux. Et en cas de forte chaleur, nous adaptons systématiquement nos séances : pauses plus fréquentes, exercices doux, rappels réguliers de boire avant, pendant et après l’effort. Un geste simple, pour une grande différence L’hydratation, c’est une routine santé aussi importante que l’activité physique. Elle soutient les fonctions cognitives, préserve la mobilité et renforce l’autonomie. Et comme tout bon réflexe, elle se construit jour après jour. Alors si vous avez des parents, des grands-parents, ou si vous-même êtes concerné·e : commencez aujourd’hui. Un verre d’eau, ce n’est pas grand-chose… mais c’est parfois ce qui évite bien des soucis. Pour en savoir plus sur nos programmes dédiés aux seniors ou découvrir nos ateliers de prévention, rendez-vous sur www.mina-sante.fr . Sources : Saveurs & Vie : Canicule : les conseils pour prévenir la déshydratation des seniors https://www.saveursetvie.fr/actualite/canicule-les-conseils-pour-prevenir-la-deshydratation-des-seniors/ Centre de Prévention Agirc-Arrco : Hydratation optimale en retraite – l’importance de boire suffisamment : https://www.centredeprevention.fr/fiches-prevention/hydratation-optimale-en-retraite-limportance-de-boire-suffisamment/
- L'activité physique adaptée et la gestion du stress : une solution efficace et naturelle
En France, 9 Français sur 10 déclarent se sentir stressés au quotidien , et près d’1 sur 2 affirme que ce stress a un impact direct sur sa santé mentale ou physique (1). À long terme, le stress chronique peut favoriser l’apparition de troubles du sommeil, de douleurs musculaires, de troubles digestifs ou encore de maladies cardiovasculaires. Face à ces enjeux, l’ Activité Physique Adaptée (APA) s’impose comme une réponse douce, progressive et personnalisée pour mieux vivre son stress. Pourquoi l’APA est-elle un outil efficace contre le stress ? Le lien entre l'activité physique adaptée et la gestion du stress est aujourd’hui largement reconnu. Mais lorsqu’elle est adaptée à chaque profil, chaque capacité et chaque besoin, l’activité physique devient un véritable levier thérapeutique. C’est précisément le rôle de l’ APA , conçue pour accompagner toute personne – quel que soit son âge, son état de santé ou sa condition physique – vers un mieux-être global. L’APA agit à plusieurs niveaux pour réguler le stress : Elle stimule la production d’endorphines, les hormones du plaisir, qui favorisent une sensation de calme et de satisfaction après l’effort. Elle régule le cortisol, l’hormone du stress, souvent trop présente dans les périodes d’anxiété chronique. Elle permet de libérer les tensions physiques accumulées (dos, nuque, épaules). Elle favorise un meilleur sommeil, souvent perturbé chez les personnes stressées. Une étude de l’Inserm (2020) a montré que 30 minutes d’activité physique modérée, 3 fois par semaine , suffisent à améliorer les indicateurs psychologiques liés au stress et à l’anxiété (2). Activité physique adaptée et gestion du stress : une approche sur mesure pour mieux vivre son quotidien L’APA repose sur une approche personnalisée. Chaque personne est accompagnée par un professionnel formé qui établit un bilan initial et propose un programme d’exercices ciblé. Ce cadre permet de pratiquer en toute sécurité et surtout sans pression de performance, ce qui est essentiel dans un contexte de stress. Chez Mina , nous mettons en place des séances d’APA sur mesure , encadrées par des spécialistes qui tiennent compte des besoins physiques, émotionnels et psychologiques de chacun. L’objectif : bouger avec plaisir, dans un environnement bienveillant, pour retrouver un équilibre intérieur. Quels types d’exercices APA pour gérer le stress ? Voici quelques types de séances recommandées dans le cadre de la gestion du stress : Exercices de respiration et de relaxation dynamique , souvent inspirés du yoga ou du Qi Gong, pour apprendre à relâcher les tensions corporelles. Mouvements doux et mobilisations articulaires , pour reconnecter le corps et l’esprit sans douleur ni surmenage. Renforcement musculaire léger avec élastiques ou poids modérés, afin de réactiver le corps et la circulation. Étirements guidés favorisant la détente musculaire et la souplesse. L’encadrement bienveillant est une composante essentielle : les enseignants APA chez Mina veillent à ce que chacun se sente écouté, respecté et encouragé dans sa progression. Les bienfaits mesurables de l’APA sur la santé mentale Au-delà du ressenti immédiat de détente après une séance, les effets de l’APA sur le stress sont scientifiquement prouvés . Plusieurs études montrent une réduction significative des niveaux d’anxiété , une meilleure régulation émotionnelle et une amélioration de la qualité de vie (3). Une revue de littérature publiée dans The Lancet Psychiatry en 2018, portant sur plus de 1,2 million de personnes, a révélé que les individus pratiquant une activité physique régulière déclaraient en moyenne 43 % de jours de mauvaise santé mentale en moins que les autres (4). Chez Mina, un accompagnement au cœur de la prévention Notre mission chez Mina est d’aider chacun à prendre soin de soi grâce à une activité physique adaptée à ses besoins. Nous proposons des séances d’APA individuelles ou collectives , en présentiel ou à distance, avec une attention particulière portée à la prévention du stress et de ses effets. Nos programmes sont conçus pour être intégrés facilement dans le quotidien, même avec peu de temps ou d’énergie. L’important est la régularité , pas l’intensité : c’est ce qui fait toute l’efficacité de l’APA. 👉 Découvrir nos programmes APA sur le site de Mina Sources : OpinionWay / Empreinte Humaine – Baromètre 2023 sur le stress des Français : https://www.agencehellolundi.com/blog/politique-qvct-importance-sante-mentale-travail ? Inserm – Dossier activité physique et santé mentale, 2020 : https://presse.inserm.fr/wp-content/uploads/2017/01/2008_04_01_CP_ExpCol_ActivPhysSante.pdf A. Netz et al., 2005, "Physical activity and psychological well-being in advanced age" – Psychology and Aging : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30099000/ Chekroud et al., The Lancet Psychiatry , 2018 : https://doi.org/10.1016/S2215-0366(18)30227-X : https://www.thelancet.com/journals/lanpsy/article/PIIS2215-0366(18)30227-X/abstract
- APA et situation de handicap : une activité bénéfique et adaptée
En France, environ 12 millions de personnes vivent avec un handicap, soit près d’1 Français sur 6 (1) . Chaque situation est unique, et les besoins en matière de bien-être et de santé le sont tout autant. C’est dans cette diversité que l’Activité Physique Adaptée (APA) prend tout son sens : en offrant à chacun la possibilité de bouger à son rythme, selon ses capacités, dans un cadre sécurisé et bienveillant. Loin d’être un simple complément, l’APA est aujourd’hui reconnue comme un véritable levier de santé, d’autonomie et de qualité de vie. Elle contribue au maintien des capacités physiques, au bien-être mental, et favorise aussi l’estime de soi et le lien social. Adaptée, accessible et personnalisée, elle s’intègre naturellement dans le quotidien des personnes en situation de handicap — qu’il s’agisse d’un handicap moteur, sensoriel, psychique ou cognitif. Pourquoi l’APA est-elle essentielle pour les personnes en situation de handicap? Les bienfaits de l’activité physique sont largement reconnus pour l’ensemble de la population, mais ils prennent une dimension encore plus importante pour les personnes en situation de handicap. Ces dernières sont parfois confrontées à des obstacles physiques ou sociaux qui peuvent restreindre leur accès à une activité régulière. L’APA permet de dépasser ces freins grâce à une approche adaptée et individualisée. Sur le plan physique, l’APA renforce les muscles, entretient la souplesse articulaire et soutient l’équilibre. Elle limite également les complications associées à certaines pathologies comme la spasticité, les douleurs chroniques ou la perte de mobilité. Une étude publiée dans le Journal of Rehabilitation Medicine (2020) souligne que l’activité physique adaptée permet de réduire significativement la fatigue et d’améliorer la force musculaire chez les personnes avec un handicap moteur . Mais ses effets ne s’arrêtent pas au corps. L’APA favorise aussi le bien-être psychologique, en améliorant l’humeur, en diminuant le stress et en restaurant la confiance en soi. Une publication de l’Inserm (2019) a d’ailleurs confirmé que l’APA joue un rôle important dans la qualité de vie des personnes en situation de handicap, en réduisant les symptômes dépressifs et en favorisant l’inclusion sociale. APA et situation de handicap : une approche sur mesure centrée sur la personne L’une des forces de l’APA est sa capacité à s’adapter à chaque situation. Qu’il s’agisse d’un handicap moteur, sensoriel ou cognitif, les professionnels élaborent des programmes personnalisés, tenant compte des capacités, des besoins et des envies de chacun. L’encadrement par des spécialistes garantit une pratique sécurisée, progressive et motivante. Chez Mina, nous mettons en œuvre cette approche personnalisée en proposant des séances d’APA spécifiquement adaptées aux différents types de handicaps. Que ce soit en présentiel dans nos centres ou via des accompagnements à distance, nos équipes formées accompagnent chaque participant avec bienveillance et expertise. Par exemple, pour les personnes à mobilité réduite, les exercices incluent renforcement musculaire, étirements et travail de l’équilibre, tandis que pour les déficiences sensorielles, nous travaillons sur la coordination et la confiance en déplacement. Les exercices recommandés par Mina pour une pratique adaptée et sécurisée Pour les personnes à mobilité réduite, les exercices types incluent : Renforcement musculaire léger (poids, élastiques) Étirements doux pour préserver la souplesse Travail de l’équilibre afin de prévenir les chutes Pour les personnes avec un handicap sensoriel , notamment visuel, Mina recommande des exercices axés sur : La coordination motrice La perception spatiale Le développement de la confiance lors des déplacements Tous ces programmes sont encadrés par des professionnels formés qui garantissent une progression adaptée, motivante et sécurisée. Les bénéfices concrets de l’APA sur la santé globale L’APA améliore la santé cardiovasculaire, aide au contrôle du poids corporel et réduit les risques liés aux maladies chroniques, particulièrement fréquentes chez les personnes en situation de handicap, telles que diabète, hypertension et obésité (4). Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la sédentarité est un facteur aggravant majeur, que l’intégration régulière d’une activité physique adaptée peut inverser (1). Par ailleurs, l’APA renforce le système immunitaire, améliore la résistance physique et limite les troubles psychologiques comme la dépression, souvent liée à l’isolement social. Favoriser l’autonomie et l’inclusion grâce à l’Activité Physique Adaptée L’Activité Physique Adaptée ne se limite pas à des bénéfices physiques ou psychologiques : c’est un levier concret d’autonomie et d’inclusion sociale . En offrant un accompagnement personnalisé et sécurisé, elle permet à chacun de renforcer ses capacités tout en retrouvant confiance et lien social. Chez Mina, nous mettons cette vision en pratique avec des programmes adaptés à chaque handicap, accessibles en centre ou à distance. Notre équipe accompagne chaque participant dans un cadre bienveillant pour faciliter son parcours vers un mieux-être durable. Sources : (1) INSEE, données sur le handicap en France, 2023 : https://www.insee.fr/fr/statistiques/7767083?sommaire=7767424#:~:text=Figure%204%20%E2%80%93%20Caract%C3%A9ristiques%20de%20la,reconnaissance%20administrative%20d'un%20handicap.&text=Lecture%20%3A%20En%202023%2C%201%20205,reconnaissance%20administrative%20d'un%20handicap (2) Journal of Rehabilitation Medicine, 2020 — impact de l’APA sur la fatigue et la force musculaire chez les personnes avec handicap moteur : https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2022-08/guide_connaissance_ap_sedentarite_vf.pdf (3) Inserm, 2019 — APA et qualité de vie chez les personnes en situation de handicap : https://www.inserm.fr/wp-content/uploads/2019-02/inserm-ec-2019-activitephysiquemaladieschroniques-synthese.pdf (4) Haute Autorité de Santé (HAS), 2021 — prévalence des maladies chroniques chez les personnes handicapées : https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2024-04/synthese_aps_adulte_et_enfant_en_situation_de_handicap_necessitant_un_dispositif_medical_ou_une_aide_technique_a_la_mobilite.pdf (5) OMS, recommandations sur l’activité physique adaptée, 2020 : https://www.who.int/europe/fr/publications/i/item/9789240014886#:~:text=Dans%20l'int%C3%A9r%C3%AAt%20de%20la,60%20minutes%20d'activit%C3%A9%20physique
- Bien gérer son sommeil : et si la sieste devenait votre meilleure alliée santé ?
Le sommeil est un pilier fondamental de notre santé, au même titre que l’alimentation ou l’activité physique. Il permet au corps et à l’esprit de se régénérer, de consolider la mémoire, de renforcer l’immunité et de maintenir un bon équilibre psychologique. Pourtant, bien dormir reste un défi pour beaucoup. Entre stress, rythme de vie effréné, exposition prolongée aux écrans ou horaires décalés, nos nuits sont souvent trop courtes ou de mauvaise qualité. C’est là que la sieste peut intervenir. À ne pas confondre avec le sommeil nocturne, la sieste est un temps de repos court, pris en journée, qui permet de compenser partiellement un déficit de sommeil ou de recharger ses batteries. Bien pratiquée, elle peut améliorer la concentration, réduire le stress et restaurer l’énergie sans perturber l’endormissement du soir. Encore faut-il savoir comment et quand l’intégrer dans son quotidien… Sommeil et sieste : des leviers essentiels pour notre équilibre Chaque nuit, notre corps et notre cerveau se régénèrent. Le sommeil contribue au bon fonctionnement du système immunitaire, à la consolidation de la mémoire, à l’équilibre émotionnel et même à la prévention de certaines pathologies chroniques. Selon Santé publique France, 30 à 40 % des Français souffrent de troubles du sommeil réguliers (1). Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité augmente les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2, d’obésité, voire de dépression (2). Chez l’adulte, une durée moyenne de 7 à 9 heures par nuit est recommandée par les experts, avec un rythme de sommeil régulier pour préserver les cycles naturels de récupération (3). Quand ces besoins ne sont pas comblés, la fatigue s’accumule. Dans ce contexte, la sieste peut offrir une solution simple et naturelle pour réguler le niveau d’énergie. La sieste : bénéfique, même en pleine journée De nombreuses études ont montré les effets positifs d’une courte sieste sur la santé physique et mentale. Une sieste de 10 à 30 minutes en début d’après-midi peut suffire à améliorer la vigilance, la mémoire, l’attention et à réduire le stress (4). Selon l’INSV (Institut National du Sommeil et de la Vigilance), la sieste permet de compenser partiellement un déficit de sommeil ou de renforcer ses capacités cognitives, sans perturber le sommeil nocturne si elle est bien dosée (5). Elle est notamment recommandée dans certains environnements professionnels (travail de nuit, vigilance accrue, métiers à horaires décalés), où elle permettrait de réduire le risque d’erreurs ou d’accidents (6). Bien pratiquer la sieste Une sieste efficace est courte, douce, régulière. Entre 13h et 15h , elle s’intègre naturellement dans notre rythme circadien, au moment où la vigilance baisse légèrement. L’idéal est de s’installer dans un environnement calme, tamisé, en position semi-allongée ou assise confortable. Même sans s’endormir profondément, le simple fait de se reposer, yeux fermés, permet de se détendre. Il est conseillé de ne pas dépasser 30 minutes , pour éviter d’entrer dans un sommeil profond dont le réveil serait plus difficile. Une sieste trop longue ou tardive risque en effet de perturber l’endormissement du soir (6). Qui peut bénéficier d’une sieste régulière ? La sieste est bénéfique pour tous, mais elle présente un intérêt particulier pour certains publics : Les seniors , dont le sommeil nocturne est souvent plus fragmenté, peuvent récupérer plus facilement en journée sans déséquilibrer leur cycle. Les femmes enceintes , chez qui le besoin de sommeil augmente naturellement, peuvent y trouver une vraie pause régénérante. Les personnes stressées , fatiguées ou malades, peuvent atténuer les effets du stress sur leur corps en s’accordant une micro-sieste quotidienne. Des études menées par la NASA ont même montré que des siestes de 20 minutes augmentaient la performance des pilotes et astronautes de 34 % , et la vigilance de 54 % (7). Une sieste ne remplace pas une bonne nuit Il est important de rappeler que la sieste ne compense pas totalement une privation de sommeil chronique. Elle agit comme un complément, un filet de sécurité temporaire, mais elle ne remplace pas les bienfaits d’un sommeil nocturne réparateur. Une bonne hygiène de vie reste la priorité : se coucher à heure régulière, limiter les écrans en soirée, maintenir une activité physique adaptée… tout cela contribue à un sommeil de qualité. Chez Mina, nous observons que l’ Activité Physique Adaptée (APA) a un effet très positif sur l’endormissement, la qualité du sommeil profond, et la réduction de l’anxiété. Couplée à des temps de repos bien placés comme la sieste, elle contribue à préserver un bon équilibre jour/nuit, essentiel pour bien vivre au quotidien. En apprenant à mieux écouter son corps, à reconnaître les signaux de fatigue et à intégrer de petites pauses, chacun peut améliorer sa vitalité, son humeur, sa productivité… et sa qualité de vie. Sources : ( 1) Santé Publique France (2023) – Les troubles du sommeil en France : https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/sommeil (2) Inserm (2021) – Sommeil et pathologies chroniques : https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/ (3) National Sleep Foundation – Recommended Sleep Durations by Age : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29073398/#:~:text=Recommended%20sleep%20durations%20are%20as,8%2D10%20hours%20for%20teenagers . (4) Hirshkowitz et al. (2015), Sleep Health Guidelines : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2352721815000157 (5) Institut National du Sommeil et de la Vigilance – Sommeil et sieste : https://institut-sommeil-vigilance.org/la-sieste-une-alliee-de-votre-vigilance/ (6) ANACT – Sieste au travail : un levier de performance ? : https://eveprogramme.com/62619/la-sieste-au-travail-un-levier-sous-estime-pour-la-performance/(7) (7) NASA Ames Research Center (1995) – Effect of a brief nap on alertness and performance in pilots : https://ntrs.nasa.gov/api/citations/20190033981/downloads/20190033981.pdf
- Activité physique pendant la grossesse : des bienfaits à ne pas négliger
Lorsqu’on attend un enfant, le corps vit une transformation profonde. Entre fatigue, essoufflement, douleurs lombaires ou encore prise de poids, la tentation de ralentir tous les mouvements est grande. Pourtant, sauf contre-indication médicale, l’activité physique adaptée (APA) est aujourd’hui largement recommandée pendant la grossesse. Bien accompagnée et correctement dosée, elle devient un véritable atout santé pour la future maman, tout en apportant de nombreux bénéfices au bébé. Bouger pendant la grossesse, c’est bon pour la santé Les transformations physiques liées à la grossesse modifient la posture, la respiration et le métabolisme. Le poids du ventre accentue souvent la cambrure lombaire, ce qui peut générer des douleurs dans le bas du dos. L’activité physique, si elle est bien adaptée, permet de mieux supporter ces changements et d’en atténuer les effets. Les bénéfices sont aujourd’hui bien documentés. Elle contribue à maintenir la forme physique, réduit les douleurs lombaires et pelviennes, améliore la circulation sanguine, et peut limiter la prise de poids excessive. Sur le plan médical, elle diminue le risque de diabète gestationnel, d’hypertension artérielle, et d’incontinence urinaire (1). Elle peut également réduire le recours à la césarienne et prévenir certains troubles de l’humeur après l’accouchement (2). Au final, pratiquer une activité physique pendant la grossesse, c’est prendre soin de soi et de son bébé. Quelles activités pratiquer et à quel rythme ? Les recommandations actuelles préconisent une activité physique régulière pendant la grossesse, adaptée au rythme et aux capacités de chaque future maman. Il n’est pas question de performance, mais de mouvement doux, progressif et bénéfique . L’intensité doit rester légère à modérée, avec comme objectif principal le confort, la mobilité et le bien-être. Chez Mina , nous mettons justement en place cet accompagnement à travers des séances d’Activité Physique Adaptée (APA). Pour celles qui craignent de se faire mal ou qui ne savent pas par où commencer, nos cours de renforcement musculaire doux , de gym adaptée encadrés offrent un cadre sécurisé. Chaque personne bénéficie d’un bilan personnalisé préalable, réalisé par un enseignant APA, soit à domicile, soit en séance collective. Ce bilan permet d’adapter les exercices à votre état de santé, vos besoins et votre niveau de forme. Les activités d’endurance , comme la marche rapide, la natation ou le vélo d’appartement, sont particulièrement recommandées pour travailler le système cardio-respiratoire sans impact excessif sur les articulations. Ces activités peuvent être proposées et ajustées en fonction de vos préférences et de votre confort. Le renforcement musculaire , essentiel pour maintenir la posture et soulager les tensions lombaires, est également intégré dans nos séances. Réalisé à l’aide du poids du corps, d’élastiques ou de charges très légères, il est toujours accompagné d’un travail sur la respiration : on expire à l’effort, on inspire au repos , en veillant à éviter tout blocage respiratoire. Les étirements doux , eux, visent à apaiser les tensions musculaires. Ils sont réalisés sans forcer sur l’amplitude, et chaque posture est maintenue dans une zone de confort, sans douleur. Là encore, nos encadrants veillent à ajuster chaque mouvement à votre ressenti. Enfin, au-delà des séances, nous encourageons à réduire le temps passé assise et à intégrer des mouvements simples dans les gestes du quotidien : marcher davantage, s’étirer régulièrement, ou bouger même quelques minutes par heure. Adapter son activité physique pendant la grossesse au fil des trimestres Au fil des trimestres, certaines précautions deviennent nécessaires. À partir du quatrième mois, les exercices réalisés en position allongée sur le dos peuvent gêner la circulation sanguine. Ils doivent donc être adaptés. Il est également préférable d’éviter la position debout immobile trop longtemps, qui peut provoquer des troubles circulatoires ou une sensation de malaise. Certaines situations cliniques particulières demandent une attention spécifique. En cas d’incontinence urinaire, un travail ciblé du plancher pelvien peut être proposé. Lorsqu’un diastasis (écartement des muscles abdominaux) est constaté, les exercices sollicitant les grands droits doivent être écartés pour ne pas aggraver la séparation musculaire (2). Plus généralement, les sports avec contact physique, à risque de chute, en haute altitude ou la plongée sous-marine sont à proscrire pendant toute la grossesse (1). La reprise après l’accouchement Après la naissance, le corps a besoin de temps pour récupérer. La reprise d’une activité physique dépend du type d’accouchement. On conseille généralement d’attendre entre quatre et six semaines après un accouchement par voie basse, et jusqu’à huit à dix semaines en cas de césarienne ou d’épisiotomie (2). La reprise doit être progressive. On commence par renforcer en priorité les muscles du plancher pelvien, puis les abdominaux profonds et les muscles du dos. Il faut être attentif à ses sensations, éviter les douleurs, et rester bienveillante envers son corps. Les sports avec impacts, comme la course à pied, les sports de raquette ou les disciplines avec sauts, ne doivent être repris qu’une fois la rééducation périnéale terminée. Des activités comme la marche active, le yoga postnatal ou la natation peuvent être reprises plus tôt, selon l’énergie et l’état de forme. Sources : (1) Foucaut, A.-M., et al. (2020). Ordonnances Activité physique . Éditions Maloine. (2) Haute Autorité de Santé (2022). Prescription d’activité physique pendant la grossesse et le post-partum .
- Sport et ménopause : comment rester en forme et préserver sa santé grâce à l’activité physique
La ménopause, qui survient généralement entre 45 et 55 ans, correspond à l’arrêt définitif des règles depuis plus d’un an sans cause apparente. Elle entraîne une baisse importante des hormones sexuelles, notamment les œstrogènes, et s’accompagne souvent de nombreux symptômes tels que bouffées de chaleur, troubles du sommeil, fatigue ou irritabilité. Ces manifestations, variables selon les femmes, peuvent durer plusieurs années et impacter la qualité de vie (1). Sport et ménopause : pourquoi il est essentiel de bouger et quelles activités privilégier La ménopause est une période de transition hormonale majeure, qui s’accompagne de nombreux bouleversements physiologiques. Elle constitue un facteur de risque pour diverses affections : maladies cardiovasculaires, troubles ostéoarticulaires (ostéoporose), troubles métaboliques, mais aussi déclin cognitif et troubles dépressifs. Elle entraîne aussi une diminution de la masse et de la force musculaire ( sarcopénie ), une perte de densité osseuse, une augmentation de la masse grasse (notamment abdominale), une baisse du métabolisme et une tendance à la sédentarité (1, 2). Face à ces effets, le sport adapté à la ménopause est aujourd’hui reconnu comme un levier de prévention et de mieux-être. L’activité physique régulière permet de renforcer la masse musculaire, d’améliorer la densité minérale osseuse et de travailler l’équilibre, ce qui réduit les risques de chutes et de fractures. Elle contribue aussi à stabiliser le poids, à prévenir l’accumulation de graisse abdominale, et à atténuer certains symptômes fréquents comme les bouffées de chaleur (2, 3). Au-delà des bienfaits physiques, le sport à la ménopause agit également sur la santé mentale : il améliore l’humeur, réduit l’anxiété, et diminue les risques de symptômes dépressifs. En agissant à la fois sur le corps et sur le mental, l’activité physique adaptée s’impose comme un véritable outil de santé globale pour les femmes à cette étape de vie (3). Quels types de sport privilégier à la ménopause ? À la ménopause, certaines capacités physiques méritent une attention particulière : l’endurance aérobie, la force musculaire, l’équilibre et la souplesse. Ces composantes aident à préserver la mobilité, prévenir les chutes, renforcer la densité osseuse et mieux vivre les changements hormonaux et corporels associés à cette période. Une pratique régulière de sport adapté, à intensité modérée, est recommandée : entre trois à cinq fois par semaine pour l’endurance, et deux à trois fois pour le renforcement musculaire, l’équilibre et les étirements. Les séances peuvent associer plusieurs types d’exercices, en commençant toujours par un bon échauffement. Voici les activités les plus adaptées : Marche rapide ou vélo pour améliorer l’endurance cardiovasculaire Renforcement musculaire doux , avec élastiques, petits haltères ou au poids du corps Yoga, tai-chi ou gymnastique douce pour renforcer l’équilibre, la coordination et la souplesse Exercices du plancher pelvien (type Kegel) pour soutenir la tonicité abdominale et prévenir les troubles urinaires Étirements statiques , tenus 10 à 30 secondes, pour détendre le corps sans forcer Ces pratiques doivent être adaptées aux capacités de chaque femme, et réalisées dans un cadre rassurant et progressif. La récupération est tout aussi importante, notamment après le renforcement musculaire, pour éviter toute surcharge (1,2,3) . Chez Mina Santé , nous accompagnons les femmes à chaque étape de leur vie, y compris à la ménopause, avec des séances d’Activité Physique Adaptée (APA) encadrées par des professionnels spécialisés. Nos programmes sont pensés pour répondre aux besoins spécifiques de cette période : bouffées de chaleur, douleurs articulaires, fatigue ou perte musculaire. En vous appuyant sur un encadrement personnalisé, vous retrouvez confiance en votre corps, tout en bougeant dans un cadre bienveillant et accessible. Vous ne serez pas seule : chaque séance est une opportunité d’agir pour votre santé, de manière progressive et durable. Sources : 1. L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (2023). Ménopause, une meilleure sécurité d’utilisation des traitements hormonaux. Inserm. A-M Foucaut et al. (2020). Ordonnances Activité physique. Editions : Maloine. Perez and al. (2011) Exercice prescription for the menopausal years, Promoting and Enhancing Well-Being. ACSM's Health & Fitness Journal 15(3):p 8-14 .
- Le bilan personnalisé chez Mina : votre point de départ pour bouger mieux et en toute sécurité
Vous souhaitez reprendre une activité physique mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez un souci de santé, une perte de mobilité ou simplement l’envie de prendre soin de vous ? Chez Mina Santé, chaque accompagnement en Activité Physique Adaptée (APA) commence par une étape essentielle : le bilan personnalisé, réalisé à l’aide de la plateforme Goove . Un premier pas simple, rassurant, et 100 % adapté Le bilan personnalisé est un temps d’échange individuel avec un professionnel de l’APA. C’est le moment où l’on prend le temps de vous écouter, de mieux comprendre votre parcours de santé, vos habitudes, vos ressentis et vos attentes. Vous n’avez rien à prouver. L’objectif n’est pas de « faire des performances » , mais de partir de là où vous en êtes aujourd’hui, pour construire ensemble un programme réaliste, motivant et bénéfique pour votre santé. Ce moment inclut une évaluation douce de votre condition physique actuelle, à travers des tests simples et adaptés : équilibre, force musculaire, mobilité articulaire, endurance… Le tout se fait sans machine complexe ni pression, dans un cadre bienveillant. L’écoute de vos sensations est aussi essentielle que les données recueillies. Que contient exactement ce bilan personnalisé ? Le bilan personnalisé comprend plusieurs volets . D’abord, un entretien approfondi sur votre état de santé (antécédents, traitements en cours, douleurs éventuelles), votre mode de vie (activité quotidienne, alimentation, sommeil…) et vos objectifs personnels. Ensuite, il inclut une série de tests physiques adaptés à vos capacités, comme se lever d’une chaise, tenir en équilibre sur un pied ou marcher sur une courte distance. Ces tests sont standardisés pour permettre un suivi dans le temps. Les résultats sont enregistrés sur Goove , une plateforme numérique agréée « hébergeur de données de santé », sécurisée et confidentielle. Vous y avez accès depuis votre espace personnel, et vous pouvez, si vous le souhaitez, partager ces données avec votre médecin traitant. Quels sont les résultats et comment sont-ils utilisés ? Les données collectées servent de point de départ à votre accompagnement. Elles permettent de construire un programme d’exercices ciblés et progressifs, adaptés à vos besoins spécifiques. Elles servent aussi à suivre votre évolution. Car l’un des grands intérêts du bilan personnalisé, c’est qu’il peut être répété au fil du temps pour mesurer vos progrès. On y voit, de manière concrète et chiffrée, si votre équilibre s’améliore, si vous avez gagné en endurance, ou si vous ressentez moins de douleurs. Ces avancées sont motivantes et vous donnent une vraie visibilité sur les effets positifs de votre engagement. Toutes les données collectées permettent notamment de calculer votre indice de santé et de voir comment il évolue d'un bilan à l'autre. Depuis 2023, les enseignants en APA de Mina ont réalisé plus de 600 bilans personnalisés et constaté une progression de +22 % de l’indice de santé à un an. À quelle fréquence faut-il refaire un bilan ? Il n’est pas nécessaire de réaliser un bilan tous les mois. En général, un réajustement est proposé tous les 3 à 6 mois, selon votre rythme et votre évolution. Cela permet de faire le point, d’ajuster les exercices si besoin, et surtout de valoriser les efforts fournis. C’est aussi l’occasion de fixer de nouveaux objectifs. Un outil pour avancer en toute confiance Le bilan personnalisé n’est pas un simple protocole : c’est une porte d’entrée vers une pratique adaptée, sécurisée et encadrée. Il permet de démarrer avec une vraie base, en évitant les erreurs ou les exercices inadaptés. Chez Mina, nous avons choisi la solution Goove pour vous offrir un accompagnement à la fois sérieux et bienveillant, où la technologie soutient l’humain, et non l’inverse. Vous êtes suivi·e, écouté·e, et accompagné·e pas à pas. C’est cela qui fait la différence. Envie de vous lancer ? Que ce soit pour vous, un proche, ou un parent, il n’y a pas de meilleur moment pour commencer à prendre soin de soi. Le bilan personnalisé est gratuit et sans engagement : il est là pour vous donner les clés et la motivation pour avancer à votre rythme. 📩 Contactez-nous dès maintenant pour prendre rendez-vous et découvrir nos programmes d’Activité Physique Adaptée.
- Activité physique adaptée et arthrose : bouger pour réduire la douleur et préserver la mobilité
Le saviez-vous ? L’arthrose est la maladie articulaire la plus fréquente en France, touchant plus de 10 millions de personnes, dont 65 % des plus de 65 ans (1). Contrairement aux idées reçues, l’arthrose ne se résume pas à une simple usure du cartilage liée à l’âge. Il s’agit d’une affection chronique qui concerne l’ensemble de l’articulation : le cartilage, la membrane synoviale et l’os sous-jacent. Le cartilage articulaire joue un rôle essentiel dans nos mouvements. Il permet d’amortir les chocs et de répartir les charges entre les os. Cependant, ce tissu cicatrise difficilement car il est ni innervé (dépourvu de nerfs), ni vascularisé (non irrigué par le sang), ce qui limite fortement sa capacité à se régénérer (2). L’arthrose se manifeste par une dégradation progressive du cartilage, une inflammation de la membrane synoviale (la couche interne qui tapisse l’articulation), et un remodelage de l’os situé juste sous le cartilage. Ces modifications entraînent des douleurs articulaires, des raideurs, une perte de mobilité, et parfois un gonflement dû à un excès de liquide (épanchement synovial). Toutes les articulations peuvent être touchées, mais les zones les plus concernées sont les genoux, les hanches, les mains et le dos. L’évolution de l’arthrose est souvent imprévisible, alternant des périodes calmes avec des poussées douloureuses aiguës (1). Lorsqu’elle progresse, l’arthrose peut devenir très invalidante et réduire considérablement la qualité de vie. Pourquoi l’activité physique adaptée est essentielle pour soulager l’arthrose À l’heure actuelle, il n’existe pas de traitement capable de guérir l’arthrose. La prise en charge est dite symptomatique , c’est-à-dire qu’elle vise à soulager la douleur , à préserver la mobilité et à améliorer la qualité de vie au quotidien. Les médicaments, comme les antidouleurs ou les anti-inflammatoires, peuvent être utiles en période de crise. En cas d’atteinte très avancée, la pose d’une prothèse (par exemple au genou ou à la hanche) peut être envisagée. Mais avant d’en arriver là, les médecins recommandent surtout des solutions non médicamenteuses , comme la perte de poids (si besoin) et surtout la pratique régulière d’une activité physique adaptée (1).L’activité physique adaptée et arthrose sont intimement liées, car cette pratique aide à ralentir la progression de la maladie tout en réduisant les douleurs (1). Selon la Haute Autorité de Santé , l’Activité Physique Adaptée (ou APA) est une approche fortement recommandée pour les personnes souffrant d’arthrose (3). Elle agit sur plusieurs facteurs qui aggravent la maladie, comme la sédentarité (manque de mouvement), le surpoids ou encore le vieillissement . Bouger régulièrement de façon adaptée permet d’ améliorer la composition corporelle , c’est-à-dire de renforcer les muscles et de diminuer la masse grasse. Cela aide à soulager les articulations, car elles sont moins « chargées » par le poids du corps. L’APA favorise aussi la production naturelle d’hormones aux effets anti-inflammatoires, ce qui contribue à réduire la douleur. Mais ses bienfaits vont plus loin : l’activité physique aide aussi à comprendre et gérer ses douleurs, ce qui donne un vrai sentiment de contrôle. Elle améliore la condition physique générale, en particulier l’équilibre chez les personnes âgées, et permet de préserver les mouvements et la stabilité des articulations. Elle limite ainsi les déformations liées à l’arthrose. Grâce à tous ces effets, l’APA facilite les gestes du quotidien , comme marcher, monter des escaliers ou se lever d’une chaise, et améliore le confort de vie global. Les recommandations sont claires : l’activité physique n’est pas contre-indiquée , même en cas d’arthrose avancée. Elle doit simplement être adaptée aux capacités de chacun , et à l’intensité des douleurs, surtout au début où elles peuvent limiter les mouvements (3) (4). Quelles activités physiques privilégier pour soulager l’arthrose ? Lorsque l’on souffre d’arthrose, notamment si l’on est en surpoids ou peu actif, il est essentiel de reprendre une activité physique progressivement. Pour que le corps s’adapte sans douleur, il est recommandé de commencer par des séances courtes et de faible intensité , puis d’augmenter petit à petit la durée et l’effort. Cela favorise l’adhésion à long terme et évite le découragement. Les recommandations officielles indiquent qu’en cas d’arthrose, il est bénéfique de pratiquer 2 à 3 séances par semaine , d’une durée de 30 à 60 minutes , à une intensité modérée . Cela correspond à un effort qui fait respirer un peu plus vite, mais qui permet de parler sans être essoufflé – on parle ici de 12 à 14 sur l’échelle de Borg , une échelle qui mesure la perception de l’effort (1). Pendant chaque séance, il est important de toujours inclure un échauffement , pour préparer les muscles et les articulations aux mouvements à venir. Ensuite, la séance peut se composer de plusieurs types d’exercices complémentaires : Des exercices d’ endurance aérobie (comme la marche rapide, le vélo ou la natation), qui stimulent le cœur et améliorent la circulation Du renforcement musculaire , à la fois général (pour tout le corps) et ciblé sur les zones douloureuses Des étirements doux pour conserver la souplesse des articulations, toujours en respectant la limite de la douleur Ces éléments peuvent être réalisés ensemble dans une même séance ou répartis selon les envies et le niveau de fatigue. L’essentiel est d’ écouter son corps et d’éviter les mouvements qui provoquent une douleur vive. Certaines activités physiques sont particulièrement adaptées à l’arthrose car elles limitent les chocs sur les articulations . C’est le cas de la gym douce, la marche nordique, le yoga, l’aquagym, le vélo d’appartement ou encore le Pilates . En revanche, il est préférable d’éviter les sports avec des sauts, des changements d’appuis rapides ou des contacts violents, comme le tennis ou les sports de combat (3) (4). Enfin, il est tout aussi important d’être actif au quotidien. Éviter de rester assis trop longtemps, se lever régulièrement, marcher un peu chaque jour, ou même jardiner contribuent à maintenir les articulations en mouvement et à freiner l’évolution de l’arthrose. Sources Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles (2025). La santé mentale, Grande Cause nationale 2025. https://solidarites.gouv.fr/la-sante-mentale-grande-cause-nationale-2025 Santé publique France (2023). Santé mentale. https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/sante-mentale#:~:text=Selon%20l'OMS%2C%20la%20sant%C3%A9,une%20contribution%20%C3%A0%20la%20communaut%C3%A9%20%C2%BB . La Santé en action (2022). Dossier Activité physique adaptée : promouvoir la santé des populations. n° 462. file:///C:/Users/Nelson/Downloads/602596_spf00004452.pdf Organisation mondiale de la Santé (OMS). Activité physique. 26 juin 2024. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity A-M Foucaut et al. (2020). Ordonnances Activité physique. Editions : Maloine.












