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  • Activité physique et ménopause : comment rester en forme et préserver sa santé.

    La ménopause, qui survient généralement entre 45 et 55 ans, correspond à l’arrêt définitif des règles depuis plus d’un an sans cause apparente. Elle entraîne une baisse importante des hormones sexuelles, notamment les œstrogènes, et s’accompagne souvent de nombreux symptômes tels que bouffées de chaleur, troubles du sommeil, fatigue ou irritabilité. Ces manifestations, variables selon les femmes, peuvent durer plusieurs années et impacter la qualité de vie (1). De nombreuses femmes hésitent encore à se remettre à l'activité physique à la ménopause par peur de la douleur ou de l’épuisement. Pourtant, avec un accompagnement adapté, il est possible de bouger en toute sécurité. Activité physique et ménopause : pourquoi il est essentiel de bouger et quelles activités privilégier La ménopause est une période de transition hormonale majeure, qui s’accompagne de nombreux bouleversements physiologiques. Elle constitue un facteur de risque pour diverses affections : maladies cardiovasculaires, troubles ostéoarticulaires (ostéoporose), troubles métaboliques, mais aussi déclin cognitif et troubles dépressifs. Elle entraîne aussi une diminution de la masse et de la force musculaire ( sarcopénie ), une perte de densité osseuse, une augmentation de la masse grasse (notamment abdominale), une baisse du métabolisme et une tendance à la sédentarité (1, 2). Face à ces effets, l'activité physique adaptée à la ménopause  est aujourd’hui reconnue comme un levier de prévention et de mieux-être. L’activité physique régulière permet de renforcer la masse musculaire, d’améliorer la densité minérale osseuse et de travailler l’équilibre, ce qui réduit les risques de chutes et de fractures. Elle contribue aussi à stabiliser le poids, à prévenir l’accumulation de graisse abdominale, et à atténuer certains symptômes fréquents comme les bouffées de chaleur (2, 3). L'activité physique à la ménopause agit également sur la santé mentale : il améliore l’humeur, réduit l’anxiété, et diminue les risques de symptômes dépressifs. En agissant à la fois sur le corps et sur le mental, l’activité physique adaptée s’impose comme un véritable outil de santé globale pour les femmes à cette étape de vie (3). Quels types d'activité physique privilégier à la ménopause ? À la ménopause, certaines capacités physiques méritent une attention particulière : l’endurance aérobie, la force musculaire, l’équilibre et la souplesse. Ces composantes aident à préserver la mobilité, prévenir les chutes, renforcer la densité osseuse et mieux vivre les changements hormonaux et corporels associés à cette période. Une pratique régulière d'une activité physique adaptée, à intensité modérée, est recommandée : entre trois à cinq fois par semaine pour l’endurance, et deux à trois fois pour le renforcement musculaire, l’équilibre et les étirements. Les séances peuvent associer plusieurs types d’exercices, en commençant toujours par un bon échauffement. Voici les activités les plus adaptées : Marche rapide  ou vélo  pour améliorer l’endurance cardiovasculaire Renforcement musculaire doux , avec élastiques, petits haltères ou au poids du corps Yoga, tai-chi ou gymnastique douce  pour renforcer l’équilibre, la coordination et la souplesse Exercices du plancher pelvien  (type Kegel) pour soutenir la tonicité abdominale et prévenir les troubles urinaires Étirements statiques , tenus 10 à 30 secondes, pour détendre le corps sans forcer Ces pratiques doivent être adaptées aux capacités de chaque femme, et réalisées dans un cadre rassurant et progressif. La récupération est tout aussi importante, notamment après le renforcement musculaire, pour éviter toute surcharge (1,2,3) . À la ménopause, chaque corps réagit différemment. Bouffées de chaleur, douleurs articulaires, fatigue ou perte musculaire nécessitent une approche individualisée. Chez Mina Santé , les séances d’Activité Physique Adaptée sont conçues pour accompagner les femmes à la ménopause de manière sécurisée, progressive et respectueuse de leurs capacités. L’encadrement par des professionnels spécialisés permet de bouger sans crainte, de retrouver confiance en son corps et de s’inscrire dans une pratique durable. SÉANCES COLLECTIVES La ménopause est une période de transformation, mais elle peut aussi devenir une opportunité de prendre soin de soi autrement. Le sport, lorsqu’il est adapté et encadré, permet de préserver sa santé, son autonomie et sa qualité de vie. Si vous souhaitez reprendre une activité physique à la ménopause de manière sécurisée et progressive, l’Activité Physique Adaptée peut être une première étape rassurante. Sources :  1. L'Institut national de la santé et de la recherche médicale (2023). Ménopause, une meilleure sécurité d’utilisation des traitements hormonaux. Inserm.   A-M Foucaut et al. (2020). Ordonnances Activité physique. Editions : Maloine. Perez and al. (2011) Exercice prescription for the menopausal years, Promoting and Enhancing Well-Being. ACSM's Health & Fitness Journal 15(3):p 8-14 .

  • Bien gérer son sommeil : et si la sieste devenait votre meilleure alliée santé ?

    Le sommeil est un pilier fondamental de notre santé, au même titre que l’alimentation ou l’activité physique. Il permet au corps et à l’esprit de se régénérer, de consolider la mémoire, de renforcer l’immunité et de maintenir un bon équilibre psychologique. Pourtant, bien dormir reste un défi pour beaucoup. Entre stress, rythme de vie effréné, exposition prolongée aux écrans ou horaires décalés, nos nuits sont souvent trop courtes ou de mauvaise qualité. C’est là que la sieste peut intervenir. À ne pas confondre avec le sommeil nocturne, la sieste est un temps de repos court, pris en journée, qui permet de compenser partiellement un déficit de sommeil ou de recharger ses batteries. Bien pratiquée, elle peut améliorer la concentration, réduire le stress et restaurer l’énergie sans perturber l’endormissement du soir. Encore faut-il savoir comment et quand l’intégrer dans son quotidien… Sommeil et sieste : des leviers essentiels pour notre équilibre Chaque nuit, notre corps et notre cerveau se régénèrent. Le sommeil contribue au bon fonctionnement du système immunitaire, à la consolidation de la mémoire, à l’équilibre émotionnel et même à la prévention de certaines pathologies chroniques. Selon Santé publique France, 30 à 40 % des Français souffrent de troubles du sommeil  réguliers (1). Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité augmente les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2, d’obésité, voire de dépression (2). Chez l’adulte, une durée moyenne de 7 à 9 heures par nuit  est recommandée par les experts, avec un rythme de sommeil régulier pour préserver les cycles naturels de récupération (3). Quand ces besoins ne sont pas comblés, la fatigue s’accumule. Dans ce contexte, la sieste peut offrir une solution simple et naturelle pour réguler le niveau d’énergie. La sieste : bénéfique, même en pleine journée De nombreuses études ont montré les effets positifs d’une courte sieste sur la santé physique et mentale. Une sieste de 10 à 30 minutes  en début d’après-midi peut suffire à améliorer la vigilance, la mémoire, l’attention et à réduire le stress  (4). Selon l’INSV (Institut National du Sommeil et de la Vigilance), la sieste permet de compenser partiellement un déficit de sommeil ou de renforcer ses capacités cognitives, sans perturber le sommeil nocturne si elle est bien dosée (5). Elle est notamment recommandée dans certains environnements professionnels (travail de nuit, vigilance accrue, métiers à horaires décalés), où elle permettrait de réduire le risque d’erreurs ou d’accidents  (6). Bien pratiquer la sieste Une sieste efficace est courte, douce, régulière. Entre 13h et 15h , elle s’intègre naturellement dans notre rythme circadien, au moment où la vigilance baisse légèrement. L’idéal est de s’installer dans un environnement calme, tamisé, en position semi-allongée ou assise confortable. Même sans s’endormir profondément, le simple fait de se reposer, yeux fermés, permet de se détendre. Il est conseillé de ne pas dépasser 30 minutes , pour éviter d’entrer dans un sommeil profond dont le réveil serait plus difficile. Une sieste trop longue ou tardive risque en effet de perturber l’endormissement du soir (6). Qui peut bénéficier d’une sieste régulière ? La sieste est bénéfique pour tous, mais elle présente un intérêt particulier pour certains publics : Les seniors , dont le sommeil nocturne est souvent plus fragmenté, peuvent récupérer plus facilement en journée sans déséquilibrer leur cycle. Les femmes enceintes , chez qui le besoin de sommeil augmente naturellement, peuvent y trouver une vraie pause régénérante. Les personnes stressées , fatiguées ou malades, peuvent atténuer les effets du stress sur leur corps en s’accordant une micro-sieste quotidienne. Des études menées par la NASA ont même montré que des siestes de 20 minutes augmentaient la performance des pilotes et astronautes de 34 % , et la vigilance de 54 % (7). Une sieste ne remplace pas une bonne nuit Il est important de rappeler que la sieste ne compense pas totalement une privation de sommeil chronique. Elle agit comme un complément, un filet de sécurité temporaire, mais elle ne remplace pas les bienfaits d’un sommeil nocturne réparateur. Une bonne hygiène de vie reste la priorité : se coucher à heure régulière, limiter les écrans en soirée, maintenir une activité physique adaptée… tout cela contribue à un sommeil de qualité. Chez Mina, nous observons que l’ Activité Physique Adaptée (APA)  a un effet très positif sur l’endormissement, la qualité du sommeil profond, et la réduction de l’anxiété. Couplée à des temps de repos bien placés comme la sieste, elle contribue à préserver un bon équilibre jour/nuit, essentiel pour bien vivre au quotidien. En apprenant à mieux écouter son corps, à reconnaître les signaux de fatigue et à intégrer de petites pauses, chacun peut améliorer sa vitalité, son humeur, sa productivité… et sa qualité de vie. Sources : ( 1) Santé Publique France (2023) – Les troubles du sommeil en France : https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/sommeil (2) Inserm (2021) – Sommeil et pathologies chroniques : https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/ (3) National Sleep Foundation – Recommended Sleep Durations by Age : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29073398/#:~:text=Recommended%20sleep%20durations%20are%20as,8%2D10%20hours%20for%20teenagers . (4) Hirshkowitz et al. (2015), Sleep Health Guidelines : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2352721815000157 (5) Institut National du Sommeil et de la Vigilance – Sommeil et sieste : https://institut-sommeil-vigilance.org/la-sieste-une-alliee-de-votre-vigilance/ (6) ANACT – Sieste au travail : un levier de performance ? : https://eveprogramme.com/62619/la-sieste-au-travail-un-levier-sous-estime-pour-la-performance/(7) (7) NASA Ames Research Center (1995) – Effect of a brief nap on alertness and performance in pilots : https://ntrs.nasa.gov/api/citations/20190033981/downloads/20190033981.pdf

  • APA et situation de handicap : une activité bénéfique et adaptée

    En France, environ 12 millions de personnes vivent avec un handicap, soit près d’1 Français sur 6 (1) . Chaque situation est unique, et les besoins en matière de bien-être et de santé le sont tout autant. C’est dans cette diversité que l’Activité Physique Adaptée (APA) prend tout son sens : en offrant à chacun la possibilité de bouger à son rythme, selon ses capacités, dans un cadre sécurisé et bienveillant. Loin d’être un simple complément, l’APA est aujourd’hui reconnue comme un véritable levier de santé, d’autonomie et de qualité de vie. Elle contribue au maintien des capacités physiques, au bien-être mental, et favorise aussi l’estime de soi et le lien social. Adaptée, accessible et personnalisée, elle s’intègre naturellement dans le quotidien des personnes en situation de handicap — qu’il s’agisse d’un handicap moteur, sensoriel, psychique ou cognitif. Pourquoi l’APA est-elle essentielle pour les personnes en situation de handicap? Les bienfaits de l’activité physique sont largement reconnus pour l’ensemble de la population, mais ils prennent une dimension encore plus importante pour les personnes en situation de handicap. Ces dernières sont parfois confrontées à des obstacles physiques ou sociaux qui peuvent restreindre leur accès à une activité régulière. L’APA permet de dépasser ces freins grâce à une approche adaptée et individualisée. Sur le plan physique, l’APA renforce les muscles, entretient la souplesse articulaire et soutient l’équilibre. Elle limite également les complications associées à certaines pathologies comme la spasticité, les douleurs chroniques ou la perte de mobilité. Une étude publiée dans le Journal of Rehabilitation Medicine  (2020) souligne que l’activité physique adaptée permet de réduire significativement la fatigue et d’améliorer la force musculaire chez les personnes avec un handicap moteur . Mais ses effets ne s’arrêtent pas au corps. L’APA favorise aussi le bien-être psychologique, en améliorant l’humeur, en diminuant le stress et en restaurant la confiance en soi. Une publication de l’Inserm (2019) a d’ailleurs confirmé que l’APA joue un rôle important dans la qualité de vie des personnes en situation de handicap, en réduisant les symptômes dépressifs et en favorisant l’inclusion sociale. APA et situation de handicap : une approche sur mesure centrée sur la personne L’une des forces de l’APA est sa capacité à s’adapter à chaque situation. Qu’il s’agisse d’un handicap moteur, sensoriel ou cognitif, les professionnels élaborent des programmes personnalisés, tenant compte des capacités, des besoins et des envies de chacun. L’encadrement par des spécialistes garantit une pratique sécurisée, progressive et motivante. Chez Mina, nous mettons en œuvre cette approche personnalisée en proposant des séances d’APA spécifiquement adaptées aux différents types de handicaps. Que ce soit en présentiel dans nos centres ou via des accompagnements à distance, nos équipes formées accompagnent chaque participant avec bienveillance et expertise. Par exemple, pour les personnes à mobilité réduite, les exercices incluent renforcement musculaire, étirements et travail de l’équilibre, tandis que pour les déficiences sensorielles, nous travaillons sur la coordination et la confiance en déplacement. ( Pour en savoir + à propos de nos séances rendez vous sur : SEANCES A DOMICILE ) Les exercices recommandés par Mina pour une pratique adaptée et sécurisée Pour les personnes à mobilité réduite, les exercices types incluent : Renforcement musculaire léger (poids, élastiques) Étirements doux pour préserver la souplesse Travail de l’équilibre afin de prévenir les chutes Pour les personnes avec un handicap sensoriel , notamment visuel, Mina recommande des exercices axés sur : La coordination motrice La perception spatiale Le développement de la confiance lors des déplacements Tous ces programmes sont encadrés par des professionnels formés qui garantissent une progression adaptée, motivante et sécurisée. Les bénéfices concrets de l’APA sur la santé globale L’APA améliore la santé cardiovasculaire, aide au contrôle du poids corporel et réduit les risques liés aux maladies chroniques, particulièrement fréquentes chez les personnes en situation de handicap, telles que diabète, hypertension et obésité (4). Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la sédentarité est un facteur aggravant majeur, que l’intégration régulière d’une activité physique adaptée peut inverser (1). Par ailleurs, l’APA renforce le système immunitaire, améliore la résistance physique et limite les troubles psychologiques comme la dépression, souvent liée à l’isolement social. ( Pour en savoir + sur les bénéfices de l'APA rendez-vous sur : BÉNÉFICES DE L'APA ) Favoriser l’autonomie et l’inclusion grâce à l’Activité Physique Adaptée L’Activité Physique Adaptée ne se limite pas à des bénéfices physiques ou psychologiques : c’est un levier concret d’autonomie et d’inclusion sociale . En offrant un accompagnement personnalisé et sécurisé, elle permet à chacun de renforcer ses capacités tout en retrouvant confiance et lien social. Chez Mina, nous mettons cette vision en pratique avec des programmes adaptés à chaque handicap, accessibles en centre ou à distance. Notre équipe accompagne chaque participant dans un cadre bienveillant pour faciliter son parcours vers un mieux-être durable. Sources : (1) INSEE, données sur le handicap en France, 2023 : https://www.insee.fr/fr/statistiques/7767083?sommaire=7767424#:~:text=Figure%204%20%E2%80%93%20Caract%C3%A9ristiques%20de%20la,reconnaissance%20administrative%20d'un%20handicap.&text=Lecture%20%3A%20En%202023%2C%201%20205,reconnaissance%20administrative%20d'un%20handicap (2) Journal of Rehabilitation Medicine, 2020 — impact de l’APA sur la fatigue et la force musculaire chez les personnes avec handicap moteur : https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2022-08/guide_connaissance_ap_sedentarite_vf.pdf (3) Inserm, 2019 — APA et qualité de vie chez les personnes en situation de handicap : https://www.inserm.fr/wp-content/uploads/2019-02/inserm-ec-2019-activitephysiquemaladieschroniques-synthese.pdf (4) Haute Autorité de Santé (HAS), 2021 — prévalence des maladies chroniques chez les personnes handicapées : https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2024-04/synthese_aps_adulte_et_enfant_en_situation_de_handicap_necessitant_un_dispositif_medical_ou_une_aide_technique_a_la_mobilite.pdf (5) OMS, recommandations sur l’activité physique adaptée, 2020 : https://www.who.int/europe/fr/publications/i/item/9789240014886#:~:text=Dans%20l'int%C3%A9r%C3%AAt%20de%20la,60%20minutes%20d'activit%C3%A9%20physique

  • L'activité physique adaptée et la gestion du stress : une solution efficace et naturelle

    En France, 9 Français sur 10 déclarent se sentir stressés au quotidien , et près d’1 sur 2 affirme que ce stress a un impact direct sur sa santé mentale ou physique (1). À long terme, le stress chronique peut favoriser l’apparition de troubles du sommeil, de douleurs musculaires, de troubles digestifs ou encore de maladies cardiovasculaires. Face à ces enjeux, l’ Activité Physique Adaptée (APA)  s’impose comme une réponse douce, progressive et personnalisée pour mieux vivre son stress. Pourquoi l’APA est-elle un outil efficace contre le stress ? Le lien entre l'activité physique adaptée et la gestion du stress   est aujourd’hui largement reconnu. Mais lorsqu’elle est adaptée à chaque profil, chaque capacité et chaque besoin, l’activité physique devient un véritable levier thérapeutique. C’est précisément le rôle de l’ APA , conçue pour accompagner toute personne – quel que soit son âge, son état de santé ou sa condition physique – vers un mieux-être global. L’APA agit à plusieurs niveaux pour réguler le stress  : Elle stimule la production d’endorphines, les hormones du plaisir, qui favorisent une sensation de calme et de satisfaction après l’effort. Elle régule le cortisol, l’hormone du stress, souvent trop présente dans les périodes d’anxiété chronique. Elle permet de libérer les tensions physiques accumulées (dos, nuque, épaules). Elle favorise un meilleur sommeil, souvent perturbé chez les personnes stressées. Une étude de l’Inserm (2020) a montré que 30 minutes d’activité physique modérée, 3 fois par semaine , suffisent à améliorer les indicateurs psychologiques liés au stress et à l’anxiété (2). Activité physique adaptée et gestion du stress : une approche sur mesure pour mieux vivre son quotidien L’APA repose sur une approche personnalisée. Chaque personne est accompagnée par un professionnel formé qui établit un bilan initial et propose un programme d’exercices ciblé. Ce cadre permet de pratiquer en toute sécurité et surtout sans pression de performance, ce qui est essentiel dans un contexte de stress. Chez Mina , nous mettons en place des séances d’APA sur mesure , encadrées par des spécialistes qui tiennent compte des besoins physiques, émotionnels et psychologiques de chacun. L’objectif : bouger avec plaisir, dans un environnement bienveillant, pour retrouver un équilibre intérieur. Quels types d’exercices APA pour gérer le stress ? Voici quelques types de séances recommandées dans le cadre de la gestion du stress : Exercices de respiration et de relaxation dynamique , souvent inspirés du yoga ou du Qi Gong, pour apprendre à relâcher les tensions corporelles. Mouvements doux et mobilisations articulaires , pour reconnecter le corps et l’esprit sans douleur ni surmenage. Renforcement musculaire léger  avec élastiques ou poids modérés, afin de réactiver le corps et la circulation. Étirements guidés  favorisant la détente musculaire et la souplesse. L’encadrement bienveillant est une composante essentielle : les enseignants APA chez Mina veillent à ce que chacun se sente écouté, respecté et encouragé dans sa progression. Les bienfaits mesurables de l’APA sur la santé mentale Au-delà du ressenti immédiat de détente après une séance, les effets de l’APA sur le stress sont scientifiquement prouvés . Plusieurs études montrent une réduction significative des niveaux d’anxiété , une meilleure régulation émotionnelle et une amélioration de la qualité de vie (3). Une revue de littérature publiée dans The Lancet Psychiatry  en 2018, portant sur plus de 1,2 million de personnes, a révélé que les individus pratiquant une activité physique régulière déclaraient en moyenne 43 % de jours de mauvaise santé mentale en moins  que les autres (4). ( Pour en savoir +sur les bienfaits de l'APA rendez vous sur : BÉNÉFICES DE L'APA ) Chez Mina, un accompagnement au cœur de la prévention Notre mission chez Mina est d’aider chacun à prendre soin de soi grâce à une activité physique adaptée à ses besoins. Nous proposons des séances d’APA individuelles ou collectives , en présentiel ou à distance, avec une attention particulière portée à la prévention du stress et de ses effets. Nos programmes sont conçus pour être intégrés facilement dans le quotidien, même avec peu de temps ou d’énergie. L’important est la régularité , pas l’intensité : c’est ce qui fait toute l’efficacité de l’APA. 👉 Découvrir nos programmes APA sur le site de Mina Sources : OpinionWay / Empreinte Humaine – Baromètre 2023 sur le stress des Français : https://www.agencehellolundi.com/blog/politique-qvct-importance-sante-mentale-travail ? Inserm – Dossier activité physique et santé mentale, 2020 : https://presse.inserm.fr/wp-content/uploads/2017/01/2008_04_01_CP_ExpCol_ActivPhysSante.pdf A. Netz et al., 2005, "Physical activity and psychological well-being in advanced age" – Psychology and Aging : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30099000/ Chekroud et al., The Lancet Psychiatry , 2018 : https://doi.org/10.1016/S2215-0366(18)30227-X : https://www.thelancet.com/journals/lanpsy/article/PIIS2215-0366(18)30227-X/abstract

  • Hydratation des seniors : un enjeu essentiel pour la santé et le bien-être

    Avec l’âge, notre corps évolue, et certains signaux deviennent moins visibles. Par exemple, la sensation de soif diminue : en France, jusqu’à 40 % des seniors souffrent de déshydratation chronique, souvent sans s’en rendre compte . Beaucoup ne boivent pas assez, tout simplement parce qu’ils n’en ressentent pas le besoin. Pourtant, l’eau joue un rôle fondamental pour la mémoire, l’équilibre, la digestion… et le bien-être global. Chez Mina, nous constatons régulièrement que des personnes fatiguées, ralenties ou sujettes aux vertiges retrouvent de l’énergie simplement en réapprenant à bien s’hydrater. Et ce n’est pas qu’une affaire d’été ou de canicule — même si la chaleur augmente fortement les risques de déshydratation (1). Pourquoi l’hydratation des seniors est-elle si importante avec l’âge ? Le vieillissement s’accompagne naturellement d’une baisse de la sensation de soif. Les reins filtrent moins bien, et certains traitements médicaux accentuent la perte d’eau. Résultat : le corps se déshydrate plus vite, souvent sans qu’on s’en rende compte (2). Et les conséquences sont loin d’être anodines : maux de tête, baisse de concentration, troubles digestifs, fatigue chronique, voire chute ou confusion mentale. En période de fortes chaleurs, ces effets peuvent s’aggraver rapidement. C’est pourquoi les spécialistes recommandent au moins 1,5 litre d’eau par jour , même si l’on ne ressent pas la soif. L’idéal est de boire régulièrement tout au long de la journée, plutôt que d’attendre d’avoir la bouche sèche ou la gorge qui gratte. Comment adopter de bons réflexes au quotidien ? Il ne s’agit pas de transformer ses journées en marathon de litres d’eau. L’important, c’est d’intégrer des gestes simples, accessibles à tous. Par exemple : Commencer la journée avec un petit verre d’eau au réveil. Boire une gorgée toutes les 30 à 45 minutes. Prévoir une bouteille d’eau dans chaque pièce où l’on passe du temps. Agrémenter l’eau avec du citron, de la menthe ou des fruits frais si le goût « neutre » est rebutant. Et surtout : faire de l’eau un réflexe, comme on mettrait un pull si on a froid. Mina vous accompagne aussi sur ce sujet Chez Mina, nous ne faisons pas que proposer des séances d’Activité Physique Adaptée. Nous mettons aussi l’accent sur la prévention et les petits gestes qui font la différence. Lors de nos ateliers, nous sensibilisons les participants à l’hydratation, surtout pendant l’effort et après les séances. ( Pour en savoir + sur nos séances rendez vous sur : https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-collectives ) Nous avons aussi mis en place des supports pratiques, des rappels ludiques, et des conseils adaptés à chacun. Car bouger, c’est bien — mais le faire en restant bien hydraté, c’est encore mieux. Et en cas de forte chaleur, nous adaptons systématiquement nos séances : pauses plus fréquentes, exercices doux, rappels réguliers de boire avant, pendant et après l’effort. Un geste simple, pour une grande différence L’hydratation, c’est une routine santé aussi importante que l’activité physique. Elle soutient les fonctions cognitives, préserve la mobilité et renforce l’autonomie. Et comme tout bon réflexe, elle se construit jour après jour. Alors si vous avez des parents, des grands-parents, ou si vous-même êtes concerné·e : commencez aujourd’hui. Un verre d’eau, ce n’est pas grand-chose… mais c’est parfois ce qui évite bien des soucis.  Pour en savoir plus sur nos programmes dédiés aux seniors ou découvrir nos ateliers de prévention, rendez-vous sur   www.mina-sante.fr . Sources : Saveurs & Vie : Canicule : les conseils pour prévenir la déshydratation des seniors https://www.saveursetvie.fr/actualite/canicule-les-conseils-pour-prevenir-la-deshydratation-des-seniors/ Centre de Prévention Agirc-Arrco : Hydratation optimale en retraite – l’importance de boire suffisamment : https://www.centredeprevention.fr/fiches-prevention/hydratation-optimale-en-retraite-limportance-de-boire-suffisamment/

  • Reprendre une activité physique après un infarctus du myocarde

    Le saviez-vous ? D’après l’OMS (1), les maladies cardiovasculaires constituent la principale cause de décès au niveau mondial . Ainsi près de 20 millions de personnes sont mortes d'une maladie cardiovasculaire en 2022, dont 85% d'un infarctus du myocarde ou d'un AVC. Selon l’Inserm (2), on ne compte pas moins de 80 000 infarctus par an en France. Environ 10% des victimes succombent dans l’heure qui suit et la mortalité à un an s’élève à 15%. Face à ces chiffres, on comprend que l'infarctus représente un véritable enjeu de santé publique. Comprendre l’infarctus : une urgence cardiaque vitale L’infarctus du myocarde, aussi connu sous le nom de crise ou attaque cardiaque , appartient à la famille des maladies cardiovasculaires, des troubles qui affectent le cœur et les vaisseaux sanguins. Dans le cas de l’infarctus, on assiste à la destruction partielle du muscle cardiaque, causée par l’obstruction d’une des artères qui alimente le cœur en oxygène (artère coronaire). Résultat, les cellules musculaires, privées d’oxygène, finissent par mourir entraînant des troubles du rythme cardiaque, une insuffisance cardiaque et dans le pire des cas l’arrêt du cœur. Mais au fait, quelles sont les causes de l'obstruction ? Elle est due à l'athérosclérose, une maladie due au dépôt de graisses (lipides), qui rétrécissent peu à peu le diamètre des artères. Lors d’un infarctus, une plaque peut se rompre, entraîner la formation d’un caillot et bloquer la circulation sanguine. Prévenir l'infarctus grâce à l'activité physique S’il est vrai qu’un infarctus peut toucher tout le monde, il existe cependant des facteurs de risque directement liés à la maladie et susceptibles d’être modifiés. L’Inserm cite notamment le tabagisme, le diabète, l’obésité, l’hypertension, le stress et la sédentarité . Dans un article scientifique publié en juin 2023 , des chercheurs ont montré que la pratique d’une activité physique régulière et adaptée au cours de la vie permet de réduire de manière significative le risque d’infarctus en intervenant directement sur les facteurs de risque : Diminution de l'hypertension, Amélioration de la sensibilité à l’insuline et réduction du risque de diabète, Réduction du taux de LDL (mauvais cholestérol) et meilleure dégradation des lipides, composant les plaques d’athérome, Réduction du stress. Bouger après un infarctus ? Un impératif vital Après un infarctus, bouger n’est plus un choix, mais une nécessité thérapeutique . La science le confirme : l’activité physique rééduque le cœur, améliore son efficacité à pomper le sang et réduit les risques de rechute tout en restaurant la confiance et le bien-être mental du patient. En somme, elle protège, répare et redonne une seconde chance.(Pour en savoir + sur les bénéfices de l'APA sur les maladies cardiovasculaires rendez vous sur : https://www.mina-sante.fr/les-benefices-de-l-apa/maladies-cardiovasculaires-apa ) Mais reprendre une activité physique après un infarctus ne s’improvise pas. Le «sport sur ordonnance» , prescrit par un médecin, offre un programme sur mesure , encadré par des enseignants en activité physique adaptée (APA). Objectif ? Sécuriser chaque étape de la réadaptation, en adaptant l’intensité et les exercices aux capacités du patient. Un bilan initial permet de définir un programme progressif, associant endurance et renforcement musculaire , pour une reprise en toute sécurité. (Pour en savoir + le sport sur ordonnance rendez vous sur: https://www.mina-sante.fr/le-sport-sur-ordonnance ) Quelles activités privilégier pour une réhabilitation réussie ? Pour limiter le risque de rechute d'infarctus, les experts de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de l' European Society of Cardiology (ESC) recommandent une combinaison ciblée mêlant : Des exercices d'endurance (marche, vélo, natation, rameur, jogging léger) pour renforcer le cœur et réguler la tension. Du renforcement musculaire léger (2 à 3 fois/semaine) avec élastiques ou petites haltères pour maintenir l’autonomie et optimiser le métabolisme. Des activités "corps-esprit" (yoga, tai-chi, pilâtes) pour apaiser le stress et améliorer la respiration. Idéalement, il est conseillé de faire 150 minutes d’activité physique hebdomadaire. La règle d'or ? Progresser sans précipitation en allongeant d'abord la durée des séances puis en augmentant l’intensité des exercices. Une approche graduelle et encadrée est indispensable pour transformer l’effort en allié durable contre les rechutes. Parce qu’après un infarctus, chaque mouvement compte pour reconstruire sa santé, pas à pas. Exemples d'exercices à réaliser à la maison Comme vous l'aurez compris, les entraînements mélangeant r enforcement musculaire et exercices d’endurance peuvent être particulièrement efficaces, à condition d’être adaptés au niveau et à l’état de santé de chacun. Voici deux exercices de 5 minutes qui peuvent être facilement réalisés à la maison avec peu de matériel. Nous vous conseillons d'effectuer pour chacun d'entre eux quatre séries d'une minute en prenant des pauses de 30-40 secondes. 1) Shadow boxing (endurance) Le shadow boxing consiste à envoyer des coups dans le vide tout en se mettant en situation de combat. Il se pratique sans gants de boxe. Cet exercice vous permettra de travailler vos capacités cardiorespiratoires tout en vous initiant au monde de la boxe. Si c’est trop facile vous pouvez : Augmenter la durée de l’exercice, Augmenter la vitesse des mouvements sur les 10 dernières secondes, Réaliser l’exercice en faisant du tiping (en piétinant sur le sol) ou en vous mettant en position squat, Ajouter des poids dans chaque main Si c’est trop difficile, vous pouvez : Réduire la durée de l’exercice, Réduire la vitesse des mouvements. 2) Pompe contre un mur (renforcement musculaire) Cet exercice vous permettra de renforcer vos pectoraux et vos triceps brachiaux . Si vous écartez les mains (prise plus large), vous solliciterez davantage les muscles stabilisateurs du dos, comme le grand dentelé ou encore les rhomboïdes. Si c’est trop facile, vous pouvez : Réaliser l’exercice plus rapidement, Augmenter la durée de l’exercice, Réaliser des pompes au sol. Si c’est trop difficile, vous pouvez : Réaliser l’exercice plus lentement, Réduire la durée de l’exercice, Réduire l’amplitude des pompes. Sources : OMS - article sur les maladies cardiovasculaires Inserm - dossier sur l'infarctus du myocarde Perry et al., 2023, effets de l'activité physique sur l'infarctus du myocarde

  • Programme AP’Aidants : l’activité physique adaptée pour rester en forme et mieux accompagner ses proches

    Le saviez-vous ? On compte en France 8 à 11 millions d’aidants , soit un Français sur 6, qui soutiennent un proche en perte d’autonomie pour des raisons liées à l’âge, un handicap, une maladie chronique ou invalidante. La plupart aident un membre de leur famille dont la moitié un de leurs parents. Pourquoi la santé des aidants est-elle un enjeu de santé publique ? La vie quotidienne des aidants est souvent mise à rude épreuve. Ils témoignent de difficultés particulières liées au stress et à la fatigue   poussant plus de 30% d’entre eux à délaisser leur propre santé. On constate ainsi que les aidants sont plus nombreux à souffrir de maladies chroniques (arthrose, rhumatisme, hypertension…) et que près de la moitié d'entre eux disent ressentir une dégradation de leur santé physique ou psychologique . Un chiffre qui monte à 64% pour les conjoints aidants . Face à ces difficultés, une approche multidimensionnelle permet d'obtenir des bénéfices accrus sur la santé des aidants avec à la clef des solutions de répit (accueils de jour ou de nuit, hébergements temporaires, relai à la maison...), un soutien psychologique ou encore des séances d'activité physique . Quels sont les bénéfices de l'activité physique sur les aidants ? Les bénéfices de l’activité physique sont bien établis , notamment pour les aidants. Elle permet de réduire les marqueurs de stress physiologique, de prévenir les pathologies cardiovasculaires et musculo-squelettiques, d'améliorer le sommeil et l’humeur et de favoriser les interactions sociales. ( Pour en savoir plus sur les bénéfices de l’activité physique adaptée, rendez-vous sur: https://www.mina-sante.fr/les-benefices-de-l-apa ) Ces effets sont confirmés par plusieurs études , dont celles menées par la Haute Autorité de Santé (HAS) qui recommande des activités physiques adaptées pour les aidants afin de réduire les risques liés au stress et à l’isolement En quoi consiste le programme AP'Aidants ? Conçu par Mina, entreprise sociale et solidaire spécialisée dans la mise en place de programmes d'Activité Physique Adaptée, l'opération AP'Aidants s s'adresse à tous les aidants résidant dans les Hauts-de-Seine et accompagnant un proche âgé de plus de 60 ans en situation de perte d'autonomie. Cette initiative permet aux aidants de tester une séance d'activité physique différente chaque mois adaptée à leurs besoins et à leurs envies. Au menu : gym équilbre, boxe adaptée, escrime adaptée, circuit training, cardio step, basket adapté, stretching, yoga... Pour s'adapter au mieux au rythme et aux contraintes des aidants,  les bénéficiaires peuvent s'inscrire tout au long de l'année et participer à une ou plusieurs séances. Les cours collectifs ne dépassent pas une dizaine de personnes  pour une meilleure prise en charge. Quels sont les objectifs du programme APAidants ? Ce programme poursuit plusieurs objectifs : • Inciter   les aidants à préserver leur santé physique, psychologique et sociale. • Retrouver l’envie de se maintenir en forme physique en testant différents contenus d’activité physique adaptée à ses besoins, • Intégrer des repères de santé simples pour une pratique régulière d’activité physique, • Rompre l’isolement , prendre du plaisir et s’occuper de soi, • Se sentir soutenu(e) , être conseillé(e) et partager ses difficultés et les solutions dans la prise en charge de l’aidé. Comment les aidants sont-ils incités à devenir acteurs de leur santé ? A la fin de chaque séance , l'enseignant en APA fait des recommandations sur les bonnes pratiques d’activité physique en lien avec la thématique du jour et remet une f iche d’exercices  pour permettre aux aidants de transposer certains exercices dans leur quotidien. A la fin du cycle , des vidéos correspondant à des séances individuelles en autonomie   de 30 min sont mises à disposition sur la plateforme de notre partenaire Goove. Combien d'aidants sont visés par ce programme et où se déroulent les séances ? Ce programme devrait toucher au moins une cinquantaine d'aidants répartis au sein de quatre groupes d'une dizaine de personnes chacun. Les séances d'Activité Physique Adaptée auront lieu pour la plupart en présentiel au sein de structures partenaires à Boulogne, Bois-Colombes, Colombes, Courbevoie et Levallois (à confirmer). Néanmoins pour permettre à tous les aidants de participer à ce programme, quelques séances sont aussi prévues en visio . Quelles sont les partenaires de ce programme ? Grâce au soutien du département des Hauts-de-Seine , ce programme est totalement gratuit pour ses bénéficiaires. Mina peut également compter sur l'appui actif de trois Plateformes d'Accompagnement et de Répit des Aidants (PARA) qui ont trouvé les lieux d'accueil pour les séances d'APA et identifié les aidants participant à ce programme : Fondation Aulagnier, Delta 7 et les Abondances. Mina a imaginé ce dispositif main dans la main avec ces plateformes de répit en tenant compte de leurs besoins et en prenant soin d'articuler le programme AP'Aidants avec les actions déjà proposées par les PARA (ateliers d'information, de formation et de soutien des aidants). C'est l'une des raisons pour lesquelles les séances d'APA ne sont programmées qu'une fois par mois en cohérence avec les autres ateliers. Comment s'inscrire à ce programme ? Pour s'inscrire à ce programme, rien de plus simple ! Il suffit d'habiter les Hauts-de-Seine et d'accompagner un proche de plus de 60 ans en perte d'autonomie. Ensuite, consultez le programme ci-dessous et contactez directement la PARA ou la structure partenaire pour vous inscrire. Attention les places sont limitées, alors ne perdez pas de temps pour prendre en main votre santé ! Calendrier des 4 groupes APAidants : GROUPE 1 : BOULOGNE-BILLANCOURT Lieu d'accueil : Centre de Gérontologie des Abondances, 49 rue Saint-Denis à Boulogne Billancourt. Dates : 1er jeudi de chaque mois à 14h30 à partir du 6 novembre 6 novembre à 14h30 - Gym tonique  4 décembre à 14h30 - Stretching 8 janvier à 14h30 - Boxe adaptée 5 février 14h30 - Gym équilibre 5 mars 14h30 - Circuit training  2 avril 14h30 - Escrime adaptée 7 mai 14h30 - Cardio steps adapté 4 juin 14h30 - Yoga/pilates adapté Contact pour s'inscrire : plateforme de répit des abondances - 01 41 22 57 35 - vjolly@lesabondances.fr GROUPE 2 : COURBEVOIE ET COLOMBES Attention, ce groupe est ouvert aux aidants d'un proche âgé en situation de perte d'autonomie accueilli en structure d’hébergement tel que l’EHPAD Lieu d'accueil 1 : EHPAD Les Chenets-les Diaconesses de Reuilly  51 Bis Rue Victor Hugo à Courbevoie ( du 13/11 au 12/02) Lieu d'accueil 2 : lieu à Colombes à préciser (du 12/03 au 11/06) Dates :  2e jeudi de chaque mois à 14h30  13 novembre à 14h30 - Gym tonique 11 décembre à 14h30 - Stretching 15 janvier à 14h30 - Gym équilibre 12 février à 14h30 - Circuit training 12 mars à 14h30 - Boxe adaptée 16 avril à 14h30 - Yoga / pilates adapté 14 mai à 14h30 - Escrime adaptée 11 juin à 14h30 - Cardio steps adapté Contact pour s'inscrire : Centre de Ressources Territorial Aulagnier - 07.56.37.94.31 - chrystelle-paul@fondation-aulagnier.fr GROUPE 3 : BOIS COLOMBES Espace de pratique : Espace Duflos 79 rue Charles Duflos à Bois-Colombes. Dates : 3e jeudi de chaque mois à 14h30 à partir du 16/10/25 16 octobre à 14h30 à 15h30 - Escrime adaptée 20 novembre à 14h30 - Gym tonique 18 décembre à 14h30 - Boxe adaptée 22 janvier à 14h30 - Yoga/pilates adapté 19 février à 14h30 - Gym équilibre 19 mars à 14h30, - Circuit training 16 avril à 14h30 - Cardio/steps adapté 21 mai à 14h30 - Stretching Contacts pour s'inscrire : Plateforme de répit Aulagnier - 06 48 52 02 38 - para@fondation-aulagnier.fr ou CCAS de Bois-Colombes - 01.41.19.83.05 - ccas@bois-colombes.com GROUPE 4 : VISIO ET LEVALLOIS Dates pour la visio :  6 novembre à 18h - Gym tonique  4 décembre à 18h - Stretching  8 janvier à 18h - Circuit training   12 février à18h - Yoga / pilates Dates pour séances en présentiel à Levallois : 4e jeudi de chaque mois à 14h30 à partir de mars  26 mars à 14h30 - Circuit training ou Cardio step adapté 23 avril à 14h30 - Gym équilibre 28 mai à 14h30 - Boxe adaptée 18 ou 25 juin à 14h30 - Stretching Contact pour s'inscrire : Plateforme de répit Delta 7 - 07 67 15 71 26 - par92@delta7.org https://www.mina-sante.fr/qui-sommes-nous/programmes-finances

  • Activité physique en SMR et à domicile : un outil-clé pour une réadaptation durable

    Dans un contexte où les parcours de soins évoluent vers une prise en charge plus globale, personnalisée et continue, l’activité physique adaptée (APA) s’impose comme un pilier incontournable , que ce soit en SMR et à domicile. La place grandissante de l’APA, sa reconnaissance dans les politiques de santé et les dispositifs innovants permettent de la prolonger à domicile avec des acteurs de prévention comme Mina . C’est quoi un établissement SMR ? Un établissement de Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR) est une structure médicale qui prend en charge les patients après une hospitalisation ou une maladie grave, pour les aider à retrouver leur autonomie et améliorer leur qualité de vie. Contrairement à un hôpital classique, le SMR se concentre sur la  réadaptation   physique, cognitive ou sociale grâce à une équipe pluridisciplinaire (médecins, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, enseignants en APA...).   Le SMR s’adresse notamment aux personnes ayant subi un AVC, une opération chirurgicale, une fracture ou une maladie chronique et prépare leur retour à domicile en évitant les rechutes ou la perte d’autonomie. En résumé : c’est un pont entre l’hôpital et la maison , pour une récupération optimale. De SSR à SMR : Une réforme pour mieux encadrer la réadaptation La réforme des autorisations du secteur des Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) a marqué un tournant décisif : le passage à l’appellation Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR). Au-delà d’un changement de nom, cette évolution réglementaire introduit de nouvelles obligations et renforce les fondations de la réadaptation, autour de cinq missions-clés : soins médicaux, réadaptation, prévention, transition et coordination.   Ce cadre permet une approche pluridisciplinaire et personnalisée , centrée sur le projet de vie du patient. Le SMR devient ainsi un maillon essentiel de la chaîne de soins, assurant un conseil expert pour maintenir l’autonomie, orienter vers les bons dispositifs et préparer une sortie réussie vers le domicile ou d'autres structures. Activité physique en SMR et à domicile : des bénéfices démontrés L’activité physique et notamment l'APABen SMR et à domicile est un levier thérapeutique majeur, avec des effets documentés dans de nombreux domaines : Fonctionnel : amélioration de la marche, de la force, de l’endurance. Cognitif et neurologique : meilleure coordination, concentration, réduction de la fatigue. Psychologique : regain de motivation, amélioration de l’estime de soi. Social : renforcement du lien social, meilleure intégration dans des activités collectives. Prévention : réduction du risque de récidive (AVC, chutes…).   Une étude conduite pendant 3 mois auprès de 95 patients âgés de plus de 80 ans a démontré qu'un programme d'APA associant des exercices d’endurance, de résistance et d’équilibre avait permis une amélioration significative du score SPPB (+2 points), témoignant d’un réel gain en mobilité et en autonomie pour les bénéficiaires (1). Précisons que le  Short Physical Performance Battery  est un test simple et standardisé utilisé pour évaluer la performance physique des personnes âgées, notamment leur mobilité, équilibre et force des membres inférieurs. Il est très utilisé en gériatrie, en réadaptation (comme en SMR) et dans les études sur le vieillissement. Pourquoi l’APA ne doit pas s’arrêter à la sortie du SMR Un séjour en SMR permet de restaurer certaines fonctions, mais sans continuité post-hospitalisation, les progrès peuvent rapidement s’effacer. Le déconditionnement est un risque réel, surtout chez les patients âgés ou atteints de pathologies chroniques. C’est pourquoi l’APA doit se poursuivre au-delà du SMR, intégrée dans un plan de soins de support durable, que ce soit en structure, en ville ou à domicile.   Plusieurs structures et formats permettent de maintenir cette dynamique : La HAD-R (Hospitalisation à Domicile-Réadaptation) permet la continuité de la réadaptation au domicile avec un minimum de 5 actes par semaine, dont l’APA peut faire partie intégrante. Les Maisons Sport-Santé, structures labellisées, proposant bilans, orientation et activités encadrées en APA, en lien avec le parcours de soin du patient. Les programmes spécialisés de réentraînement à l’effort, initiés en milieu hospitalier , sont souvent poursuivis en ambulatoire avec un encadrement APA. Les séances d’APA à domicile, proposées par des professionnels formés comme les enseignants en APA, permettent de maintenir les acquis, surtout chez les patients âgés, isolés ou à mobilité réduite.   Mina : l’APA à domicile comme pilier d’une santé durable Dans cette dynamique, des structures comme Mina apportent une réponse concrète aux besoins croissants d’APA personnalisée à domicile. Mina, entreprise solidaire d'utilité sociale, permet ainsi à toute personne souffrant d’une fragilité de préserver son capital santé grâce à un accompagnement physique sur-mesure assuré par des enseignants en APA expérimentés avec des résultats probants. Mina propose des prises en charge variées pour répondre au mieux à tous les profils et envies :  à domicile, en petits cours collectifs  dans des lieux partenaires mais aussi en visio. https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-en-visio   Pour les séances à domicile, Mina intervient à Paris mais aussi dans les Hauts-de-Seine. Chaque prise en charge débute par un bilan initial et individuel permettant d’une part de mieux connaître la motivation et l’état de santé du pratiquant et d’autre part d’évaluer ses capacités physiques. C’est sur la base de ce bilan que l’enseignant ena APA propose un programme d’activité physique adapté aux capacités et aux envies du patient. Ce bilan est réalisé tous les 3 à 6 mois pour mesurer les progrès, adapter les exercices et maintenir la motivation. https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-a-domicile   Pour une meilleure prise en charge, Mina a créé une structure spécifique pour les séances à domicile. Mina Home est une entreprise de service à la personne (SAP n° 921657482 ) vous permettant de bénéficier de l’avance immédiate de crédit d’impôt et de ne payer que la moitié de la séance. Vous êtes convaincu(e) ? N'hésitez pas à nous contacter pour bénéficier d'une séance découverte gratuite à domicile par mail (contact@mina-sante.fr ) ou par téléphone 06.49.66.72.40 (1) Etude sur l'mpact de l’APA sur les performances fonctionnelles chez les patients âgés sarcopéniques - 10/04/25

  • Traitement du cancer de la prostate : l’activité physique adaptée, un allié naturel et puissant

    Le cancer de la prostate représente à lui seul 25 % des cancers masculins et constitue la troisième cause de décès par cancer chez l’homme. Grâce aux progrès médicaux, sa prise en charge a considérablement évolué au fil des années. Mais aujourd’hui, une nouvelle approche attire l’attention, l’alliance entre les soins médicaux et l’activité physique adaptée . Bouger, de manière encadrée et progressive, constitue désormais une véritable stratégie thérapeutique. L’exercice physique aide non seulement à mieux supporter les traitements, mais aussi à favoriser la récupération physique et psychologique . D’ailleurs, on estime que près de 40 % des cancers pourraient être évités en réduisant l’exposition aux principaux facteurs de risque : tabac, alcool, sédentarité, pollution ou encore déséquilibres alimentaires. Cancer de la prostate : quels sont les traitements thérapeutiques ? Une fois le diagnostic du cancer posé, le choix du traitement dépend de plusieurs facteurs : le stade d’évolution du cancer, l’état général du patient, son âge et ses antécédents médicaux. Parmi les principales options thérapeutiques, on retrouve la chirurgie, la radiothérapie, la curiethérapie, la chimiothérapie et l'hormonothérapie. Contrairement à la radiothérapie , où les rayons sont dirigés vers la tumeur depuis l’extérieur du corps, la curiethérapie consiste à placer des sources radioactives directement à l’intérieur ou à proximité de la tumeur, permettant de délivrer une dose élevée de rayonnement de manière très localisée, en épargnant au maximum les tissus sains environnants. La chimiothérapie est un traitement « large » qui attaque toutes les cellules en division, tandis que l’hormonothérapie est un traitement « ciblé » qui agit sur les hormones impliquées dans la croissance tumorale. Les deux peuvent être utilisés seuls ou en combinaison, selon le type de cancer. Chaque traitement a ses spécificités et peut entraîner des effets secondaires plus ou moins marqués. Néanmoins, les symptômes suivants sont les plus fréquents : fatigue, douleurs, réactions cutanées, nausées, perte musculaire... Pourquoi associer activité physique et traitement du cancer de la prostate ? L’activité physique adaptée (APA) s’impose aujourd’hui comme un complément précieux aux traitements médicaux liés au cancer de la prostate , qu’ils soient médicamenteux ou non. Elle est particulièrement recommandée dans la prise en charge de pathologies chroniques telles que le cancer, la BPCO, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou encore les maladies cardiaques. En France, une personne sur quatre vit avec une maladie chronique , et cette proportion atteint trois sur quatre après 65 ans. Face à ce constat, l’APA joue un rôle majeur, non seulement pour accompagner les traitements, mais aussi pour améliorer la qualité de vie . L’APA peut également avoir une visée thérapeutique à part entière, notamment dans la gestion du diabète, de l’obésité ou de la dépression. Elle contribue à réduire l’impact des facteurs de risque tout en renforçant les défenses naturelles de l’organisme. Bouger régulièrement permet de réguler le système hormonal et immunitaire , essentiels dans la lutte contre le cancer, tout en améliorant la condition physique. Le corps devient alors plus résistant face aux traitements, et la récupération, tant physique que psychologique, s’en trouve facilitée.   Quels sont les bénéfices de l’activité physique adaptée pendant le traitement du cancer de la prostate ? L’activité physique adaptée offre de nombreux bénéfices démontrés dans le cadre du cancer de la prostate. Intégrée dès le début de la prise en charge, elle contribue à améliorer le bien-être global des patients tout en optimisant l’efficacité des traitements : Réduction de la fatigue et amélioration de la tolérance aux traitements du cancer de la prostate L’activité physique aide à diminuer la sensation de fatigue liée à la maladie et aux traitements, surtout lorsqu’elle est initiée précocement. Elle contribue à atténuer certaines douleurs, à limiter les neuropathies et à réduire la toxicité de certains médicaments permettant ainsi d’améliorer la résistance aux effets secondaires liés au traitement du cancer. Préservation de la masse musculaire et du poids  La pratique d’une activité physique adaptée permet de prévenir le déconditionnement physique en maintenant la masse musculaire, la force et les capacités cardiorespiratoires, souvent altérées pendant les traitements. Faire des exercices réguliers et adaptés aide à lutter contre la sarcopénie (perte de masse musculaire) et à stimuler la santé osseuse. Soutien moral et réduction du stress Une activité physique adaptée régulière favorise un mode de vie plus sain, diminue les facteurs de risque et soutient l’équilibre psychologique. https://www.mina-sante.fr/les-benefices-de-l-apa/cancers-apa   Quels sont les types d’exercices recommandés pour améliorer le quotidien des patients atteints d'un cancer de la prostate ? L’APA constitue un véritable levier de bien-être et de récupération . Elle agit favorablement sur la qualité de vie, la gestion de la douleur, la régulation du métabolisme et contribue à réduire le risque de récidive. Les bénéfices sont d’autant plus marqués lorsque le programme d’exercices est personnalisé et adapté aux besoins du patient. Il est recommandé de privilégier : Des activités d’intensité modérée pour réduire la fatigue, Des exercices cardio-respiratoires pour lutter contre le déconditionnement, Des séances de renforcement musculaire pour améliorer la composition corporelle et préserver la masse musculaire. Ainsi, l’activité physique adaptée, bien encadrée et ajustée au profil de chaque patient, devient une véritable alliée thérapeutique dans la lutte contre le cancer de la prostate.   Quels sont les points de vigilance à adopter ? Si l’APA présente de nombreux bienfaits, elle doit toujours être encadrée par un professionnel professionnel et en tenant compte de l’état de santé du patient. Dans certains cas, une vigilance particulière, voire un arrêt temporaire, est nécessaire. Les principales contre-indications à la pratique de l’activité physique pendant un cancer de la prostate sont : Fatigue extrême, Dénutrition sévère, Anémie symptomatique, Syndrome infectieux sévère, Complications post-chirurgicales, Affections cardio-vasculaires ou respiratoires présentant un risque de décompensation à l’effort, Lésions osseuses lytiques du rachis ou des os longs (risque de fracture).   Quels sont les professionnels impliqués dans la prise en charge du cancer de la prostate ? Le traitement du cancer de la prostate nécessite une prise en charge globale qui va bien au-delà des soins médicaux. L’activité physique adaptée (APA), lorsqu’elle est bien encadrée, devient un véritable complément thérapeutique. C’est pourquoi il est essentiel d’être entouré de professionnels de santé qualifiés , formés à la spécificité de l’oncologie et à la rééducation fonctionnelle L’oncologue et l’urologue sont les premiers interlocuteurs du patient et jouent un rôle de chef d’orchestre. L’oncologue supervise le traitement principal tandis que l’urologue suit l’évolution fonctionnelle (prostate, vessie...) et peut recommander des exercices ciblés pour prévenir les troubles urinaires ou érectiles. Le kinésithérapeute est le professionnel le plus souvent impliqué dans la reprise d’activité physique après un cancer. Son rôle : restaurer la mobilité articulaire et la force musculaire après les traitements, rééduquer le périnée masculin, souvent fragilisé après une prostatectomie, aider à reconstruire la confiance corporelle et à prévenir les complications post-opératoires. L’enseignant en Activité Physique Adaptée (APA), en parallèle de la prise en charge du kiné, conçoit un programme individualisé d'activité physique, tenant compte du stade du cancer, des traitements en cours, du niveau de fatigue et des préférences du patient. Son rôle : permettre au patient de retrouver progressivement sa condition physique en confiance et en sécurité. https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-a-domicile Le diététicien-nutritionniste , spécialisé en oncologie, peut proposer un plan alimentaire équilibré pour soutenir la masse musculaire, limiter les effets secondaires du traitement et améliorer la vitalité globale. A souligner : l’association d'une activité physique régulière et d'une nutrition adaptée maximise les bénéfices du traitement et prévient la prise de poids liée à l’hormonothérapie. Movember : sensibilisation et dépistage pour lutter contre le cancer de la prostate Le mois de novembre met la santé des hommes en lumière (leur espérance de vie est en moyenne 6 ans plus courte que celle des femmes) pour les sensibiliser plus particulièrement aux cancers masculins ( prostate et testicules) . La santé mentale et la prévention du suicide sont également des thématiques développées lors de cette période. Créé dans les années 70 à San Francisco, c’est en 2003 que le mouvement « Movember » (Mo pour "moustache" et "vember" pour "november" en anglais) a connu son premier essor en Australie. Au cours de ce mois, les hommes sont appelés à relever un défi : laisser pousser leur moustache pendant 30 jours pour susciter les conversations, sensibiliser les hommes sur leur état de santé et récolter des fonds pour l’association Movember. En conclusion, l e cancer de la prostate reste un enjeu majeur de santé masculine. La recherche, les traitements et l’activité physique adaptée offrent aujourd’hui de réels espoirs. Bouger, s’informer et se faire dépister sont autant d’actions qui peuvent sauver des vies.

  • Activité physique adaptée et douleurs chroniques : peut-on vraiment moins avoir mal ?

    La douleur chronique transforme souvent le quotidien en un cercle vicieux d’inactivité et de souffrance. Pourtant, la science le confirme : une activité physique adaptée (APA), progressive et encadrée, peut aider à réduire la douleur, restaurer la mobilité et briser ce cycle. Découvrez comment le mouvement, loin d’aggraver les symptômes, devient un allié précieux pour retrouver confiance et qualité de vie. Comprendre les douleurs chroniques. Qu’est-ce qu’une douleur chronique ? Selon l'OMS, la douleur chronique est définie comme une douleur qui dure ou réapparaît pendant plus de trois mois. Elle est classée en deux catégories : douleurs primaires et douleurs secondaires. Contrairement à la douleur aiguë, qui est un signal d’alarme utile, la douleur chronique devient un problème en soi et perturbe durablement la vie quotidienne. Pourquoi les douleurs chronique persistent même sans blessure visible ? Même en l’absence de blessure visible, la douleur peut persister car le système nerveux devient hypersensible. Le cerveau et les nerfs continuent d’interpréter certains signaux comme dangereux, alors que les tissus sont parfois réparés. La douleur est alors réelle, mais elle n’est plus forcément le signe d’un dommage en cours. C’est comme une alarme incendie qui se déclenche sans feu ou fumée. Douleur chronique et cercle vicieux de l’inactivité Avec le temps, la douleur chronique peut entraîner un cercle vicieux d’inactivité. Par peur d’avoir mal ou d’aggraver la situation, on bouge moins, ce qui entraîne une perte de force, de mobilité et de confiance. Cette diminution des capacités physiques peut à son tour renforcer la douleur. Bouger quand on a mal : une idée contre-intuitive mais essentielle Pourquoi le repos prolongé peut aggraver les douleurs ? Face à la douleur, le réflexe naturel est souvent le repos. Pourtant, un repos prolongé peut aggraver les douleurs chroniques en favorisant la raideur, la faiblesse musculaire et une plus grande sensibilité à l’effort. Le corps devient alors moins tolérant au mouvement. Ce que dit la science sur le mouvement et la douleur Les recherches scientifiques montrent que le mouvement adapté aide à réduire la douleur sur le long terme. Bouger améliore la circulation, nourrit les tissus, régule le système nerveux et envoie au cerveau des messages rassurants. Progressivement, le corps réapprend que le mouvement n’est pas dangereux. La science moderne explique l’effet bénéfique du mouvement sur la douleur chronique par plusieurs mécanismes : Neuroplasticité adaptative  : l’activité physique aide le cerveau et la moelle épinière à réorganiser la façon dont ils traitent les signaux douloureux, réduisant ainsi l’hypersensibilité nerveuse associée à la douleur chronique. 1 Effets anti-inflammatoires et analgésiques biologiques  : l’exercice modéré peut réduire certains marqueurs d’inflammation et activer des processus qui diminuent la perception de la douleur. Amélioration du contrôle sensorimoteur  : bouger régulièrement améliore la précision et la coordination, ce qui diminue les signaux protecteurs exagérés du système nerveux liés à la douleur. Douleur, peur du mouvement et perte de confiance La douleur chronique s’accompagne souvent d’une peur du mouvement, appelée kinésiophobie . Cette peur peut limiter l’engagement physique et renforcer le sentiment d’impuissance. Reprendre le mouvement de façon progressive permet de restaurer la confiance, de reprendre le contrôle de son corps et de sortir progressivement du cycle douleur–peur–inactivité. Activité physique adaptée vs sport classique : une différence majeure Pourquoi le sport classique peut parfois aggraver la douleur ? Lorsqu’on souffre de douleurs chroniques, le "sport classique" (salle de gym, sports collectifs…) peut parfois sembler être une bonne solution pour "se renforcer". Pourtant, il n’est pas toujours adapté. Les mouvements, les postures, l’intensité imposée ou la recherche de performance peuvent solliciter excessivement les articulations, les muscles ou le système nerveux. Cela peut entraîner une aggravation des douleurs, de la fatigue ou même des blessures, surtout lorsque le corps est déjà fragilisé. En quoi l’activité physique adaptée (APA) respecte les limites du corps ? L’activité physique adaptée repose sur une approche totalement différente. Elle respecte les limites du corps, prend en compte la douleur, la fatigue et les capacités réelles de la personne. Les exercices sont choisis pour être utiles au quotidien, sans jamais forcer ni provoquer de souffrance inutile. L’objectif n’est pas la performance, mais le mieux-être. Et chacune des séances est encadrée par un enseignant certifié et diplômé.  Une pratique individualisée, progressive et sécurisée Chaque pratique en APA est individualisée, progressive et sécurisée. Le rythme est ajusté à la personne, les mouvements évoluent avec le temps et l’encadrement permet d’éviter les erreurs. Cette progressivité est essentielle pour redonner confiance au corps et favoriser une amélioration durable et sans danger. Activité physique adaptée : Quelles douleurs chroniques peuvent-elles aider à réduire ? Lombalgies et douleurs du dos L’APA est particulièrement bénéfique pour les lombalgies et les douleurs du dos .  Elle aide à renforcer les muscles profonds, les lombaires et les dorsaux, améliorer la mobilité et réduire les tensions, tout en évitant les gestes brusques ou traumatisants.  https://www.mina-sante.fr/les-benefices-de-l-apa/lombalgies-apa-douleurs Arthrose et douleurs articulaires Les personnes souffrant d’arthrose ou de douleurs articulaires peuvent également en tirer un grand bénéfice. Contrairement aux idées reçues, bouger de manière adaptée permet de nourrir les articulations, de limiter les raideurs et de mieux gérer la douleur au quotidien et de mieux prendre conscience des capacités de son corps Fibromyalgie La fibromyalgie fait aussi partie des indications fréquentes de l’APA. Grâce à des exercices doux, réguliers et progressifs, il est possible d’améliorer la tolérance à l’effort, la qualité du sommeil et la perception de la douleur. Douleurs post-cancer et post-traitements Dès l’annonce, durant et après un   cancer et ses traitements, l’activité physique adaptée aide à conserver au maximum ou à retrouver des capacités physiques, à lutter contre la fatigue persistante et à se réapproprier son corps en douceur. Ces bénéfices concernent également de nombreuses autres douleurs chroniques liées aux maladies de longue durée, comme les pathologies inflammatoires ou neurologiques. https://www.mina-sante.fr/les-benefices-de-l-apa/cancers-apa Comment se déroule une séance d’activité physique adaptée quand on souffre d'une maladie chronique ? L’évaluation initiale et l’écoute des douleurs Avant de débuter une séance d’activité physique adaptée, il faut passer par  une évaluation initiale appelée bilan qui inclut quelques tests physiques et un court entretien afin de connaître les ressentis, les appréhensions et les objectifs de la personne dans le but de lui proposer un contenu réellement adapté. https://www.mina-sante.fr/la-methode-mina Des exercices doux, fonctionnels et progressifs Lors d’une séance d’activité physique, les exercices sont adaptés aux douleurs et capacités du pratiquant et sont  fonctionnels et progressifs, évoluant avec le pratiquant. Ils visent à améliorer la mobilité, la force, l’équilibre et l’endurance, tout en restant proches des gestes du quotidien. Chaque mouvement est expliqué et réalisé dans le respect des sensations. L’adaptation permanente selon les sensations L’adaptation est permanente tout au long de la séance. Si une douleur apparaît ou si la fatigue augmente, les exercices sont modifiés ou interrompus. L’objectif est de rester dans une zone confortable et sécurisante pour le corps.  Fin de séance : détente, respiration et récupération La séance se termine par un temps de retour au calme basé sur des étirements et des exercices  de respiration. Ce moment est essentiel pour favoriser le relâchement, diminuer les tensions et permettre au corps d’intégrer le travail effectué. Reprendre le contrôle malgré la douleur : un premier pas possible L’importance d’y aller à son rythme Reprendre une activité physique malgré la douleur nécessite d’y aller à son rythme. Il n’y a pas de progression idéale ou universelle, seulement celle qui respecte le corps et ses capacités du moment et rien ne sert de comparer son évolution à celle des autres, chaque personne, chaque douleur et chaque évolution est unique. Différence entre douleur acceptable et douleur d’alerte Il est important de faire la différence entre une douleur acceptable, souvent liée à l’effort musculaire ou à la remise en mouvement, et une douleur d’alerte, plus vive ou inhabituelle, qui doit amener à l’arrêt de l’exercice. Apprendre à reconnaître ces signaux permet de pratiquer en toute sécurité. Le rôle clé de l’encadrement APA L’encadrement par un professionnel de l’APA joue un rôle clé. Il apporte des repères, rassure, adapte les exercices et accompagne la personne dans la durée. Cet accompagnement est souvent déterminant pour retrouver confiance et motivation. C omment commencer une activité physique adaptée à domicile ? Il peut être pertinent de commencer une activité physique adaptée dans un format individuel à domicile, avec des exercices simples, courts et bien expliqués. Une prise en charge individuelle permet, en effet, d’adapter au mieux les exercices, de reprendre confiance en ses capacités et de distinguer la douleur d’alerte de la douleur d’alerte, aidé(e) de l’enseignant en APA.  Leur formation de 3 à 5 ans est un gage de sécurité et de qualité. Mina Home est déclarée comme entreprise du Service à la Personne et les séances d’APA à domicile bénéficient à ce titre du crédit d’impôt de 50% ( En savoir + : https://www.mina-sante.fr/seances-d-apa-a-domicile ) Conclusion L’activité physique adaptée offre une réponse concrète et sécurisée aux personnes vivant avec des douleurs chroniques. En respectant le corps, en s’adaptant aux sensations et en privilégiant la progressivité, elle permet de bouger sans peur, de réduire l’impact de la douleur et de retrouver une meilleure qualité de vie. Recommencer à bouger est possible, même avec des douleurs, à condition d’être bien accompagné et à l’écoute de soi.

  • Activité physique : un appui majeur contre les maladies cardiovasculaires

    Les maladies cardiovasculaires, qui causent près de 150 000 décès par an en France, représentent la deuxième cause de mortalité. Un nombre important de ces pathologies, qui incluent notamment les infarctus, les AVC et les maladies coronariennes, sont directement liées au mode de vie, tels que une alimentation déséquilibrée, le tabagisme, la sédentarité et l'inactivité physique. Mais bonne nouvelle : contrairement aux facteurs génétiques, la plupart de ces risques peuvent être prévenus ou atténués grâce à des changements dans les habitudes de vie. Parmi eux, l’activité physique ! Les bénéfices de l’activité physique pour le cœur et les vaisseaux ? Autrefois contre-indiquée pour les personnes à risque, la pratique d’une activité physique est aujourd’hui pleinement intégrée dans le traitement des maladies cardiovasculaires. De nombreuses études ont démontré les effets bénéfiques de l’activité physique, faisant de celle-ci un outil thérapeutique incontournable pour améliorer les maladies cardiovasculaires et réduire les complications associées. Pratiquer une activité physique régulière permet d'obtenir de nombreux effets positifs. Pour les maladies cardiovasculaires, elle diminue la charge de travail du cœur et améliore la vascularisation du myocarde, renforçant ainsi la santé du muscle cardiaque. Pour les maladies vasculaires, l’activité physique contribue à abaisser la tension artérielle et favorise une meilleure circulation sanguine au niveau des muscles. Les effets de l’activité physique vont au-delà de la simple condition physique : elle contribue également à l’adoption de règles hygiéno-diététiques essentielles, comme une alimentation équilibrée, la réduction de la consommation de tabac et une meilleure gestion du stress. En plus de ces bienfaits, elle agit positivement sur le moral, réduisant l’anxiété et renforçant la confiance en soi. Ces effets psychologiques soutiennent les patients dans la gestion de leur maladie, les motivant à suivre leur traitement et à adopter un mode de vie plus sain. Quelle prise en charge préconisée pour les maladies cardiovasculaires ?  Pour améliorer et préserver la santé cardiovasculaire, il est recommandé de pratiquer une activité physique régulière, au minimum trois séances par semaine, dont chacune devrait inclure au moins 20 minutes d'exercices d’endurance tels que la marche rapide, le vélo ou la natation. Ces activités d'endurance permettent de renforcer le muscle cardiaque, d'améliorer la circulation sanguine et de favoriser un bon contrôle de la tension artérielle. En complément, une séance hebdomadaire de renforcement musculaire d'intensité modérée est conseillée. Cela peut inclure des exercices de musculation légère, du pilates ou des mouvements au poids du corps, qui contribuent à tonifier les muscles, stabiliser les articulations et optimiser le métabolisme. Ce programme d'entraînement varié aide non seulement à maintenir une condition physique optimale, mais il réduit également les risques de complications cardiovasculaires en améliorant la résistance et l'élasticité des vaisseaux sanguins. En intégrant ces activités physiques dans votre quotidien, vous améliorez votre santé générale, réduisez votre stress et bénéficiez d’un bien-être accru, autant d’aspects favorisant une protection durable contre les maladies cardiovasculaires. Source : Verdier (2008). Maladies cardiovasculaires et activités physiques. Club des cardiologues du sport.  Depiesse et al. (2016). Prescription des activités physiques adaptées en prévention et en thérapeutique. Elsevier Masson.

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